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France : Société

Les émeutiers de novembre se mêlent aux gauchistes

Henri nous faisait part de la crainte des proviseurs de Seine-Saint-Denis, qui voient dans les manifestations un scénario à la novembre. Un article du Figaro corrobore cette réalité. Pour les Renseignements généraux, les cortèges sont constitués d’un "bon tiers de voyous des cités, et [de] deux tiers de gauchistes." Jeudi dernier, sur les 187 interpellations, on dénombrait 82 jeunes de banlieue. Un officier parisien assure :

"Nous avons noté l’arrivée de bandes de jeunes encapuchonnés beaucoup plus mobiles que les autres et nettement plus difficiles à interpeller." Les premières voitures ont brûlé ce soir-là.

Un commissaire confirme :

"Et c’est le même public, renforcé par d’autres groupes, qui s’est à nouveau déchaîné samedi, aux côtés des traditionnels activistes d’extrême gauche". "Plus les établissements scolaires ferment, plus la situation est délicate".

Des magasins ont été pillés à Paris et à Rennes. A Compiègne, des jeunes d’une cité difficile de l’Oise sont à l’origine de la casse en centre-ville, en marge du défilé des lycéens. Samedi, à Paris, les pompiers ont été sollicités par des étudiants violemment dépouillés dans le cortège entre Vaugirard et Nation (au risque d’être cynique, on pourrait affirmer que ces étudiants l’avaient bien cherché…). Hier, à Paris, des informations circulaient sur la fabrication de cocktails Molotov.

Les états-majors policiers ont les yeux rivés sur la banlieue. Hier, la police recensait de nouveaux incidents à Bobigny, Rosny-sous-Bois ou Saint-Denis. A Clichy-sous-Bois, là où a démarré la crise de novembre, la police a dû user de flash-ball face à des jeunes qui tentaient d’investir un magasin Atac. Incidents également à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) et Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne).

Michel Janva

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7 commentaires

  1. Le retour de manivèle ne semble pas très loin pour la gauche…

  2. dommage qu’ils n’usent que du flash ball…

  3. trève d plaisanteries, je peux vous dire que pour nous autres étudiants désireux de travailler, la situation devient très difficile

  4. Et qu’espèrent-ils???? Avoir leurs partiels en claquant des doigts?
    Que feront-ils en septembre ou octobre???
    Et surtout, que casseront-ils quand ils comprendront que les diplômes ne sont pas obtenus dans des pochettes surprises et qu’ils seront appelés à recommencer leur année ou….aller voir ailleurs? Allez….un ti CPE?
    C’est consternant de voir autant de jeunes aussi stupides et manipulables à volonté…. et une France gouvernées par des faibles (et je reste abasourdi à la lecture des archives de la Sorbonne détruites….en plus d’être bêtes, ils sont incultes).
    Ah! Pavlov et Panurge, quand vous tenez la jeunesse!!!

  5. si les banlieues et les “étudiants” font leur jonction on est mal!

  6. “Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, […] afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ. […] Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c’est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur coeur. […] Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ.”
    Lettre de St Paul aux Ephésiens, chap. IV.

  7. Ben maintenant au moins, on sait qu’elle est la carrière qui les tente le plus. Ils commencent par des stages pratiques tout simplement. Casseur-racketteur, un métier d’avenir en France.

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