Bannière Salon Beige

Partager cet article

France : Politique en France

Macron n’aime ni l’Histoire de France ni ses chefs militaires et veut brader sa souveraineté

Macron n’aime ni l’Histoire de France ni ses chefs militaires et veut brader sa souveraineté

Les preuves sont si nombreuses qu’il devient difficile de suivre les déclarations et actes d’Emmanuel Macron. Le président de la république arrive néanmoins a se faire retourner dans leurs tombes respectives le maréchal Pétain et le général De Gaulle.

Acte I : Macron envisagerait de partager l’arme nucléaire avec l’Allemagne.

“(…)  l’article en question traitait d’une question taboue depuis des décennies mais ouvertement posée outre-Rhin depuis quelques mois : “L’Allemagne veut-elle la bombe ?” – une question qui concerne directement la France (…) Seulement voilà, signataire du traité de non-prolifération (…), le pays qui a ravagé l’Europe dans les années 40 n’a pas le droit de construire un tel engin. Que faire ? Passer outre l’interdiction ? L’Allemagne deviendrait alors un Etat voyou (…). Elle pourrait, écrit Jean Dominique Merchet, payer une partie des coûts de l’armement nucléaire français (qui vont fortement augmenter dans les années à venir) et ainsi “acheter” la protection atomique de notre pays – sous le parapluie duquel elle serait désormais abritée (…)

Ainsi, il y a fort à parier qu’Emmanuel Macron proposera au mieux à Angela Merkel une “dissuasion élargie” voire “concertée” : autrement dit, en cas de crise gravissime qui pourrait conduire à déclencher le feu nucléaire, le président français promettrait de s’entretenir, dans la mesure du possible, avec la Chancelière avant le lancer une ogive thermonucléaire.”

Acte II : Macron envisagerait de partager le siège permanent de la France au conseil de sécurité de l’ONU avec l’Allemagne (sur proposition d’Angela Merkel)

“Votre président est sidérant. Il s’apprête à faire, si j’en crois la rumeur, ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait osé. On parle de plus en plus, dans les couloirs bruxellois et dans les enceintes diplomatiques de la disposition de la France à partager son siège au Conseil de sécurité avec l’Allemagne. J’avoue avoir du mal à comprendre pourquoi Emmanuel Macron est allé se recueillir à Colombey-les-deux-Eglises dans ce cas. Ou bien a-t-il à ce point conscience de l’énormité de ce qu’il s’apprête à commettre qu’il vienne chercher les faveurs d’un dieu dont il redoute le courroux? Rien n’oblige Emmanuel Macron à décider d’un tel abandon (…) Emmanuel Macron semble être allé à Colombey non pas pour se ressourcer mais pour vérifier que le Général était bien mort.

Acte III : Macron ne veut pas honorer les grands chefs militaires de la Grande Guerre dont on achève cette année les célébrations du centenaire

“À l’occasion du centenaire de la fin de la première guerre mondiale, l’état-major des armées et son chef avaient dans l’idée d’un hommage aux Maréchaux de la Grande Guerre, afin de célébrer les chefs militaires. Las ! La perspective d’une cérémonie aux Invalides, au matin du 11 novembre, semble avoir du plomb dans l’aile comme toute évocation un peu trop appuyée de ces huit maréchaux français. Il faut dire que l’un d’entre eux reste encombrant : Philippe Pétain. Ces huit maréchaux sont Joffre, Foch, Pétain, Gallieni, Fayolle, Franchet d’Esperey, Lyautey et Maunoury (…)

Grand maître de cette commémoration, l’Elysée semble partager ses réserves. « Si l’on honore Pétain, on aura des polémiques avec la France Insoumise ou la communauté juive », prévient un interlocuteur (…)”

Acte IV : d’ailleurs, Macron ne veut pas trop de militaires pour les célébrations du 11 novembre

« Le sens de cette commémoration, ce n’est pas de célébrer la victoire de 1918. Il n’y aura pas de défilé ou de parade militaires », indique-t-on à l’Elysée, où l’on refuse « une expression trop militaire ». On précise que cela a été négocié avec l’Allemagne, la chancelière Merkel étant une invitée de marque des cérémonies.

Si les armées organisent leur propre cérémonie aux Invalides pour rendre hommage aux militaires français, « le président de la République ne sera pas présent », précise l’Elysée. « Le président de la République regarde l’histoire en face » dit-on à l’Elysée, ajoutant que « les combattants, qui seront au cœur des commémorations, étaient pour l’essentiel des civils que l’on avait armés ». Or, dans l’idée des Français d’aujourd’hui – qui se sont largement approprié ce centenaire – cette guerre fut d’abord « une grande hécatombe » et non une victoire militaire

A défaut de gagner ses propres élections en Allemagne et d’espérer se maintenir à la tête de son parti, Angela Merkel doit être contente d’avoir trouver un valet en la personne d’Emmanuel Macron, visiblement content de se soumettre à l’Allemagne. Ou comment réconcilier le maréchal Pétain et le général De Gaulle…

Cette réplique de Marine Le Pen lors du débat de l’entre deux tours prend aujourd’hui toute sa pertinence :

Offre spéciale :

Jusqu'au 28 février, pour toute commande de "Demain la dictature" par un lecteur du Salon beige, les frais de port sont offerts en utilisant le coupon : "SB2019".

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

Partager cet article

4 commentaires

  1. Tous ces actes de haute trahison justifient largement une traduction de JUPITER devant la Haute Cour, en application de l’article 68 de la Constitution de la Vème République.
    Hélas, les godillots marcheurs ne sachant qu’applaudir le moindre propos ou geste de JUPITER, il ne reste que deux solutions : laisser s’accomplir toutes ces trahisons sur lesquelles il sera impossible de revenir ou descendre dans la rue et aller chercher par la force le traître à la Patrie.

  2. Depêchons-nous d’aller le chercher avant qu’ils ne suppriment justement cet article 68 ! Et puisque la peine capitale n’existe plus, le choix devrait être soit l’exil définitif, soit croupir en tôle d’où il ne sortirait que les pieds devant…

  3. D’autres éléments le confirme:
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/10/29/accord-trouve-sur-la-creation-d-une-collectivite-europeenne-d-alsace-en-2021_5376333_823448.html
    « collectivité européenne d’Alsace »
    Ce nouveau statut, cette nouvelle organisation a des conséquences sur les fondamentaux de notre république.
    La constitution indique par exemple que la « La langue de la république est le français. »
    Il n’appartient pas aux seuls alsaciens de décider de ces modifications. Pas plus que de créer « Un précédent » qui deviendrait imposable.
    Sans préjuger de fond et des choix qui peuvent advenir, La France entière doit débattre et décider de ce qu’’elle veut.
    Un président de la république digne de ce titre, Garant des institutions ne devrait pas permettre que ces sujets soient abordés comme ils le sont.
    Je crains que ce ne soit pas de l’incompétence mais une manipulation, pour forcer le destin de la France.
    Ceci sur l’Union Europe » ou le vote des français par referendum a déjà été bafoué.

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Privacy Settings saved!
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Cookies nécessaire au bon fonctionnement du site.
  • wordpress_logged_in
  • wordpress_sec
  • wordpress_test

Refuser tous les services
Accepter tous les services
Copied!