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Les réformes de la droite passeront-elles le cap des conflits ?

Polémia s’interroge sur la rupture du nouvel élu de la République :

"Le mandat de Nicolas Sarkozy est donc clairement de réformer. Ce qui ne manquera pas, s’il va au-delà de simples mesures cosmétiques, de mécontenter. […] Dès le premier tour les motivations les plus fortes des électeurs de Nicolas Sarkozy (comme de ceux de Jean-Marie Le Pen) portaient sur la lutte contre l’insécurité et la lutte contre l’immigration clandestine. […] Quel que soit le contenu des lois projetées, énergiques ou simplement cosmétiques, le conflit avec le lobby immigrationniste est inévitable. […] Sur [le travail], le conflit avec les grands syndicats […] est inévitable. […]

Ainsi la vraie «rupture» ne sera pas d’engager des réformes mais de gagner les batailles qui permettront de les mettre en œuvre ! […]

La droite a déjà connu un leader qui a mené des «campagnes droitières», il s’agit de… Jacques Chirac jusqu’en 1986. […] De vraies réformes furent d’ailleurs engagées […]. Ce cap fut abandonné lorsque les manifestations étudiantes de décembre 1986 furent marquées par la mort de Malik Oussékine. Une longue parenthèse – de 21 ans –de timidité de la droite de gouvernement s’est alors ouverte. Elle s’est refermée le 6 mai 2007. Pour combien de temps ? […]

La vraie rupture, ce n’est pas de rassembler une majorité silencieuse dans les urnes… cela s’est déjà fait. La vraie rupture, c’est de s’appuyer ensuite sur cette majorité sociologique et de gouverner sans chercher d’abord à plaire aux minorités. La vraie rupture, ce n’est pas d’engager des réformes… cela s’est déjà fait. La vraie rupture c’est de les conduire à leur terme sans reculs ni reculades."

Michel Janva

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Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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5 commentaires

  1. Excellente analyse de la part de Polemia.Le grand problême du nouvel occupant de l’Elysée va être de faire constamment le grand écart, exercice difficile et douloureux.Il ne pourra plus jouer de la différence avec Chirac et Villepin car il sera seul”aux manettes”.
    Comme il veut être à l’Elysée pour au moins dix ans, il fera plus de concessions à sa gauche qu’à sa droite, ce que fut la politique de J.Chirac.Sarkozy est tout-à-fait l’héritier de Chirac dont il a retenu cet enseignement : “je vous étonnerai par ma démagogie”.
    En fait tout dépendra de l’évolution de la conjoncture: il s’est fixé un objectif, le seul peut-être que les Français aient retenu : faire redescendre le taux de chômage à 5%.Il devra faire vite car les trois prochaines années sont des années électorales: municipales en 2008,européennes en 2009, régionales en 2010 et il faudra alors penser aux présidentielles de 2012.

  2. cela s’est déjà fait.
    ou
    cela, c’est déjà fait ?

  3. Désolé ! Mais ce premier discours de Nicolas Sarközy Salle Gaveau est purementr et simplement un discours de gauche, dans la lignée de la Révolution et dans le sillage des USA.Alors, les réformes passeront-elles ? Les manifestants crient quant à eux “le sarkozisme ne passera pas !”

  4. La mort de M. Oussékine ? En fait le décès fut dû à une défaillance cardiaque, mais les médias en avaient bien profités pour en faire choux gras contre la politique du gouvernement de l’époque.

  5. les réformes,dans un pays aussi sclérosé, ne pourront pas passer sans que ça casse
    mais je crois, moi, que le Président Sarkozy n’aura pas peur

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