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Homosexualité : revendication du lobby gay

Les LGBT “agissent comme la Gestapo. Ils fliquent tout le monde”

Les LGBT “agissent comme la Gestapo. Ils fliquent tout le monde”

Famille chrétienne dénonce l’idéologie LGBT, qui a envahi les établissements scolaires :

En 2015, [l’Education nationale] a lancé une première campagne de sensibilisation dans les collèges et lycées aux discriminations contre les LGBT. En 2019, la campagne « Tous égaux, tous alliés » s’accompagne de tracts qui invitent les élèves à se faire les alliés des LGBT et à veiller aux propos ou attitudes « LGBTphobes ». Les associations qui interviennent pour parler de sexualité sont de plus en plus militantes : parmi elles, SOS homophobie, le Planning familial, ou encore Au-delà du genre, « qui accompagne les personnes trans ». Le souci légitime que les jeunes ne soient pas maltraités à cause de leur « orientation sexuelle » a fait place à une véritable propagande qui détruit l’existence même des identités sexuelles.

À Lille, par exemple, au lycée Angellier, la fondation Le Refuge est intervenue le 25 mars dans le cadre d’une journée de formation LGBT. Auparavant, une exposition se tenait dans le hall, où on pouvait lire que l’hétéronormativité « structure la société en hiérarchisant la société ». […]

Les élèves sont nombreux à se plaindre que la propagande LGBT ait envahi leurs cours, comme Thomas, en terminale dans un lycée public d’une petite ville de l’ouest de la France.

« En anglais, depuis la quatrième, en boucle et en boucle, on ne parle qu’inclusion, diversité, sexisme, féminicide, raconte-t-il. En géopolitique ? « La place des femmes » ; en spécialité Humanités et philosophie ? « L’émancipation féminine », et le professeur a « réussi à associer l’item les métamorphoses du moi au transgenre ». »

[…] Au CDI,

« on a, en entrant, des drapeaux LGBT et, sur chaque porte du couloir, des feuilles imprimées sur l’évolution des droits LGBT et trans ».

La propagande est relayée par les lycéens eux-mêmes, et surtout leurs délégués.

« Les CVL [conseils des délégués pour la vie lycéenne, Ndlr] sont une dizaine, dont quatre lesbiennes, et deux gays, et ils agissent comme la Gestapo. Ils fliquent tout le monde sur ces questions. Ils vous dénoncent aux CPE et directeurs si vos propos sont non conformes. »

Fin mai, ils ont organisé un jeu et fait gagner des préservatifs multicolores aux lycéens. L’administration partage la même obsession.

« En quatrième, on nous avait fermé les toilettes des garçons. J’avais utilisé celles des filles, raconte Thomas. Un surveillant m’avait vu, j’ai eu un jour d’exclusion. J’étais identifié comme un agresseur potentiel. Un an après, la directrice du collège a fait construire des toilettes mixtes ! »

Sans doute pour ne pas discriminer les élèves qui s’identifient trans.

[…] selon Alain, chef d’un établissement privé du sud-est de la France, les programmes scolaires favorisent ce militantisme. Certaines parties de ces derniers

« n’ont plus de visées scientifiques mais des visées dites citoyennes ou éducatives, en fait idéologiques. Par exemple, le programme de 2009 de l’option droit en filière littéraire impose l’homoparentalité, alors qu’elle n’a pas d’existence juridique ; le programme de SVT de première ES en 2012 expose l’orientation sexuelle comme seule construction sociale et personnelle ; et les nouveaux programmes de lettres et d’histoire de 2020 inondent les élèves de la voie professionnelle avec des considérations sur le genre ou les discriminations ».

[…] Constance, mère d’un garçon de 12 ans, envisage même de scolariser celui-ci dans le public.

« Tous les jours, quelque chose l’a heurté, un camarade qui regarde du porno dans la cour, un autre qui le traite d’homophobe. En SVT, ils ont fait des exposés sur les moyens contraceptifs. En EMC ou en anglais, ils ont eu des cours sur les discriminations avec comme exemple le fait de ne pas applaudir si quelqu’un est gay, ou transgenre. »

Constance en a parlé au directeur. Pour lui,

« expliquer aux enseignants qu’il faut traiter ces sujets de façon différente est inaudible. À demi-mot, il nous a dit qu’il risquait de perdre son poste s’il avait un mot là-dessus. Que ces sujets sont au programme. Mais quand on feuillette le manuel histoire-géo, on voit que les cours d’EMC ne vont pas aussi loin. »

On comprend que la Hongrie veuille préserver sa jeunesse de cette propagande. Dans une déclaration, 13 pays expriment leur « profonde inquiétude » quant à l’adoption, par le Parlement hongrois, d’un texte interdisant la « promotion » LGBT auprès des mineurs. La France a, par la voix de son secrétaire d’Etat aux affaires européennes, le LGBT Clément Beaune, « regretté » le refus de l’UEFA de permettre l’illumination du stade de Munich aux couleurs de la communauté LGBTQIA+ pour le match Allemagne-Hongrie.

La déclaration a été signée par les Pays-Bas, le Luxembourg, la France, l’Allemagne, l’Irlande, l’Espagne, le Danemark, la Finlande, la Suède, ainsi que les trois pays baltes.

« Nous demandons instamment à la Commission européenne, en tant que gardienne des traités, d’utiliser tous les outils à sa disposition pour garantir le plein respect du droit européen, y compris en saisissant la Cour de justice de l’UE ».

« L’Europe des valeurs n’est pas un menu à la carte », a souligné le ministre belge des affaires étrangères, Sophie Wilmès. Sic.

La loi hongroise prévoit que « les contenus qui promeuvent la déviation de l’identité de genre, le changement de sexe et l’homosexualité ne doivent pas être accessibles aux moins de 18 ans ». Le chef de la diplomatie hongroise, Peter Szijjarto, a dénoncé des « “fake news” », assurant que cette loi « n’était dirigée contre aucune communauté en Hongrie, [mais] seulement contre les pédophiles ». La loi « indique seulement que tant que les enfants ont moins de 18 ans, leur éducation sexuelle relève exclusivement de leurs parents ».

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11 commentaires

  1. “Pas de liberté pour les ennemis de la liberté” Les enfants de Saint-Just connaissent bien leurs leçons.

  2. Rien d’étonnant… déjà en privé sous contrat lorsque j’étais en 4ème on avait des intervenants sur la sexualité, comment mettre un préservatif etc. Avec bien sur, distribution de préservatifs gratuits et obligation d’accepter ! C’était en 1999-2000 environ…

  3. J’ai pas eu ce type de soucis dans un lycee public en 2007 2009 (après ca m’etonne pas le choses ont beaucoup évolué). Je pense que ca depends beaucoup du chef d’établissement et des profs. On avait juste l’intervention reglementaire du planning familial. Dans les cours on avait eu au plus une etude de texte en Francais sur la place de la femme dans la littérature avec George Sand etc… C’etait meme plutôt intéressant il faut dire de voir l’evolution de la condition féminine par les grands textes qui ont forgé notre histoire.

  4. Il s’agit d’un totalitarisme d’autant plus pervers que cette engeance LGBT+ s’octroie pour symbole le signe que Dieu a choisi pour sceller la première Alliance entre Lui et les hommes: l’arc-en-ciel.
    Cet évènement biblique est rapporté dans le livre de la Genèse, et voilà que le signe céleste qui le caractérise est choisi (usurpé) par l’Homme contemporain pour le détricotage diabolique de sa genèse.
    Un hazard?

  5. quelle chienlit !

    je me demande si je ne vais pas émigrer en Hongrie, un jour

  6. C’est pour le moment une arme dirigée contre la chrétienté.
    La suite nous la connaissons:
    On sait ce qu’il arriva, aux promoteurs de ces modes de vie, et à leurs adeptes.
    L’ancien testament, nous l’enseigne. Il suffit de patienter.
    Pauvres politiciens, pauvres personnes.

  7. Je me demande ce que la Hongrie fait dans l’UE ?

    Si l’on considère qu’il n’y a plus d’URSS et que la protection de l’OTAN est factice (plutôt une contrainte idéologique qu’une protection), ils devraient quitter l’UE et être comme la Suisse.

    Puis, après le Royaume uni, ce serait un bon exemple pour nous ! Pour que nous retrouvions un peu de démocratie et de liberté qui nous sont pour le moment confisqués par l’UE horribilis avec la bénédiction du saint macron.

  8. On sait comment ça s’est terminé à Sodome et Gomorrhe. D’ailleurs, pour ceux qui sont bien introduits dans le milieu, Sodome constitue une référence…

  9. Oui, on appelle ça la gaystapo…

  10. Je dis toujours la LGBT Q, la bien nommée, parce que c’ est son véritable nom et sa vocation.

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