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Religions : L'Islam

L’islam autorise-t-il la liberté religieuse ?

Mgr Guy Bagnard, évêque de Belley-Ars, s’interroge :

"L’islam accepte-t-il qu’un musulman qui change de religion puisse continuer à mener sa propre vie sans danger ? Dans l’islam, quitter sa religion est-il passible de mort ?" Si la question est ramenée à sa plus simple expression, c’est que bien des faits jettent le doute quant à la réponse.

Par exemple, combien de musulmans devenus chrétiens ont-ils été obligés de quitter leur pays d’Algérie, pour mener leur vie en sécurité ? Il n’y a pas si longtemps, un prêtre catholique a été condamné en Algérie à deux ans de prison, "pour avoir prié hors d’un lieu de culte" officiellement reconnu. On ne compte pas les chrétiens agressés en Irak, et cela bien avant l’assassinat de l’archevêque chaldéen de Mossoul, Mgr Rahho. […] Le Père Henri Boulad, Recteur des Collèges jésuites au Caire, explique que dans aucun des 57 pays musulmans, la liberté religieuse n’existe. "L’islam est un système englobant, à la fois religion et idéologie ; si l’islam accepte de séparer le religieux du social, il ne sera plus l’islam". Voilà qui met en évidence une structure de fond de la religion musulmane, comme un de ses principes régulateurs."

Michel Janva

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8 commentaires

  1. Pour ma part, je n’accepte pas la liberté religieuse … Mais ça ne me poserait évidemment aucun problème si les mus acceptaient celle-ci lol ..
    Le jour où on en arrivera là sera un jour de victoire ..

  2. Dieu ne peut se révéler que dans une seule religion, la vraie.
    Il a donné suffisamment de preuves, de marques de la Vérité à la religion catholique.
    La religion catholique ne peut proclamer la liberté religieuse pour les catholiques sans trahir la mission dont Dieu venu sur terre l’a chargée, car tous les papes, tous les conciles, tous les docteurs et les Pères de l’Eglise ont proclamé en tous temps et en tous lieux que nul ne pouvait se sauver sans la Foi et l’Eglise.
    Du moins jusqu’en 1965, depuis la situation des vocations sacerdotales a indiqué que le bon chemin avait été perdu.

  3. La doctrine et les faits confirment que l’islam ne tolère, ne peut accepter, la liberté religieuse de ses croyants. Le Père Henri Boubad rappelle justement que l’islam est un tout et qu’aucun de ses composants ne peut être abandonné sans mettre en péril l’ensemble de cette religion.
    La lutte contre l’islam ne peut donc se limiter à la critique de quelques pratiques mais doit porter sur tous ses aspects. C’est l’islam qu’il convient de dénoncer.
    A cet égard, la conclusion de l’étude de M.Alcader « Le vrai visage de l’islam », publiée aux éditions KYROLLOS, nous éclaire sur la nature de notre opposition à l’islam et sur la position à adopter :
    « Laissons la parole à un prêtre missionnaire italien, le Père Mazzuchelli qui par la grâce de l’onction sacerdotale et de son expérience de longues années en terre d’islam saura, mieux que personne, résumer la religion musulmane et conclure sur l’action à entreprendre en vue de palier au fléau islamique :
    « Qui ouvre les portes à l’islam ouvre donc les portes à Satan ! Qui aide l’islam, aider signifie aussi ne pas faire obstacle, aide Satan et passe dans son parti ! Le démon ne dort jamais, nous non plus nous n’avons pas le droit de dormir, de mettre en sommeil nos consciences et de nous taire face à cette terrible menace qui est en train de s’abattre avec violence sur la chrétienté. Au jour du jugement nous serons seuls devant Dieu et il nous sera demandé compte de nos œuvres. Que chacun recherche selon son état et ses possibilités les modalités concrètes de l’action. Ne dormons pas, le temps passe vite !
    En ce qui concerne le catholicisme, nous ne pouvons ignore que certains croyants ont perdu la foi et se sont détournés de l’Eglise. Pour autant, se ne sont pas obligatoirement de dangereux criminels et je ne crois pas, comme semblerait le suggérer quelques familiers du Salon Beige, que leur exécution publique en place de Rome, soit très ….catholique

  4. Les commnentaires de bainville et in christo sont faux.
    La liberté religieuse est consubstantielle au catholicisme.
    S’il est vrai qu’au for interne, nous devons nous soumettre à la vérité connue, au for externe règne la liberté religieuse.
    Il est dramatique de voir les catholiques intégristes rejoindre ainsi l’islam sur un point fondamental de la morale sociale, morale sociale erronnée et source de beaucoup de péchés.

  5. Je m’étonne toujours d’un si grand manque de bon sens. Si le concile Vatican II, d’Église, était si nocif, pourquoi le Pape Jean-Paul III ou Benoît XVI en louent-ils encore les bienfaits, d’ailleurs réels ? Peut-être en savez-vous plus qu’eux ? Si “l’ancien” (manière de parler car la Foi catholique est la même) cathéchisme était si fort, il aurait dû retenir beaucoup plus de monde.

  6. +1 pour Denis Merlin: comment l’Amour peut-elle exister sans liberté?

  7. Dieu a fait l’homme. Mais il a fait l’homme libre.
    La liberté religieuse est un fait. Libre à l’homme de rompre ou de renouer avec Dieu. C’est l’homme qui est maître de son destin. D’ailleurs, il n’est maître que de celà. Pour le reste, c’est le Bon Dieu qui décide et qui placera les bons à droite et les mauvais à gauche… Avant que ces derniers aillent brûler comme du bois sec au fon fond des flammes de la géhenne.
    Dieu seul juge ; pas les hommes. Dieu nous jugera donc sur nos actes et sur la manière dont nous avons exploité la liberté qu’il nous a donnée (Y compris la liberté religieuse).

  8. La liberté dont il est question est bien sûr la liberté morale, non la liberté psychologique, non la liberté physique.
    L’homme coupé de Dieu, dans une société de laïcisme rejetant la Vérité révélée, se sent en droit de revendiquer une liberté religieuse qui sera en rapport avec l’homme mais sans rapport avec Dieu.
    Mais la mission donnée par le Christ à l’Église, la conduit à définir cette liberté sous l’éclairage divin qui est la vérité et la perfection.
    L’erreur ne peut rendre l’homme digne de respect devant Dieu, la personne tire sa dignité de sa perfection qui est la connaissance de la vérité et l’acquisition du Bien.
    La dignité n’est pas la liberté qui s’affranchirait de la vérité révélée.
    La liberté doit être ordonnée par la vérité .L’erreur conduit au péché, éloigne du Bien.
    Plus d’adhésion au Bien, cela entraîne les mensonges des nations qui forment les vains desseins d’une société rejetant Dieu et promouvant divorce, pornographie, avortement, officialisation de l’islam, cinq générations déjà coupées de la connaissance du Dieu révélé, par le méfait de l’école laïque hostile à la vérité et donc à la dignité des petites âmes, dont le salut est rendu problématique.
    Que la personne humaine proclame son droit de ne pas être empêchée de faire ce qu’elle veut selon sa conscience et dans l’erreur, ceci peut être souvent hélas revendiqué par les sociétés coupées et révoltées contre leur Créateur, c’est une donnée historique, mais l’Eglise ne peut proclamer elle même cette liberté morale de choisir contre la vérité et contre le bien.
    “La vérité vous libérera”, dit Jésus, elle donnera la liberté.
    Si l’Église reconnaît le droit à l’erreur pour des consciences mal formées, on arrive aux lycées confessionnels ouverts à tous, qui ne sont plus du tout catholiques, le droit au scandale, et la désolation vécue pour un père de famille.
    Ce n’est pas à l’Eglise catholique qui détient une autorité conférée par Dieu, de donner des droits à l’erreur, même si le Monde le lui a demandé depuis toujours.
    La connaissance de la vérité et le chemin vers le Bien, c’est le début de la Vie Eternelle.
    Voyez Saint John FISHER montant à l’échafaud , dans un état d’extrême faiblesse, demandant le Nouveau Testament et y lisant : « La vie éternelle consiste à vous connaître, vous qui êtes le seul Dieu véritable, et Jésus-Christ que vous avez envoyé. »
    Sur ce texte, il ferma le livre en disant : « En voilà assez pour mes réflexions et mon instruction jusqu’à la fin de ma vie. »
    PASCAL est sans doute démodé mais son génie défie les dérives de notre époque:
    ” Comme la paix dans les Etats n’a pour objet que de conserver les biens des peuples en assurance, de même la paix dans l’Eglise n’a pour objet que de conserver en assurance la vérité, qui est son bien, et le trésor où est son cœur ; et comme ce serait aller contre le bien de la paix que de laisser entrer les étrangers dans un Etat pour le piller, sans s’y opposer, de crainte d’en troubler le repos, parce que la paix n’étant juste et utile que pour la sûreté du bien, elle devient injuste et pernicieuse quand elle le laisse perdre, et la guerre qui le peut défendre devient juste et nécessaire; de même dans l’Eglise ,quand la vérité est offensée par les ennemis de la foi, quand on veut l’arracher du cœur des fidèles pour y faire régner l’erreur, de demeurer en paix alors, serait-ce servir l’Eglise ou la trahir ? Serait-ce la défendre ou la ruiner ? Et n’est-il pas visible que comme c’est un crime de troubler la paix où la vérité règne, c’est aussi un crime de demeurer en paix, quand on détruit la vérité ? Il y a donc un temps où la paix est juste, et un autre où elle est injuste. Il est écrit qu’il y a temps de paix et temps de guerre ; et c’est l’intérêt de la vérité qui les discerne. Mais il n’y a pas temps de vérité et temps d’erreur ; et il est écrit, au contraire, que la vérité de Dieu demeure éternellement.
    Et c’est pourquoi Jésus –Christ, qui dit qu’il est venu apporter la paix, dit aussi qu’il est venu apporter la guerre. Mais il ne dit pas qu’il est venu apporter et la vérité et le mensonge.
    La vérité est donc la première règle et la dernière fin des choses. »

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