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Les restes de Jeanne d’Arc

… ne sont pas les siens. Nous vous en avions parlé ici.

Les restes présumés de Jeanne d’Arc, conservés à Chinon, sont en fait des fragments d’une momie égyptienne. Des fragments de côte humaine apparemment brûlée, mélangés à des bouts de bois et de tissu et du pollen de pin avaient été présentés comme appartenant à la "pucelle d’Orléans" en 1867.

Le diocèse de Tours a rappelé que ces n’ont jamais été considérés "comme des reliques par l’église".

"L’église, le diocèse et la paroisse qui en étaient propriétaires s’en désintéressaient depuis des années. Ils n’ont jamais fait l’objet d’une quelconque dévotion".

Pour l’association des Amis du vieux Chinon qui détenait les ossements, "ce n’est pas une surprise".

Michel Janva

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3 commentaires

  1. En revanche nous saurons toujours comment utiliser les restes de son épée le moment venu.

  2. Tiens on appoche de Pâques.. Il fallait bien une petite note anti religieuse.
    Les totalitaristes qui nous gèrent ont simplement oublié que leur crédibilté est nulle en toute matière.
    Lisez la démarche scientifique qui a conduit cette recherche, vous serez saisis de pitié pour ces pauvres chercheurs.
    La réponse du diocèce est remarquable, j’y trouve même une petite note d’humour ..”Circulez, il n’y a rien à voir…”

  3. “une étude ” parmi tant d’autres dont la seule conclusion, à défaut de méthode réellement scientifique, justifie, puisqu’elle s’inscrit idéalement dans le plan intitulé “du passé faisons table rase”, que le porte-parole d’un clône de l’évêque Cauchon, lui donnât “l’imprimatur de l’église -dite- de France” ( qu’on peut se procurer sans peine sur de tels auprès de nombre de conseils épiscopaux.)
    La seule vérité qui ressort , à contrario de ce médiocre exercice emblématique de la déculturation instituée, c’est, qu’en effet, on s’efforce continûment et tant bien que mal de faire oublier au peuple de FRance le sacrifice de Jeanne d’Arc.
    Malheureusement pour les épurateurs de l’Histoire , le 22 avril pourrait bien leur rappeler de manière assez sereine qu’il existe encore quelque dévotion à notre glorieuse Sainte Jehanne.

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