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Valeurs chrétiennes : Education

Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants

Il serait bon que les professeurs se mettent ça dans la tête, car, selon un sondage de l'association de parents d'élèves du privé Apel, seulement 49 % se sentent suffisamment écoutés et 46 % suffisamment aidés dans l'accompagnement de leurs enfants. Nous l'avons vu récemment avec l'idéologie du gender et les ABCD de l'égalité : bon nombre d'enseignants ne supportent pas la critique de parents.

"Incompréhension de méthodes pédagogiques, revendication d'un suivi plus individualisé, doutes sur la compétence des enseignants de plus en plus mal considérés socialement par ailleurs… La défiance à l'égard de l'école va croissant."

Et quand on peut devenir professeur des écoles avec 4,17/20 de moyenne, les parents ont effectivement du souci à se faire sur les compétences des enseignants. Ajoutez à cela le réveil des consciences, qui fait que les parents sont de moins en moins silencieux sur le contenu des enseignements dispensés à leurs enfants et vous obtenez effectivement quelques tensions palpables.

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17 commentaires

  1. Et nous avons raisons de nous inquiéter. Le problème des professeurs c’est qu’ils n’ont plus de conscience collective. Les syndicats qu’ils suivent sont politisés et ne font que faire semblant de défendre des intérêt de caste tout en suivant la ligne “rouge”. C’est la même chose pour les associations de parents d’élèves, infiltrées depuis trop longtemps. Les syndicalistes devraient être les premiers à monter au créneau contre ce qui ne doit pas faire parti du bloc à anseigner à leurs élèves. Et d’un ça allégerait l’emploi du temps des classes et de deux on se rapprocherait enfin des objectifs attendus par les parents, fondamentaux de la lecture et des mathématiques disponibles dès l’arrivée au collège où le travail exigé ne peut être obtenu sans ces quelques acquis solides.

  2. Il n’est malheureusement pas extraordinaire de voir les tensions enseignants-parents augmenter ainsi qu’une contestation croissante des enseignants par les parents. Il est devenu habituel tant en primaire qu’au collège de voir des appréciations écrites par les enseignants avec des fautes d’orthographes. Et cela ne gène pas les intéressés. Lorsque les parents se retrouvent en situation de corriger les enseignants de leurs enfants il y a un problème. Les nouveaux enseignants sont évalués sur le critère principal de savoir”tenir leur classe”. Il n’y a rien à ajouter. L’école est devenue une vaste garderie, sauf que toutes les autorités se sont bien gardées de prévenir les parents.

  3. On recrute avec moins de 5/20 des professeurs parce qu’on a au préalable éliminé tous les bons professeurs c’est à dire ceux “qui ne plaisent pas” avec des zéros éliminatoires…
    Tout ceci dans une parfaite opacité et en se retranchant derrière le secret ! Comme par hasard !
    C’est tout simplement une préparation organisée longtemps à l’avance permettant de ne recruter que des professeurs qui ne s’opposeront pas à l’ABCD de l’égalité, à la théorie du genre et d’une manière plus générale à la manipulation des enfants.
    Ces techniques sont employées depuis des décennies non seulement pour ne conserver que les professeurs favorables à la gauche mais également dans tous les examens concernant les élèves.
    J’ai vu moi même de nombreux cancres gauchistes obtenir leur baccalauréat parfois avec mention tandis que de brillants élèves étaient recalés.
    Et consultez donc aussi les listes d’admis dans les académies de médecine depuis un demi siècle… C’est édifiant !
    Il n’y a ni équité ni égalité des chances.

  4. Il est urgent que les enseignants respectent les choix des parents, comme le demandait Jules Ferry.
    Ils ne dirigent pas des camps de rééducation à la pensée unique, ils ne sont pas les sbires du gouvernement, ils ne sont pas là pour imposer leurs conviction ou leur vision du monde.

  5. les ” intérêt de caste ” passent avant le bien commun et l’intérêt des enfants!
    et tant que nous ne réagirons pas tous ensemble, rien ne se fera!
    il nous manque des chefs qui organisent avec à propos, une force tranquille, la transformation de notre pays!
    fonder des écoles est une bonne solution, mais nos élus sont plus préoccupés de l’interdire que de se remettre en question!

  6. Les étudiants qui arrivent en formation, avec trois années d’études universitaires couronnées par un diplôme de licence, ont de moins en moins de connaissances de base (grammaire élémentaire, rudiments de mathématiques, d’histoire, de géographie, …) solides mais ont appris à produire du verbiage “de haut niveau” qui leur paraît devoir suffire. Difficile en deux années de Master de rattraper tant de carences. Certains sont hargneusement revendicatifs quand ils constatent que les notes brillantes auxquelles ils sont habitués ne leur sont plus attribuées de manière quasi-automatique.

  7. Chers parents ou plutôt géniteurs ou bien parent 1 et 2
    Peu d’importance vous n’avez pas entendu un certain professeur
    De maths jeté de E N car trop intelligent.”……desfforgues…
    Qui avait prévenu que de professeurs nous n’aurions plus besoin…..
    Et c’estce qui se passe …….. Le TV vidéo se met en place
    Et les prof sont remplacé par des répétiteurs …….
    Les écoles hors contrat seule planche de salut hélas!!!!

  8. Je connais 2 étudiantes en master de psychologie qui ne savent pas conjuguer le verbe avoir au présent de l’indicatif!

  9. Heureusement, tous les profs ne sont pas comme cela. Certains sont des défenseurs de la famille traditionnelle. Certains sont arrivés parmi les premiers aux concours. Certains sont lecteurs du Salon Beige. Certains sont regroupés au sein du collectif “Enseignants pour l’enfance”. Certains cumulent toutes ces “qualités”. J’en suis!

  10. Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants
    c’est bien ce qui fait enrager les socialistes, les francs maçons et les LGBT .

  11. Bonjour,
    Je pense que tous devraient se remettre en question : les professeurs mais aussi les parents. Les 1er qui estiment que tout doit se faire comme ils l’entendent car ils ont le savoir et les seconds qui eux deviennent des consommateurs et souhaitent que tout s’adapte à leur enfant comme ils l’entendent. Les professeurs ne sont pas des éducateurs, c’est sûr mais alors pensez aussi à nous envoyer des enfants éduqués :)….

  12. Pas de généralité. Le côté national de l’Education nationale est une fumisterie qui ne perdure globalement plus que sur le programme, le concours et le statut.
    Pour le reste il y a de bons ou de mauvais établissement, de bons ou de mauvais chefs d’établissements et surtout de bons ou de mauvais enseignants.
    (et oui ils y en a beaucoup de TRES TRE TRES mauvais ! mais il y en aussi de géniaux et d’extraordinaires !)

  13. Parfaitement d’accord avec Vincent. Les parents considèrent généralement les professeurs comme les seuls éducateurs. Incapables de sévir à la maison, ils se déchargent de toute responsabilité sur les profs. Une mère m’a même demandé de punir son fils car il n’avait pas été sage pendant le week-end.
    Les parents démissionnent et se considèrent comme des clients. Ils sont bien rares ceux qui suivent la scolarité de leur progéniture dans le détail. La majorité, même chez les cathos, est totalement empoisonnée par l’esprit du monde et l’idéologie de 68.

  14. Ayant moi même été professeur, je me permets de réagir à l interprétation de la note d admission aux concours, qui en effet est basse. La note n a jamais une valeur absolue, mais uniquement relative à ce qu on attend des élèves, étudiants ou candidats. Ainsi 10/20 à Henri IV ou au lycée Louise Michel, ça n a pas la même valeur, 10/20 en CP ou en terminale non plus, en bac pro ou en classe prépa non plus. Surtout lors d un concours la logique n est pas celle d un examen : lors d un examen la majorité des candidats doivent l obtenir, il suffit d un niveau correct, et la barre étant à 10/20 on note en consequence. Lors d un concours, il s agit de déceler les supposés meilleurs, et d exclure la majorité des candidats. Il s ensuit que la manière de noter est complètement différente, beaucoup plus exigeante ; les candidats moyens n ont plus 10 mais 2 ou 3, ainsi 7/20 devient une bonne note ce qui est certes surprenant pour les non initiés. Je signale que pour l agregation, concours qui reste élitiste, les notes sont tout aussi basse. 10€ un pain, c est cher ; 10€ un pantalon c est bon marché. Pour les prix comme pour les notes, la valeur des chiffres est relative.
    Certes on peut reprocher bien des choses aux enseignants, mais cessez par ignorance ou demagogie de laisser croire qu on recrute n importe qui.

  15. Suite: qu en j ai passé le CAPES, la barre d admission était de 6/20 , avec 10% d admis environ.

  16. @ Olivier : les enseignants ont une conscience et leur métier les amène à penser collectif, sans quoi (du reste) on ne parlerait pas du «corps enseignant». Maintenant, il est certain qu’ils ne seront pas déloyaux vis à vis de leur employeur (envers qui ils ont, comme vous et moi, un devoir contractuel) en passant outre les programmes définis, si quelques parents (voire une majorité) le leur demandaient. Ouverts sur les supports – dès lors qu’on ne les violente pas, ni physiquement ni verbalement – ils ne considèrent pas pour autant que les exigences parentales soient un dû. Sentiment qui explique probablement que des tensions puissent exister entre professeurs et parents, chacun se crispant in fine sur ses certitudes, plutôt que de privilégier un dialogue de qualité.
    Concernant les syndicats, il est exact que les personnes qui participent à l’élaboration des programmes, soient des adhérents/militants. Les syndicats choisissent leurs fidèles, c’est une évidence : connaissez-vous une structure qui agit autrement ? Du reste, faut-il se plaindre de voir les places de décisionnaires occupées par des personnes peut être plus politisées que la moyenne des professeurs (qui sont loin d’avoir tous une carte FSU comme les cheminots ont une carte CGT par ex) ou plus sensibles à certaines causes sociétales que la moyenne des parents…Quand ces mêmes parents ont une forte tendance à éviter toute concertation, réunion d’information, échange interscolaire, sans même parler des discussions à la mairie sur le PEL (par ex) ? Le jour où ces parents, majoritaire, décidera d’investir les places convoitées, le Ministère l’écoutera. Mais pourquoi le Ministre (ou ses représentants) devrait il se soucier d’une minorité d’individus qui protestent quand la large majorité accepte – qui ne dit mot, consent – passivement le statu quo ?
    @ Dumas : effectivement, les critères d’évaluation d’une classe, passe aujourd’hui par la capacité à savoir «tenir» celle-ci car le leit motiv des Ministères, c’est «pas de vagues». Si vous souhaitez que les choses changent et que les matières «fondamentales» retrouvent aux yeux de nos gouvernants, un intérêt…Il faut exiger des élus et nommés qu’ils mettent leurs enfants en école publique. Pourquoi se préoccuperait il d’un affaiblissement de niveaux qui n’impacte pas leur progéniture, dans la majorité des cas ?
    @ Duport: halte à la théorie du complot ! Les enseignants sont recrutés sur concours. Si leur niveau (ou les exigences) diminue, ce n’est pas parce que on fait une sélection (impossible) mais parce que les professeurs les plus performants se tournent vers le privé qui paye mieux ou l’accompagnement scolaire, moins stressant. Pour info également, si les professeurs étaient aussi moutons de Panurge que vous le laissez entendre, ils n’invoqueraient pas régulièrement leur liberté pédagogique comme étendard.
    @ John Paul :Jules Ferry ne demandait pas aux enseignants de « respecter le choix des parents» mais d’en tenir compte. Ce qui n’est pas tout à fait la même chose, surtout qu’à l’époque de Jules Ferry, l’école était une idée neuve, peu démocratisée. L’enseignant ne peut, du reste, pas s’opposer à des programmes, car il a (comme un salarié) un devoir de loyauté envers son employeur. En revanche, il n’est en aucun cas obligé de se conformer aux supports conseillés par le Ministre !
    Les programmes étant élaborés par des organismes dépendant du Ministère, donc in fine d’une personne nommée par l’Exécutif, pourvu de la légitimité démocratique, et complétés par les PEL locaux, qui sont (au demeurant) la principale source d’inspiration des rédacteurs des programmes…Les enseignants agissent donc dans un cadre démocratique. Ils n’imposent pas leur conviction ou leur vision du monde, mais celles de la République, régime choisie par le Souverain (le Peuple Français) et des élus qui en sont l’expression. (Lesquels valident les recommandations ou suggestions faites par le comité éducatif).
    @ Ohlala : les enseignants ne décident pas des programmes. C’est un comité qui les élabore, en s’inspirant des PEL locaux et ensuite les élus les valident. Si vous êtes opposés à une telle validation, rien ne vous empêche d’être plus actif dans les associations de parents d’élèves ou les syndicats, en vue d’obtenir les places de rédacteurs des programmes convoitées…Voire de vous engager sur le plan politique, pour obtenir une majorité contraire aux programmes actuels! Si demain disons, la moitié des signataires de la pétition au CESE, s’inscrivait comme adhérents au PS et idem à l’UMP, formant dans ces partis un « courant » majoritaire (car suivi massivement par les adhérents) la donne changerait !
    @ Vincent : bien dit!
    @ JEJ : bien !
    @ Rollon : situations connues par mon épouse également ! De plus en plus de parents demandent, aussi, aux enseignants « d’aimer » leurs enfants, alors que ce n’est pas leur rôle. Ma femme le leur explique, mais plusieurs parents estiment que : « vous avez mal noté mon fils, parce que vous ne l’aimez pas ! »
    @ professeur tournesol : merci pour ce rappel !
    @ tous : peut on exiger des enseignants qu’ils fassent, pour le compte des parents, ce qu’eux-mêmes se refusent majoritairement à faire ? A savoir agir.
    Pour paraphraser un certain Tywin Lannister (de la célèbre série “game of throne”) : “un roi qui croit utile de dire “je suis le roi” n’est pas un véritable roi”. A quoi bon s’évertuer à se proclamer “premier éducateur” quand on ne s’en donne pas les moyens ?

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