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Culture de mort : Euthanasie

L’Ordre des médecins contre l’euthanasie

Communiqué :

"Le Sénat s’apprête à examiner une proposition de loi relative à l’assistance médicalisée pour mourir. Cette proposition de loi vise à autoriser un droit à une injection létale ou un suicide assisté pour toute personne majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection grave ou incurable lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable. Instituer ce droit :

  • c’est exposer les personnes les plus vulnérables, malades ou handicapées, à des dérives incontrôlables au moment où la société s’interroge sur le financement de la dépendance ;
  • c’est compromettre la confiance des malades dans les soignants qui n’ont pas vocation à donner la mort [sauf pour avortement… NDMJ];
  • c’est exercer à l’encontre des médecins une pression d’une extrême violence que de leur demander ou leur imposer de faire un geste létal contraire à leur éthique sans respecter leur conscience [comme pour l'avortement, NDMJ].

La loi « fin de vie et droit du malade » du 22 avril 2005 condamne l’obstination déraisonnable et offre aux patients en fin de vie la possibilité de terminer leur existence sans souffrance, en bénéficiant des moyens nécessaires au soulagement des douleurs et à l’apaisement des angoisses terminales. Ce n’est pas d’une nouvelle loi dont nous avons besoin mais, comme le fait régulièrement le Conseil National de l’Ordre des Médecins, d’expliquer et d’appliquer la loi actuelle , de mieux former les médecins et les soignants, de développer les structures de soins palliatifs."

Les principes non-négociables n’ont jamais été si attaqués. Aidez le Salon beige à contre-attaquer et à promouvoir la culture de vie !

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7 commentaires

  1. L’Eglise n’est pas pour l’acharnement thérapeutique ; sa vision est équilibrée.
    L’ordre des médecins rejoint cette vue.
    Prions

  2. Effectivement la “barrière” contre l’euthanasie risque de ne pas tenir , non parce que ces arguments sont faux mais parce qu’ils s’appliquent aussi très bien à l’avortement, et on voit à quoi ils ont servi !
    Deuxièmement la loi Léonneti est beaucoup trop flou et a ouvert une brèche vers l’euthanasie en parlant simplement “d’obstination déraisonnable” sans distinguer entre les soins à visée CURATIVE et les soins de soutien comme l’alimentation ou la ventilation artificielle isolée. Si on a le droit de laisser mourir de dénutrition ou d’asphyxie (bien sûr associé à une sédation), alors il est logique que certains demandent la légalisation de l’euthanasie pour abréger cette phase d’agonie. Seule la MALADIE devrait entrainer une mort naturelle suite à l’arrêt des soins curatifs inutiles, pas l’arrêt des soins de base que sont la nutrition ou la ventilation assistée chez un patient par ailleurs stable. Pour être concret, je pense aux états végetatifs chroniques, aux tetraplégiques qui restent conscients ou aux cas Vincent Humbert. Leur maladie est stabilisée et entraine des séquelles graves mais pas la mort ; arrêter de les nourrir ou de les ventiler s’apparente à un suicide assistée qui ne devrait pas entrer dans la cadre de le loi Léonneti.
    C’est ce que j’ai essayé d’expliquer à Ouest-France ce jour, voyons si cela ressort dans l’article !

  3. même s’il est explicitement demandé “d’appliquer” ce qui est pudiquement appelé “la loi actuelle”, on se garde bien ici de louer les prétendues “avancées de la loi Léonetti”, allégeance qui ne manquerait pas de choquer plus d’un médecin fidèle à son serment.

  4. c’est compréhensible quand on sait ce qui est arrivé aux “médecins” NAZIS, ils veulent pas être comparés à des criminels qui ont été tous ou presque pendus!!

  5. Quel est l’objectif de cette proposition de loi qui me semble en l’état assez hâtivement rédigée (garde-fous quasi inexistants, faute d’orthographe). En délirant un peu … ne serait-ce pas simplement – par étapes – de créer “un devoir de collaboration” avec l’euthanasie, par exemple une obligation de passer aux soignants de “passer le relais” si on ne veut pas en conscience exécuter la demande du patient ?

  6. En 1974, l’Ordre était aussi contre l’avortement…
    Quant à la loi Léonetti, je l’avais en son temps critiquée au motif qu’arrêter d’alimenter un malade, c’est ajouter l’hypocrisie à l’euthanasie.

  7. Les lois ouvrent des brèches, car nous avons perdus notre sens moral, que la Secte s’applique à éliminer. La formation matérialiste et positiviste en médecine triomphe depuis longtemps.

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