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Culture de mort : Euthanasie

Les vautours de l’ADMD ont trouvé une nouvelle proie

Me Gilles Antonowicz, avocat de Chantal Sébire et vice-président de l’ADMD, s’est saisi du dossier d’une septuagénaire domiciliée en Loire-Atlantique, atteinte de la maladie de Charcot. La victime anonyme dit être une ancienne infirmière de bloc opératoire :

"Je connais exactement la maladie dont je souffre. Je connais aussi les soins palliatifs. Ils ne résoudront rien à ma douleur".

Voilà qui est étonnant : on ne voit pas pourquoi les soins palliatifs seraient soudainement inutiles. Ou plutôt si, on voit très bien pourquoi… Dommage de refuser ainsi la médecine, car celle-ci fait des progrès, y compris dans ce domaine (voir aussi ici).

Michel Janva

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Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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7 commentaires

  1. Je me trompe peut-être, mais il s’agit du cas déjà cité par votre admirable blog, celui de Jacqueline (maville.com la cache sous le prénom d’Hélène), 73 ans, ancienne infirmière mariée à quelqu’un de deux de plus qu’elle.
    [Il n’était pas vraiment cité en fait. Juste évoqué. MJ]

  2. Tout concorde, comparez votre billet du 31 mars “l’offensive se poursuit” avec les éléments de maville.com . Vous tomberiez dans la médiatisation à outrance des volontaires (même en doublon) à l’euthanasie?
    [Il ne s’agit pas de la même victime. MJ]

  3. Nous pouvons constater que cette offensive pro-mort se déroule pendant la période anniversaire du combat de Jean-Paul II face à sa souffrance. Magnifique témoignage d’abandon ds les mains du Seigneur.

  4. Le cosmologiste Stephen Hawking (66 ans) atteint de la même maladie de Charcot, n’a pas demandé l’euthanasie, et son cerveau reste très productif.

  5. La solution, c’est que mèmère pourrait se tirer une balle dans le citron pour régler ses soucis. Mais voilà, c’est trop simple ! Car l’objectif n’est pas de ne pas souffrir, ni de mourir ; l’objectif, c’est de tuer.
    Je suis contre l’avortement, l’euthanasie, le suicide assisté et toutes les techniques ou procédés opérés sur une tierce personne ().
    Si une personne en a marre de la vie, pas de problème, elle se supprime ELLE-MÊME ! Pas la peine d’impliquer autrui dans ses délires morbides.
    Si ces gens estiment que leur état est indigne d’eux, alors qu’ils aient au moins la dignité de supprimer d’eux-même plutôt que de le demander lâchement aux autres.
    Que Roméro – qui vante tant les mérites de l’euthanasie – nous fasse une petite démonstration sur son humble personne. Il nous épargnerait ses permanentes apologies au meurtre !

  6. @Xtophe: Bonsoir 🙂
    Je vous rapel juste que pour quiquonque et les autres aussi, la vie est sacrée, donc dire “qu’ils aient au moins la dignité de se supprimer eux-même” me semble aux antipodes de la foi. Mais ceci dit, en toute bonne logique, c’est vrai qu’on se demande dans ce genre de cas pourquoi ils nous emm…erde au lieu de se foutre en l’air, personne ne leur fera un procès.

  7. Cher Vince,
    Vous avez tout à fait raison ; mais étant donné que le mot “dignité” est utilisé à mauvais escient par les gangsters pro-mort, je me suis permis de rentrer dans ce combat sémantique avec l’acception de l’adversaire.
    Pour moi, la vraie dignité consiste à faire face – même si c’est dur et cruel, je ne le nie pas – à son handicap avec courage. Et quand on ne s’en sent pas la force, le courage (et non la dignité comme je l’ai écrit maladroitement [mais à la manière dont le sous-entendent les pro-mort]) consisterait à se supprimer soi-même (même si j’en conviens c’est pécher aux yeux de Dieu) plutôt que de demander à autrui de procéder à un acte répréhensible qu’on n’a pas l’audace de réaliser soi-même.
    Les héros des guerres sont ceux qui meurent au front ou qui en reviennent blessés. Pas ceux qui ont déserté ou ont été fusillés pour rébellion.
    Loin de moi la volonté de juger les malades incurables et leur souhait de finir leur vie le moins douloureusement possible. En revanche, l’incitation au meurtre des vieux/handicapés/bébés de la part de gens qui font de la sensiblerie et se pavanent le coeur en bandoullière est écoeurant et condamnable. Surtout quand on songe qu’ils ne préconisent ni plus ni moins qu’une légalisation du meurtre en se fondant sur des critères d’ordre psychologiques (du style : “Je ne supporte pas de le voir souffrir parce que ça me fait de la peine, donc je le zigouille”).

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