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Démographie / Immigration

L’INED évoque le grand remplacement de population en France

L’INED évoque le grand remplacement de population en France

« Laissons de côté les aspects idéologiques pour nous limiter aux faits », annoncent les démographes Sabrina Volant (Insee), Gilles Pison (Ined et Museum d’histoire naturelle) et François Héran (Collège de France) dans leur étude de Population & Sociétés (juillet 2019). Si la France a la fécondité la plus élevée (1,88 enfant par femme en âge de procréer) des 28 pays de l’Union européenne (1,59 en moyenne), cela tient à la population immigrée, dont les femmes ont bien plus d’enfants que les «natives», les Françaises nées en France. Le taux de fécondité est de 1,9 enfant par femme pour les Françaises et de 2,6 pour les immigrées selon l’Ined.

Une immigrée « est une personne née étrangère à l’étranger et résidant habituellement en France. Si elle acquiert la nationalité française, elle continue de compter parmi les immigrés ».

Les immigrées contribuent aux naissances en France dans une proportion de 19 %. Surtout celles venant du Maghreb (« 3,5 enfants par femme pour les immigrés originaires du Maghreb », admettent les experts) :

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12 commentaires

  1. L’INED va être sévèrement condamné pour propos haineux en application de la loi Total qui vient d’être voté avec plus 75% des INSCRITS, pas des votants.
    Ce genre de données, repris par notre cher Salon Beige, pourrait lui valoir la même condamnation pour complicité active…
    ????

  2. A envoyer à Lebras le démographe du politburo qui nie les faits depuis 40 ans et qui est encore invité sur toutes les chaînes tv.

  3. La neutralisation du Peuple par la mise en concurrence des ethnies, au plus grand bénéfice d’un Pouvoir totalitaire.

  4. Question complémentaire : l’INED tient-il les mêmes statistiques pour les décès ? Je pense qu’il serait intéressant de connaître la proportion d’immigrés qui retournent “au pays” pour être ensuite enterrés sur la terre de leurs ancêtres.

  5. Ce n’est pas tout à fait exact : Le Bras ne nie pas toujours les faits — il essaie de les enrober. Souvenir d’une émission assez lointaine (c’était avant que ne soit popularisée l’expression “grand remplacement”) où il se laissait aller à dire que la France (métropolitaine) des années 2050 se rapprocherait sans doute, dans sa composition ethnique, de La Réunion. L’un des auteurs de l’étude, François Héran, est d’ailleurs encore plus porté (habituellement) à voiler la réalité.

  6. Il serait intéressant de connaître également la fécondité des Françaises d’origine immigrée (désormais très majoritairement africaine) sur au moins deux générations et leur contribution au total des naissances. Sans doute se rapproche-t-on (en cumulant avec les chiffres de la présente étude) des conclusions que l’on pouvait inférer de la fameuse carte des tests de la drépanocytose : environ 40% de naissances d’origine extra-européenne.

  7. Article d’une mauvaise foi profonde. Les conclusions de l INED sont inverses à ce que vous dites. Il faut lire la conclusion :
    « Si la France est aux premiers rangs des taux de fécondité en Europe, cela ne vient pas donc tant de l’immigration que d’une fecondite élevée des natives. « , expliquée par la politique nataliste constante de la France depuis la seconde guerre mondiale.
    Le taux de fécondité n’est relevé que de 0,1 par les immigrées.
    Point final. Le grand remplacement reste un mythe, avec ses croyants, dont l’auteur de l’article, qui a mis ses ornières idéologiques pour l’écrire.

  8. Et les auteurs de l’étude non plus donc, comme le montre la conclusion…
    L’auteur de l’article ne peut pas s’enthousiasmer que l’étude soit sans parti pris idéologique et contredire sa conclusion.
    Et je ne vois aucun argument dans votre réponse.

    • Un vrai lecteur du Monde. c’est incroyable d’être aussi obtus. Il suffit pourtant de lire la note en question et pas uniquement la conclusion faussement prudente qui dit l’inverse :

      “Avec environ 3,5 enfants par femme, les immigrées originaires du Maghreb ont le taux de fécondité le plus élevé (figure 2). Celui des immigrées nées en Afrique subsaharienne ou en Turquie avoisine trois enfants (respectivement 2,91 et 3,12).”

      “Le recensement de la population atteste la forte tendance des migrantes à attendre d’entrer en France pour mettre au monde leur premier enfant. Elles enchaînent ainsi une phase de sous-fécondité et une phase de sur-fécondité”

      Sans oublier ce passage très important :
      “À noter que les femmes qui sont filles d’immigrés, et qui sont nées en France, appelées aussi seconde génération, font par définition partie des natives, elles ne sont donc pas incluses dans la population immigrée.”

      Voilà, vous pouvez retourner faire l’autruche.

  9. Dire qu’il y a encore un qui lit ce journal, enfin journal, c’est la dernier des Mohicans ! Quand je vois la tête de Joffrin, j’ai envie de vomir.

  10. il suffit simplement d’ouvrir les yeux et les oreilles dans les rues pour le constater

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