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Les Français contre les privilèges syndicaux

Lu dans Valeurs actuelles :

72 % des Français – dont 63 % à gauche et 83 % à droite – estiment que « les syndicats doivent être financés uniquement par les cotisations de leurs adhérents » et non plus, en partie, par l’État – comme c’est le cas actuellement. Tel est le principal enseignement d’un sondage BVA que publiera, la semaine prochaine, le mensuel le Cri du contribuable, édité par l’association Contribuables associés. Selon ce même sondage, 91 % des Français (contre 8 %) se disent « plutôt favorables » – aux antipodes de l’opacité actuelle – à ce que « les syndicats qui perçoivent de l’argent public soient obligés de publier des comptes faisant apparaître l’usage qu’ils en font ».

Henri Védas

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6 commentaires

  1. Des syndicats financés par l’Etat et bientôt, peut-être, initiative de M.-S. Royal, l’obligation pour chaque travailleur, de s’inscrire à un syndicat : on n’avait plus vu cela depuis l’URSS. Il paraît que c’est cela la démocratie…

  2. Les syndicats en France sont très politisés, je ne sais pas si nos concitoyens seraient heureux de s’inscrire dans un syndicat qui ne les représente pas.
    Si l’idée de Marie-Ségo passe il faudra peut-être créer des syndicats apolitiques, voire des syndicats selon la catégorie socio-professionnelle, comme par exemple un syndicat des infirmières, un syndicats des diplômés de l’enseignement supérieur etc. si tout ceci n’existe pas déjà (j’avoue que les syndicats c’est pas mon truc)

  3. Ces syndicats professionnels existent le plus souvent mais n’ont pas le même niveau de représentativité officielle.
    Vous pouvez créer demain votre syndicat, faire des millions d’adhésions, être 100 fois plus gros que la CGT, vous ne serez pas ‘officiellement’ représentatif au niveau national car … vous n’avez pas fait partie de la Résistance en 39-45. Et oui, nos cinq syndicats officiels, CGT, FO, CFDT, CFTC, CGC eux en ont été (Pour les experts en 39-45 et en cissions syndicales, je sais, je simplifie !) et la loi française ne tient pour officiellement représentatif que ceux là.
    Le syndicat SUD, qui marche bien mieux que d’autres, par exemple, n’est pas représentatif au niveau national.
    D’ailleurs, très récemment, alors qu’il y a des discussion sur la représentativité syndicale au sommet de l’Etat, la CFTC a insister pour que cette présomption de représentativité soit maintenue, quoi qu’il advienne. Ils peuvent tomber à 3 adhérents, ils seront toujours repésentatifs. Pratique, non ?
    Et ça permet de protéger les bras cassés dans les entreprises : ces cinq syndicats peuvent avoir des “représentants syndicaux” (lisez bien, pas des délégués syndicaux, qui eux sont élus par les salariés), non des représentants, même si le syndicat est absent de l’entreprise, et ce statut de représentant apport un certain degré de protection (que je ne saurai détailler). Re-pratique, non ?
    L’idée de Marie-Ségo ne les enchantent pas : ils savent qu’il y a un fossé entre leur idéologie officielle et les idées des salariés français. Les accueillir tous, c’est condamner leurs lignes de conduites à être anéantie par la loi du nombre.

  4. Comment sont financés les partis politiques ?

  5. Comment sont financés les chambres patronales, le CNPF et autres syndicats d’employeurs ?

  6. @ Michel : Excellente idée, ça ! Financer les syndicats comme les partis politiques. C’est évident et c’est génial.
    En dessous de 5%, rien, pas de remboursement des frais.
    Au dessus de 5%, on rembourse les frais de campagne.
    Et un forfait par vote exprimé (pour info, aux législatives, une voie rapporte à peu prêt 2 € / an pendant 5 ans – si personne n’a la bonne idée de dissoudre, ah, ah ! et si la liste est à parité homme/ femme, ce qui au niveau syndical ne me semble pas acquis)
    On va faire de ces économies !!

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