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France : Politique en France

Les nouveaux programmes d’Histoire

L'avant-projet servirait les intérêts idéologiques de certains et non l'instruction des élèves.

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6 commentaires

  1. pourquoi le conditionnel ?
    L’avant-projet servira les intérêts idéologiques de certains , c’est évident : le but est juste de couper les racines de la culture . Ajoutez un peu de discrimination « positive » et on change les élites : les chefs de bandes rentrent à l’ENA et hop !

  2. Voila la suite logique et directe de la France Républicaine. Il suffit de lire Lénine et l’analyse qu’il fait de la révolution française pour comprendre qu’il n’y a pas de révolution sans meurtres, et comme il le rappelle il ne suffit pas de tuer des personnes mais aussi, des racines, des traditions, une culture.
    Qui peut me citer un autre pays que la France, hors les dictatures socialistes qui a, comme nous, le monopole de l' »Éducation » avec l' »Éducation Nationale »?

  3. Ce n’est guère une découverte.
    Marcel Pagnol considérait déjà les programmes scolaire (et surtout d’histoire) comme le meilleur instrument de propagande des États. Le combat pour l’enseignement libre s’inscrivait dans cette revendication pour la libre-pensée(paradoxalement les libres-penseurs ne sont plus ceux qui se revendiquent comme tel, mais ceux combattus par ces anticléricaux primaires…).
    Malheureusement l’enseignement libre (1) ne concerne qu’une infime part de privilégiés, un quota d’un maximum de 20% des établissements étant fixé par l’État. De plus, l’enseignement « libre » n’a, de plus en plus, de libre que le nom. Parfaitement noyauté par les astreintes posés par l’État en raison des subventions accordées (90% de l’enseignement libre est un enseignement sous contrat, soit 2,2 millions d’élèves). Si des conditions de programme sont imposés, ce qui parait logique aux vues des aides accordées (notamment la rémunération des professeurs), la perpétuelle ingérence de l’état représente de près ou de loin « l’infâme » dans le système éducatif fait frémir.
    Quant à l’histoire c’est un festival, et je ne cherche même pas à montrer le vice cette matière, nous sommes tous (ou presque) passés par ces épreuves. Pour l’anecdote, on se rappel du pseudo scandale quant à l’enseignement du « nos ancêtres les gaulois ». Suite à ça un de mes proches laissait à la délicatesse de son professeur d’histoire de rayer la mention « nos ancêtres les révolutionnaires » à la vue de laquelle sa sensibilité se trouvait choquée, ses ancêtres ayant expirés sur l’échafaud…
    A des programmes où toute tentative de réajustement historique est dénoncée, s’ajoute l’obligation faite aux jeunes d’assister à de curieux cours « d’éducation sexuelle » (même ici l’État doit intervenir!), « sensibilisation » des jeunes à l’avortement (excusez-moi, je me rappel d’un « cours » où ce terme fut dénoncé comme politiquement incorrect et auquel il fallait préférer IVG). On se rappel du scandale née au Lycée Saint Baptiste de la Salle à Rouen où des individus du planning(2) familiale étaient venus expliquer à des jeunes de 4ème et de 3ème qu’il était étonnant à leur âge de ne pas profiter des joies des « jeux sexuels » et de se scandaliser en apprenant que l’infirmière scolaire ne distribuait pas de préservatifs et des infos pour faciliter l’IVG. Tout ceci sous la houlette d’un directeur complaisant qui dut se rétracter face à la réaction de parents scandalisés et impliqués. Une victoire dans la tourmente.
    L’éducation sexuelle est donc menée par l’État à ceci s’ajoute une pornographie omniprésente. Il suffit d’ouvrir internet pour s’en rendre compte (3). Étonnamment on s’aperçoit que la peine de mort, tabou, devient audible lorsqu’on parle de crimes sexuels. Chiffre éloquent; 60% des crimes jugés en Cour d’Assise sont des crimes à caractère sexuel. Qu’est ce qui cloche dans cette histoire? Tout comme le disait Saint Augustin « à force de tout voir, on finit par tout accepter, à force de tout accepter on finit par tout approuver ».
    1. voir l’article de wikipedia.
    2.http://veille-education.org/post/2008/05/09/Le-Planning-familial-dans-les-ecoles-catholiques
    3.En 1998, il y avait plus de 100 000 sites pornographiques commerciaux et 200 nouveaux sites apparaissaient quotidiennement

  4. Au Québec et en Espagne actuellement et par exemple ce n’est pas mal non plus pour tout détruire, même si on ne dit pas  » ministère de l’éducation nationale ».
    Nos théoriciens de la révolution françaises ont été très pédagogues!

  5. A force « d’élargir le regard vers les « mondes perdus » » on en arrivera peut-être à valoriser l’Atlantide?

  6. Merci pour ce post.
    A mettre en lien avec ceux-ci :
    http://www.libertepolitique.com/actualite/55-france/5784-histoire-geo-des-nouveaux-programmes-totalement-destructurants
    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2010/01/clovis-ne-sera-plus-enseign%C3%A9-aux-%C3%A9l%C3%A8ves-de-5e.html
    Clovis disparait du collège.
    Mahomet reste.
    Gender arrive…
    Aux abris.
    En plein, faux-débat sur l’identité, notre Education Nationale s’obstine à la détruire.

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