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France : Politique en France

Les copains de Sarkozy

Montre moi tes amis, je te dirai qui tu es…

Après Doc Gynéco, Roselyne Bachelot, Johnny, l’ancien maître du Grand Orient, Alain Bauer, le très médiatique criminologue, ex-conseiller de Rocard à Matignon, a rejoint Sarkozy. Ancien grand maître du Grand Orient de France et présentement consultant en sécurité, Bauer passe ses journées place Beauvau. Une activité qu’il exerce bénévolement bien sûr, puisqu’il n’est titulaire d’aucune fonction officielle dans l’organigramme du ministère. Bauer doit à Sarkozy sa nomination fin 2003 à la tête de l’OND, l’Observatoire national de la délinquance.

Michel Janva

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9 commentaires

  1. Bauer fait aussi partie de la Halde. Il a été nommé par Jacques Chirac.
    Donc, Sarkozy n’est donc qu’un clone de Chirac (miniaturisé dixit PdV). Le système ne fait que se perpétuer.

  2. Non, non, Sarko n’a aucune amitié pour les francs-maçons, il ne l’est pas lui-même, et bien sur il ne le sera jamais.
    De plus les F-M, n’auront jamais leur mot à dire s’il devient Président.
    Le G:.O:.F:. est officiellement anti-catholique et est à l’origine de toutes les lois scélérates: avortement contraception, homosexualité etc. etc. …
    Mais n’est-ce pas la théorie du complot est, c’est bien connu, une invention de cathos psychorigides et paranoïaques !
    Alors quoi toujours volontaire pour voter Sarko au 2ème tour, sous le prétexte imbécile qu’il est moins pire que les autres?
    Cocu et content !!!!

  3. « oui , mais quand même au deuxième tour , il faut faire barrage à la gauche parceque si elle passe ,comment dire , je suis un peu gêné de parler d’argent entre gens bien mais bon…… ils vont toucher à mon PEA et à mon assurance-vie ces salauds de pauvres…… »
    Si l’on fait la promotion du champion sarkozy , assumez que ce n’est que par conservatisme social ( la lutte des classes et des privilèges…;-)) ) mais surout pas pour la défense de valeurs morales ou autre paravent de fortune !

  4. D’un autre côté, s’il fallait refuser de travailler avec des gens compétents parce qu’ils sont francs-maçons…

  5. à lire pour se faire une idée et en tirer les conséquence de manière …orthodoxe !
    INTERVENTION DE M. NICOLAS SARKOZY
    Ministre de l’Intérieur,
    de la Sécurité Intérieure et des Libertés Locales
    Mardi 24 juin 2003
    Mesdames et Messieurs les Grands Maîtres
    Mesdames, Messieurs,
    1. Je suis heureux de vous accueillir ce soir au ministère de l’intérieur pour célébrer le 275
    ème
    anniversaire de la naissance de la franc-maçonnerie française.
    La franc-maçonnerie est une grande école de pensée. A l’image du préambule de la future
    Constitution européenne, je veux rendre un hommage appuyé au rôle qu’elle a joué, et qu’elle
    joue encore, dans la diffusion et le rayonnement de valeurs humanistes de premier plan :
    l’égalité des individus, l’universalité de la nature humaine, la tolérance.
    Je veux souligner sa contribution active à la construction d’un monde meilleur et au
    rassemblement des hommes autour des idées qui les ennoblissent. La franc-maçonnerie a
    toujours été présente aux grands moments de notre histoire pour conforter la démocratie et les
    droits de l’homme.
    Je tiens enfin à vous dire l’estime que j’ai pour la rigueur de vos débats, votre souci de
    l’écoute mutuelle, votre appétence pour les positions équilibrées. Dans le respect de la
    diversité de vos obédiences, vous partagez une commune discipline dans l’analyse et une
    grande foi dans la raison. C’est d’abord en ce sens que vous êtes bien une école de pensée.
    L’une des caractéristiques les plus remarquables de la franc-maçonnerie est l’universalité de
    ses idéaux. En témoigne, ce soir, la présence de représentants d’obédiences étrangères. A vous
    tous qui êtes venus vous associer aux cérémonies de vos frères et s¦urs français, je souhaite
    une particulière bienvenue.
    2. Dans ce ministère de l’intérieur, la franc-maçonnerie française est un peu chez elle.
    I
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    Page 2
    Je ne dis pas cela parce qu’il y aurait – dit-on – beaucoup de maçons dans ce ministère. Je
    n’en sais rien et je ne tiens pas à le savoir. Vous tenez à la discrétion de vos engagements et
    plus encore au libre choix de chacun de révéler ou non son appartenance à la franc-
    maçonnerie. Croyez bien que je respecte profondément cette liberté. Je sais le prix dont vos
    prédécesseurs ont payé leur engagement maçonnique.
    Si la franc-maçonnerie est chez elle au ministère de l’intérieur, c’est plus simplement parce
    que peu de ministères portent aussi bien les valeurs républicaines et que peu de familles de
    pensée s’identifient aussi bien à la République.
    L’intérieur, c’est d’abord le ministère des grandes libertés : liberté d’association, liberté de
    réunion, liberté de conscience et d’_expression, liberté du suffrage. Ces libertés ont toutes été
    le fruit de combats dans lesquels vous avez pris une part déterminante. Leur exercice nécessite
    une force publique. C’est le c¦ur des missions du ministre de l’intérieur.
    L’intérieur, c’est ensuite le ministère de l’égalité, avec ce goût de l’organisation uniforme du
    territoire incarné dans cette grande figure de l’Etat qu’est le préfet. Un goût un peu excessif à
    mon sens, moi qui suis libéral et décentralisateur. Mais je sais discerner, derrière l’excès
    d’uniformité, le souci de préserver cet acquis majeur de la République : l’égalité des droits et
    l’égalité des chances.
    L’intérieur, c’est enfin le ministère de la laïcité, cette neutralité de l’Etat qui permet à toutes
    les croyances de coexister, de s’exprimer et de débattre librement.
    Non seulement la franc-maçonnerie a contribué à la consolidation de toutes ces valeurs, mais
    elle les pratique au plus haut degré d’exigence dans le fonctionnement quotidien de ses loges.
    3. En ce début de siècle, le ministère de l’intérieur porte aussi des problématiques qui sont au
    c¦ur du débat public français dans lequel vous êtes si présents.
    Il y a bien sûr la question de la politique de sécurité. Nous devions mettre en ¦uvre
    rapidement les réformes pragmatiques qu’attendaient nos compatriotes.
    II
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    Page 3
    L’un des enjeux les plus essentiels de cette politique est la réaffirmation du rôle de l’Etat
    républicain dans la protection des plus faibles. La question de l’insécurité n’oppose pas les
    milieux favorisés aux milieux déshérités, mais bien plus souvent les milieux défavorisés entre
    eux. C’est dans cet esprit que nous poursuivons le combat contre la délinquance et la
    restauration de la capacité de l’Etat à garantir pour tous l’exercice des libertés.
    Autre dossier d’importance majeure : l’immigration, qui va naturellement bien au-delà de la
    lutte contre l’immigration clandestine. Il met en relief les échecs de la politique d’intégration
    des générations issues de l’immigration. Il questionne aussi notre capacité à dépasser ces
    échecs et à rester ce pays ouvert qui a tiré de l’immigration une grande part de sa force et son
    rayonnement.
    4. Face à ces sujets difficiles, j’ai suivi une méthode qui a suscité la surprise puis la curiosité.
    On attendait sans doute un ministre inflexible… C’eût été oublier le contexte particulier dans
    lequel ce gouvernement a été porté au pouvoir. Nous ne sommes pas arrivés ici au terme d’un
    affrontement traditionnel entre la droite et la gauche. Nous sommes ici en raison de
    l’affaiblissement de la confiance des citoyens dans l’Etat et de la perte des repères
    traditionnels, qui ont conduit des millions de Français à faire des choix électoraux dépourvus
    de sens.
    Face à des sujets lourds pour lesquels les marges d’action n’étaient pas ouvertes à l’avance,
    j’ai choisi d’agir de manière équilibrée, dans la transparence, et en consacrant du temps à
    l’écoute de mes contradicteurs.
    Ce souci de l’équilibre, cette volonté de rassembler autour des enjeux importants plutôt que de
    diviser sur des postures idéologiques, ne sont finalement pas très éloignés des méthodes franc-
    maçonnes ! Moi qui m’estime heureux lorsque j’ai plus de 24 heures pour régler une question,
    j’envie le temps que vous pouvez consacrer à l’analyse des problèmes et à l’élaboration de
    perspectives. Sachez que rien de ce que vous dîtes, dans l’_expression de votre diversité, ne
    m’est indifférent. Sachez aussi, car c’est un principe qui vous est cher, qu’il n’est pas un jour
    où je ne doute pas…
    5. Je voudrais terminer mes propos en vous parlant d’un sujet qui vous tient particulièrement à
    c¦ur : c’est celui de la laïcité.
    III
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    Page 4
    La franc-maçonnerie a joué un rôle décisif dans l’affirmation du caractère laïc de la
    République. Chacun sait que les motifs d’un tel enthousiasme étaient complexes et non
    dénués d’intentions politiques. Historiquement, la laïcité c’est d’abord un combat pour la
    consolidation de la République contre la religion catholique supposée monarchiste.
    La force de la loi de 1905 est d’avoir résisté à l’épreuve du temps, un temps au cours duquel
    les pratiques traditionnelles se sont effondrées, des religions inconnues en France sont
    apparues, la soif spirituelle est demeurée. Comment en serait-il autrement de notre condition
    humaine si fragile ?
    Cette résistance, le texte de 1905 la doit à l’équilibre de sa rédaction, à la densité de ses
    concepts, aux ambiguïtés aussi de son élaboration. On ne peut le considérer qu’avec respect et
    envisager de le modifier qu’avec prudence.
    Cette résistance, il la doit surtout à la force du concept de laïcité, dont le recto est la neutralité
    de l’Etat et le verso la liberté de tous les cultes. La laïcité n’est pas une croyance comme une
    autre. Elle est la croyance commune qui permet aux autres de se vivre dans le respect de
    l’ordre public et des convictions de chacun.
    Comment ne pas voir que votre attachement à la laïcité est la conséquence même des valeurs
    maçonnes les plus fondamentales : la liberté de penser et le respect de l’autre ? Vous êtes dans
    votre rôle lorsque vous défendez la laïcité.
    C’est un fait toutefois que l’émergence de l’islam pose question à notre modèle laïc.
    Je ne pense pas que l’islam soit incompatible avec la laïcité. Et d’ailleurs de quel islam
    parlons-nous ? Il est si divers. Il ne serait de toutes façons pas question de changer la laïcité
    pour s’adapter à l’islam.
    Mais notre modèle laïc n’est crédible et durable que si l’islam profite, lui aussi, du respect de
    ses croyances et du libre exercice de son culte. Or, ce n’est pas le cas. Nous devons veiller à
    ce que l’attachement à la lettre de la loi de 1905 ne nous conduise pas à en perdre l’esprit.
    IV
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    Page 5
    Il est par exemple évident que la loi de 1905 pose une difficulté en ce qui concerne la
    construction des mosquées. L’utilisation du relais des associations culturelles n’est pas une
    solution claire et retarde, soi dit en passant, la création d’associations cultuelles musulmanes
    alors que nous y avons tout intérêt pour la transparence et le contrôle des financements. Bien
    sûr, on peut dire que, puisque l’islam est arrivé après les autres religions, il n’a qu’à s’adapter.
    Vous qui refusez le simplisme, vous savez très bien que les choses sont plus complexes. Au
    mieux, les musulmans prient dans les garages. Au pire, ils ont des mosquées financées par des
    pays étrangers.
    Autre exemple : il n’y a pas d’aumôneries musulmanes dans les écoles. Il est pourtant évident
    qu’il y aurait moins de problèmes de voile s’il y avait des aumôneries.
    Nous devons exiger de l’islam qu’il s’intègre dans la République et affirme son attachement à
    deux de nos valeurs fondamentales : la laïcité et l’égalité entre les hommes et les femmes. La
    religion n’est plus et ne doit pas redevenir un vecteur d’affirmation politique et identitaire.
    Mais nous ne pouvons pas exiger de l’islam qu’il adhère au respect de toutes les croyances, si
    nous-mêmes nous ne respectons pas l’islam.
    La création du Conseil français du culte musulman est la première pierre de ce processus.
    L’islam devait avoir une représentation officielle comme toutes les autres grandes religions de
    notre pays. C’est respecter l’islam de France que de reconnaître la diversité de ses
    composantes et de les prendre toutes autour de la table.
    Ce qui compte, c’est de préserver l’esprit de la loi de 1905. Car, pour reprendre une
    _expression récente du Grand Maître du Grand Orient de France, « le fond du problème n’est
    pas la foi, c’est l’élimination de la foi des autres », et nous n’avons pas le droit d’éliminer la
    foi musulmane.
    Je crois dans la force de la démocratie, de la prospérité et du progrès social, des droits de
    l’homme, de la tolérance. Un islam de France modéré et moderne peut triompher des tensions
    et des replis d’aujourd’hui. Je crois aussi que la laïcité sortira renforcée de ce défi.
    Je vous remercie.
    V

  6. Sans verser dans l’intégrisme politique , j’ai dans le collimateur les gens qui lavent plus blanc que blanc au premier tour , en ralliant le panache d’un virtuel sauveur de la France ( choisissez votre candidat : borgne breton ou vicomte vendéen ), et pinaillant sur des points de détails des programmes pour déstabiliser l’autre………………..mais qui vont se réfugier chez sarkozy au second , abandonnant par là-même toutes leurs vaines intentions et cautionnant n’importequoi…..
    Après , pour en revenir au sujet initial , la compétence n’est pas réservée au milieu trad ,et je vois mal Sarkozy s’embêter à privilégier un milieu en marge du système…..

  7. ça serait la meilleure, ça, et pas étonnant, que le grand-orient plaide pour le financement public des mosquées.
    Bauer est un ancien du PS, il a dit lui aussi que « l’immigration est une chance pour la France ».
    Il est devenu « expert sur les questions de sécurité » après une formation aux USA… alors que ces questions de sécurité effectivement commençaient à devenir importantes dans la société française.
    On le voit associé avec Xavier Raufer, ex proche du GUD, enseignant en criminologie, et auteur lui-aussi médiatique.
    Bauer a connu une crise au GO, duquel il a démissionné de son poste de « granmètre ».
    On a parlé aussi au GO vers cette époque d’une tentative de main-mise de certains services américains sur l’organisation, ce qui a provoqué une discrète crise interne.
    Pour qui/quoi roule ce Bauer, invité fréquent des plateaux télé (France 5, JT télévisés, France 3…)?

  8. cher Arnolphe,
    comment as tu eu ce texte en ta possession ? A qui voulez vous accorder votre confiance ? Il suffit d’un peu de bon se,s pour voir que la France est vouée à l’echec, de droite comme de gauche, ou du centre dans sa tentative de laicité totale, au travers de la république. Il fallait accueillir l’Alliance avec la Sagesse Eternelle, avec humilité et espérance. je ne pense pas aux politique d’abord, mais e, premier aux grands clerc qui nous dirigent…vers l’abime au lieu du salut ! Marie ne permettra pas cet abime, Dieu merci !

  9. Sarko a sûrement ses chances pour 2007. En effet, la règle d’or dans notre « démocratie », c’est faire allégence à la franc-maçonnerie.
    Visiblement, sarko l’a bien compris. Qu’a t-il promis à ces gens de l’ombre ? L’euthanasie, le mariage homos, l’islamisation de la France pour mieux la déchristianiser ?
    Notez que j’ai employé volontairement le terme de « gens de l’ombre », en opposition radicale, irrémédiable avec la lumière, la vraie Lumière, celle qui nous vient du Christ Rédempteur !
    Sarko ou Royal, quelle différence ? Ils défendent les mêmes idées, c’est simplement une question de forme. De toute façon, la majeur partie des décisions, lois, décrets sont fait pour se conformer au dictact de Bruxelles. Or ils soutiennent de la même manière le système européen actuel. Leur marge de manoeuvre est presque nulle.

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