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Institutions internationales

L’UNICEF attaque les enfants dans leur sexualité

En ce moment les gouvernements du monde se déchirent à la Conférence sur le Statut de la Femme (CSW) à New York, à propos d’une expression apparemment très simple : comprehensive sexuality education (CSE) l’éducation sexuelle inclusive, en français. Il s’agit d’une véritable attaque contre les enfants.

Femina Europa, qui organise ce matin une manifestation devant le siège de l'UNICEF invite à signer cette pétition.

Capture d’écran 2018-03-20 à 06.49.12CSE est l’outil principal avec lequel sont imposé l’avortement et les « droits sexuels » des enfants. Par exemple IPAS le plus gros fabricant de kit avortement, sponsorise un évènement pendant la CSW « sans avortement, pas d’éducation sexuelle inclusive ». Il existe même un document qui prouve que l’UNICEF essaie d’abolir les droits des parents concernant la « santé reproductive » de leurs enfants (la santé reproductive est un euphémisme pour avortement, contraception, thérapies  hormonales et opérations chirurgicales transgenres). Pour plus d’informations consulter le site en anglais : StopCSE.org.

La CSE est soutenue par plusieurs agences de l’ONU en partenariat avec le Planning familial. Or la CSE est utilisée pour saper les droits des parents et  promouvoir l’avortement, la promiscuité et l’idéologie transgenre. Saviez-vous qu’en 1999 l’UNICEF a publié un manuel intitulé  « la santé reproductive et sexuelle » indiquant aux adolescents comment atteindre le plaisir sexuel avec des animaux ou des personnes non consentantes ? C’est difficile à croire, mais ce document existe.

L’UNICEF est l’agence de l’ONU responsable de la protection des enfants du monde, mais dans l’ombre elle a un autre programme,  qu’il faut absolument dénoncer et arrêter. Est-ce que cela veut dire que tout le personnel de l’UNICEF est mauvais et dangereux ? Non évidemment. Est-ce que l’UNICEF aide des enfants dans le monde ? Oui, bien sûr, mais ce n’est pas une excuse pour blesser les enfants avec une sexualité précoce. Cette politique doit être supprimée ou bien il faut arrêter de soutenir l’UNICEF et financer d’autres organisations qui ne font pas de mal aux enfants.

L’UNICEF n’est pas la seule agence de l’ONU qui s’efforce de sexualiser les enfants. Il y a aussi UNFPA, UN Women, UN AIDS, et l’OMS. Ces agences sont partenaires du Planning Familial qui fait la promotion de ces programmes dangereux.

Femina Europa soutient cette action.

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4 commentaires

  1. L’UNESCO, agence culturelle de l’ONU vient en effet de publier ses nouvelles normes pour une éducation sexuelle complète qui expriment le plan politique de l’ONU pour 2030.
    Pour chaque classe d’âge, l’UNESCO prévoit les connaissances et attitudes à inculquer aux jeunes, voire très jeunes. Au fil des 139 pages de son programme, que l’UNESCO veut voir étendu à tous les enfants de la planète, L’organisation cherche à enseigner la sexualité (et l’homosexualité!) dès la grande section en insistant notamment sur le respect de l’orientation sexuelle, le rejet des stéréotypes, le droit de profiter des plaisirs de la chair…
    Cette information sexuelle précoce étant donnée dans le cadre scolaire et non par les parents, c’est une véritable spoliation des droits parentaux qui continue ici d’être organisée.
    Cette attaque en règle contre l’innocence prévoit ainsi d’enseigner aux enfants de neuf ans quelles sont les modalités du plaisir féminin et masculin et recommande la masturbation (pourvu qu’elle se fasse «en privé»). Dès l’âge de cinq ans, l’idéologie du genre – qui selon nos responsables socialistes en France «n’existe pas» – doit être enseignée à l’école. Ainsi, les enfants de cinq à huit ans doivent pouvoir selon les directives de l’UNESCO «définir le genre et le sexe biologique et décrire leurs différences» en même temps qu’ils seront invités à réfléchir sur leur propre sentiment d’appartenance à un genre.
    A neuf ans, on leur demandera de «savoir expliquer comment l’identité de genre d’une personne peut ne pas correspondre à son sexe biologique», et surtout de «faire preuve de respect pour l’identité de genre d’autrui».

  2. Cette monstrueuse offensive du Mal pour détruire l’Humanité, en s’attaquant aux femmes et aux enfants a pris une ampleur démesurée depuis quelques années !
    Qui tire les ficelles ? Pour le compte de qui ? Et à qui profitent tous ces désordres ? Qui osera enfin faire cesser ces exactions ?

  3. Pour faire cesser ces exactions : remettre les membres de la Conférence sur le CSW et Femina Europa entre les mains de Dieu. Que faire d’autre puisque les gens honnêtes sont impuissants ? Donc à vos chapelets !

  4. Bruno Bettelheim, malgré sa célébrité de psychiatre et analyste, a propagé un certain nombre d’erreurs, mais il avait bien raison en exprimant : “Je pense que ces cours (d’éducation sexuelle) sont un danger et qu’ils contribuent à l’augmentation du dévergondage adolescent.”
    Mais maintenant ce n’est plus seulement aux ados que les serviteurs du Mal s’en prennent, c’est aux petits enfants.

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