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Culture de mort : Avortement

Les Droits de l’Enfance omettent le premier des droits : la vie

Le 23 mars à Genève, Mgr Silvano Tomasi, Observateur permanent près les Institutions internationales de l’ONU, est intervenu dans le cadre de la IV session du Conseil des Droits de l’Homme. Il a rappelé que "la Convention des Nations-Unies sur les Droits de l’Enfance reconnaît aux enfants des droits fondamentaux personnels, égaux à ceux des adultes". Pourtant

"le droit même à la vie est refusé à de nombreux enfants. La sélection prénatale élimine beaucoup d’enfants risquant de naître avec un handicap, beaucoup de filles aussi, la valeur intrinsèque des uns comme des autres étant ainsi rejetée. Le premier droit de l’enfant est pourtant celui de naître".

"Défendre les droits de l’enfance et éliminer toutes les formes de violence à leur endroit est un enjeu pour la communauté internationale. Ceci n’est réalisable que si l’on donne la priorité à la mission naturelle de la famille, que si la société admet pleinement que l’enfant est pleinement personne".

Michel Janva

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2 commentaires

  1. c’est ridicule, vous omettez vous-mêmes le principal:un foetus n’est pas par définition un enfant et un droit ne peut être accordé qu’à une personne née, ce qui paraît logique…
    [Un bébé non plus n’est pas un enfant par définition… et il est logique d’accorder des droits à toute personne qui existe. Le foetus existe. Les droits concernent la personne, un foetus est une personne et il deviendra un enfant. Par conséquent, un enfant a d’abord droit à la vie car tous ses droits ultérieurs sont subordonnés à ce premier droit. MJ]

  2. Je pense d’ailleurs que la négation de ce droit par la légalisation de l’avortement est le fondement de la culture de mort et de violence de notre société actuelle. En effet, toute personne de moins de quarante ans aujourd’hui est en droit de penser qu’elle aurait tout aussi bien pu ne pas exister par la seule volonté de ses parents; cela ne donne pas beaucoup de prix à la vie et fausse donc le respect que l’on doit en avoir et je crois qu’il y a une corrélation très forte avec l’augmentation du taux de suicide et le questionnement des jeunes sur le sens de leur vie.La vie n’a pas de prix si elle est le caprice de tout un chacun.Chacun n’est là que par la seule volonté de ses parents qui l’on laissé vivre plùtôt que de le tuer.Dans certaine fraterie, la mère a ouvertement décidé de garder certains et de ne pas donner suite pour d’autres. Quand elle ne demande pas aux enfants eux-même ceux qu’ils en pensent( j’en ai été temoin!!!). implicitement cela rabaisse la vie à une simple question de bon vouloir. Si la vie n’a pas de prix le reste à fortiori n’en a pas non plus, plus besoin de respect surtout de l’autorité, c’est même une question de survie que de se rebeller contre ceux qui ont eu le pouvoir de vouloir votre mort et ce qui est vrai dans la cellule de base de la société, c’est à dire la famille, se repand de facto dans la société elle-même.

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