Les enfants de l'idéologie du gender

ne savent pas s'ils sont fille ou garçon. Leurs parents les laisseront choisir plus tard…

En revanche, les parents leur ont imposé leur naissance. Ils leur ont révélé qu'ils étaient des êtres humains, leur ont inculqué la langue de leur pays. Autant d'influences (cruelles selon ces parents suédois) qui privent leur enfant de liberté.

15 réflexions au sujet de « Les enfants de l'idéologie du gender »

  1. jpr

    Encore ne vont-ils pas au bout de leur “raisonnement” : pourquoi imposent-ils à cet enfant de faire partie de l’espèce humaine (aussi dégénérée soit-elle, en ce qui les concerne) ? Cet enfant doit pouvoir choisir librement plus tard d’être vache ou papillon.
    Les asiles doivent servir à protéger la société et les enfants de fous de cette espèce.

  2. Jean Theis

    Pour le choix des vêtements, cela ne veut rien dire. Je connais une fillette de 6 ans qui choisit tantôt l’un, tantôt l’autre et croyez bien qu’elle sait tout à fait qu’elle est une fille !
    Mais pour le reste, ne pas avoir d’amis ou d’amies de son âge, ses parents pensent-ils le tenir enfermé dans une cellule jusqu’à la saint glinglin ? Et qu’il n’aura jamais le réflexe de s’occuper d’une certaine partie de son anatomie ?

  3. Roque

    Les principes pédagogiques rigides ont fait et feront encore beaucoup de dégâts graves, parfois définitifs. De la pédagogie noire (cf Alice Miller) à l’enfant roi en passant par l’enfant asexué. Ce ne sont pas les fous qui souffrent le plus mais leurs enfants. Cette iinjustice, ce mal fait partie de notre espèce, de notre monde … Malheureusement.

  4. Gisèle

    Il existe un reportage où on voit des petits enfants , filles et garçons d’une classe de petite section en Suède , être interrogés sur les différences visibles entre garçons et filles . Les petits répondent : Je ne sais pas … peut être le visage …

  5. trahoir

    Ces Nordiques que nous prenons pour des gens froids et tempérés sont décidèment capables de tout.
    Déjà après la guerre leurs voisins norvégiens avaient expérimenté des drogues sur les enfants de femmes de soldats allemands et avaient prostitués leurs mères.
    Rien ne change chez les mabouls gauchistes.
    Elle est l’une des 12 000 enfants norvégiens nés des amours entre soldats allemands et femmes norvégiennes pendant l’occupation allemande, de 1940 à 19451. Après la guerre, ces femmes et leurs enfants sont devenus des parias de la société norvégienne : nombre d’entre elles furent violées par des résistants, enfermées dans des maisons closes, internées ou expulsées. Certaines d’entre elles et leurs enfants auraient servi de cobayes pour l’expérimentation de drogues comme le LSD par l’armée norvégienne et la CIA1,2. Pour fuir ce rejet social, la mère d’Anni-Frid, Synni, émigre en Suède. Lorsque Anni-Frid a deux ans, sa mère décède et sa grand-mère l’élève seule à Eskilstuna.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Anni-Frid_Lyngstad

  6. Bernard S

    Pour lui donner plus de liberté, Pop n’apprend pas à marcher : quand elle sera grand, il choisira de marcher à quatre pattes, sur une ou deux jambes, ou encore comme ses parents : sur la tête. Si toutefois ils en ont une!

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