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Bioéthique

Témoignage : la fête de la sainte Famille à Madrid

"La
fête de la sainte famille a été célébrée cette année à Madrid par une
manifestation de 2 millions de personnes qui ont répondu, de toute
l’Espagne, du Portugal, de France et même d’Allemagne et d’Autriche, à
l’appel de l’archevêque de Madrid
, Mgr Antonio María Rouco Varela, en
protestation contre les nouvelles lois espagnoles, et européennes,
qui dénigrent la famille.
Cette manifestation
se voulait pour la défense de la vie, l’union indissoluble d’un homme
et d’une femme et pour le droit des parents à éduquer leurs enfants
selon leurs convictions
(allusion au nouvel enseignement socialiste
« éducation pour la citoyenneté » qui prétend entre autre donner la
même valeur aux unions homosexuelles qu’au mariage traditionnel).

Habitant
Madrid, je me suis rendue à cette ‘concentración’, sans mes fils restés
à Paris et qui auraient vécu une fantastique expérience. Il faisait
frais mais le soleil était présent. Beaucoup de monde mais aucune
bousculade et du respect envers tous, notamment envers les nombreux
enfants et bébés.

Les témoignages ont été bouleversants :

  • cette famille de sept enfants, dont le 5
    ème a été tué en 1987par l’une des dernières bombes de l’IRA
    et qui, sans l’aide infaillible du Christ, n’aurait pu vivre après leur
    drame ;
  • ce jeune drogué qui errait jusqu’à ce qu’il entende l’appel de
    Marie et travaille désormais à créer une communauté
    au Burundi où il espère s’installer le mois
    prochain ;
  • les grands-parents dont nous ne devons pas sous-estimer le
    rôle et qui aujourd’hui sont de plus de en plus oubliés dans des
    résidences…

De nombreux appels ont été lancés aux jeunes pour leur rappeler l’union indissoluble de l’homme et de la femme, seule source de vie
, la force de la fidélité. « Il n’est pas bon que l’homme soit seul »
dit Dieu.
Travailler pour la famille, c’est travailler pour l’Homme ; lui répéter son devoir d’élever les enfants dans la foi et les vraies
valeurs.
Le futur de l’humanité ne peut passer que par la famille et
les enfants. La famille c’est gratuit, idée qui s’oppose aux idées
modernes dans lesquelles rien ne l’est
. Il nous est rappelé cet
horrible slogan «
je suis ce que j’achète » ; alors, que deviennent les pauvres, les malmenés, les oubliés… ?
Attention à ces amourettes, ces coups de foudre qui s’oxydent avec le temps. Seule la présence de Jésus Christ dans le couple peut le maintenir vivant malgré les vicissitudes du temps.
Le Christ, c’est la plénitude de vie. « Celui qui préfère son père ou sa mère n’est pas digne de moi ».

Fuyons l’avortement ! L’autorité publique ne doit pas le fomenter mais au contraire aider les parents, et non pas les remplacer.

Le
point culminant de cette rencontre a été le message de sa sainteté
Benoit XVI retransmis en direct
du Vatican sur des écrans géants au
moment de l’angélus. Quelques mots d’encouragement du Saint Père qui
nous rappelle la vocation évangélique de l’Eglise, nous sommes les «
élus » et notre vie ne peut être menée qu’en accord avec nos principes. Immense ovation.

Il n’y a pas eu de messe, mais nous avons lu les lectures du jour et le cardinal de Madrid a prononcé l’homélie.

Le
temps passait vite, j’aurais souhaité que ce moment de « communion »
dure encore longtemps mais il fallait bien retourner à nos vies ! Nous
avons récité un fervent « Notre Père » avant la bénédiction finale et
un superbe lancé de ballons jaunes et blancs, évidemment.

Un
dernier mot de Kari Gold, écrivain américain et actrice, rapporté par
l’évêque de Palencia :

« Avant, un couple resté marié ‘pour le bien des
enfants’. Depuis trente ans, les couples divorcent ‘pour le bien des
enfants’. Aujourd’hui ça nous arrange de penser que nos enfants ne
peuvent pas être heureux si les parents sont malheureux, mais nous ne
pensons jamais que nous ne pouvons pas être heureux si nos enfants sont
malheureux »."

Sylvie

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2 commentaires

  1. Hier soir, j’ai vainement et naïvement attendu une information à ce sujet sur TF1 et France 2.
    Nos média, sous influence, auraient ils peur de l’exemple? Il me semble que la réponse et évidente, puisqu’ils ont eu assez de temps pour des sujets insignifiants.

  2. Pas un mot dans la Presse écrite nationale française (En dehors , évidemment, de PRESENT…

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