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Culture de mort : Avortement

Les femmes françaises se privent d’enfants qu’elles auraient voulu accueillir

Les femmes françaises se privent d’enfants qu’elles auraient voulu accueillir

L’Etat encourage l’avortement mais pas les naissances. Liberté de disposer de son corps ? Fumisterie : non seulement bon nombre de mères sont forcées par leur entourage à avorter, mais celles qui voudraient avoir plus de deux enfants y renoncent. 

Source (2021)

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7 commentaires

  1. C’est vrai.
    Du temps où j’étais encore pro-avortement, plusieurs copines me confiaient qu’elles avaient avorté parce que leur conjoint (avec qui elles étaient soit mariée, soit en union libre) avait refusé d’avoir un enfant. L’une d’elles marié et déjà mère, pleurait d’avoir avorté sous la pression de son mari qui ne voulait pas d’un autre enfant “sinon il faudra changer d’appartement, de voiture, et je ne veux plus passer de nuits blanches à biberonner”.
    Ce qui me fait dire, que c’est une loi en faveur des hommes, qui restent ainsi libres de papillonner à droite et à gauche sans avoir “à assumer leurs responsabilités”.

    • Votre conclusion est exacte. Mais n’oublions pas la volonté eugéniste sous-jacente (cf le financement de l’élaboration et la promotion de la pilule par Margaret Sanger)

    • Juste une deux petites remarques en passant. A-t-on posé la même question aux hommes ? Je suis mere de famille que certains qualifieraient de (très) nombreuse, Et je ne compte pas, dans mon entourage, le nombre d’homme qui m’ont dit ceci : jaurais bien aimé avoir plus d’enfants, mais ma femme/compagne/conjointe (rayez les mentions inutiles) n’a pas voulu. Elle a préféré favoriser sa carrière. Ce qui m’amène à me deuxième remarque : combien parmi ces hommes qui ont poussé leur femme à avorter, sont deu ceux qui devaient se lever la nuit, assumer la moitié des charges domestiques, au nom de la parité (ou plus justement du féminisme)? Si ces dames, acceptaient d’allaiter longuement leurs bébés, de rester à la maison, pour élever leurs enfants, assumant les charges domestiques, et offrant à leur époux un vrai foyer douillet et accueillant, peut être ces messieurs ne refuseraient -ils pas si obstinément un enfant de plus ? Je vends peut être une image dépassées qui fleure les années 50, mais je suis convaincue que les femmes paient cher un féminisme dont elles sont plus victimes que bénéficiaires.

      • Chère Madame, les femmes ne sont pas seulement un ventre, mais un cerveau.
        Elles ont le droit d’être des intellectuelles.
        Et j’ai remarqué que bien des foyers sont extrêmement et égoïstement repliés sur eux-mêmes, contrairement aux intellectuelles, curieuses, informées et très actives socialement.

  2. Ce que vous dites est une évidence que je proclame depuis 40 ans à toutes les femmes dans votre cas : la contraception, l’avortement et cette pseudo “libération” de la femme sont un leurre qui a conduit à deux extrêmes : celle d’hystériser les lesbiennes et les frustrées (une minorité très agissante ces temps-ci) et celle de donner aux hommes butineurs un maximum de libertés pour profiter des femmes et ne pas assumer leurs responsabilités. Dans tous les cas, les femmes sont perdantes. Ainsi que la société.

  3. Oui, certainement. Mais ne pas oublier les puissances et dominations, les combats angéliques. Moloch participe à cette lutte satanique contre la vie humaine qui engendre le peuplement du Ciel. L’avortement provoqué ou non ne détruit pas l’âme humaine. Le drame est lié à la volonté de détruire un être humain qui se développe pour lui-même. Le drame est un crime abominable, qui a ensuite les conséquences nihilistes que vous énoncez. Ce drame touche une réalité spirituelle : la relation. Et ce terme est plus pleinement compréhensible si l’on sent et perçoit que Dieu est substantiellement relation. Le plus souvent, après un avortement provoqué, c’est un divorce qui survient tôt ou tard.

  4. L’occident a abdiqué sa crainte de Dieu au profit du matérialisme.
    Mais quand j’allais sur face de bouc, je me suis trouvé en relation avec des paroisses catholiques africaines et là on trouve encore la pureté et l’humilité. Pas question d’avorter mais se marier et avoir de beaux enfants.

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