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L'Eglise : Benoît XVI

Les coopératives agricoles sont l’expression concrète d’une vraie subsidiarité

A l'occasion de la Journée Mondiale de l’Alimentation, Benoît XVI a écrit à Monsieur José Graziano da Silva,
Directeur Général de la F.A.O. sur le thème de cette journée « Les coopératives agricoles nourrissent le monde ». Extraits :

F"L’expérience réalisée
dans de nombreux pays montre en effet que les coopératives, outre l’impulsion
qu’elles donnent au travail agricole, sont un moyen pour permettre aux
agriculteurs et aux populations rurales d’intervenir aux moments décisifs et en
même temps un instrument efficace pour réaliser ce développement intégral dont
la personne est le fondement et le but
.

Garantir la liberté par rapport
à la faim signifie, en effet, être conscient que l’activité des institutions et
l’apport des hommes et des femmes engagés peut arriver à des résultats adéquats
uniquement à travers des actions et des structures inspirées par la solidarité
et orientées vers la participation
. En
ce sens, les coopératives agricoles sont un exemple concret, appelées par
conséquent à réaliser non seulement les niveaux de production et de distribution
requis, mais aussi une croissance plus générale des surfaces rurales et des
communautés qui vivent dessus. […]

L’Église catholique […] a toujours soutenu le
modèle des coopératives parce qu’elle est convaincue que leur activité ne se
limite pas à la seule dimension économique, mais concourt à la croissance
humaine, sociale, culturelle et morale de ceux qui en font partie et de la
communauté dans laquelle elles sont insérées. Les coopératives en effet sont
une expression concrète non d’une stérile complémentarité, mais d’une vraie
subsidiarité
; un principe que la doctrine sociale de l’Église pose comme
fondement d’un rapport correct entre les personnes, la société et les
institutions. La subsidiarité, en effet, garantit la capacité et l’apport
original de la personne en préservant ses aspirations dans la dimension
spirituelle et matérielle, en tenant dans la juste considération la promotion du
bien commun et la tutelle des droits de la personne.
[…]"

Les principes non-négociables n’ont jamais été si attaqués. Aidez le Salon beige à contre-attaquer et à promouvoir la culture de vie !

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2 commentaires

  1. Sauf que dans notre pays, elles ne font rien de tout ce qui est énuméré ci-dessus, elles sont devenus des groupes financiers à l’exemple des multinationales, mettant à la tête pour cacher la forêt des caciques représentants des agriculteurs qui se prennent pour des nababs et en général ont au minimum deux casquettes: président ou administrateur de la coopérative et responsable FNSEA (pas un autre syndicat: bizarre non?), Quant à payer par exemple le lait plus cher aux producteurs, il n’en est rien, au contraire on leur retient des parts sociales (il faut bien rémunérer les administrateurs n’est-ce pas?) d’autant que ces coopératives il faut le savoir ne payent pas d’impôts sur les sociétés, pour mémoire une petite entreprise est imposée à 33% et ce n’est pas flamby qui va changer cela, bien au contraire,et une entreprise du CAC 40 8%, cherchez l’erreur! et une coopérative qui n’a de coopérative que le nom (d’ailleurs elles ne se nomme plus elles-mêmes coopératives mais groupe) mais en ont gardé les statuts, ne paye pas d’impôt sur les sociétés. Alors les producteurs commencent à se regrouper en GIE pour pouvoir vivre décemment!

  2. Je confirme les propos de”Chouan”.
    Cette image des coopératives est théorique et ne correspond plus à la situation française, où la plupart des coops agricoles sont devenues des monstres financiers, sur lesquels les agriculteurs adhérents, donc théoriquement propriétaires de la société, n’ont plus aucun pouvoir de fait.
    Beaucoup préfèrent passer par des négociants privés lorsque c’est possible, où globalement les prix proposés sont un peu meilleurs, et las rapports commerciaux plus sains.
    Les seules coopératives qui correspondent à ce schéma sont celles qui sont restées petites, à taille humaine( autour de quelques dizaines d’adhérents au maximum, on en trouve encore dans les régions de montagne, les Fruitières du Jura par exemple.

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