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Europe : politique

Les contribuables français vont rembourser la dette grecque

Les finances publiques françaises devront supporter un surcoût de l'ordre de 600 millions d'euros par an. Dans un premier temps…

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8 commentaires

  1. “il ne faut pas prendre au peuple sur ses besoins réels pour des besoins imaginaires de l’Etat” Montesquieu , marquis de La Brede. Nous sommes helas en plein dans cette situation . Le pacte républicain est rompu depuis longtemps ….

  2. Mais que sont 600 000 000/an pour un pays qui dit à un investisseur étranger qui emploie plus de 20 000 personnes sur notre territoire qu’il n’est pas le bienvenu chez nous.
    Mais que sont 600 000 000/an pour un pays qui a laissé délocaliser Airbus au USA, peugeot ailleurs non sans avoir convoqué son patron comme un vulgaire délinquant.
    Pendant ce temps là, la gôche ne dit rien, les kékés clownesquesques de la “droite” continuent leur mascarade, leurs guignoleries pour amuser les français à leurs dépends.
    Mais bon sang ! Quand vont-ils se réveiller ?

  3. Eh oui, les taxes énormes dont nous ponctionnent la république ne servent pas à loger, à donner à manger et du travail aux SDF, mais à payer les dettes des Grecs !
    A bas la république qui nous prend pour des vaches à lait !

  4. Quelle fable! C’est à peu près aussi malin que de dire que le contribuable français paie la dette de son gouvernement, alors que les rentrées fiscales n’assurent le financement du budget que moins de six mois par an. La vérité est ailleurs, dans le mystère de la création monétaire par la dette, qui fait que lorsque la communauté bancaire en est d’accord, il est toujours possible de sortir des milliards des poches de l’Etat, alors que ses caisses sont vides. Il suffit pour cela de faire émettre de la dette par sa Trésorerie qui sera souscrite par les banques sur les marchés. Dans le cas grec, c’est exactement ce qui se passe puisqu’il ne s’agit jamais de rembourser la dette de l’Etat, mais d’assurer son refinancement à chaque fois qu’une tranche de dette arrive à échéance. Ce que l’on appelle ici faire payer la dette grecque par le contribuable français est une expression trompeuse destinée à cacher le fait que l’on entretient à dessein l’endettement grec moyennant certains arrangements avec les banquiers qui ici ont sacrifié quelques points de base sur la rémunération de la dette et un calcul plus généreux du ratio d’endettement prévisionnel de la Grèce pour tenir compte des retards enregistrés dans les réformes économiques censées permettre le redécollage de l’économie grecque. En fait les banquiers entretiennent artificiellement la mise sous tutelle grecque en lui interdisant toute sortie de grise autrement que par le remboursement de la dette non pas par le contribuable, ce qui aurait pour effet de solder la dette, mais en la perpétuant jusqu’à ce qu’elle rejoigne un niveau économiquement supportable. Cette nuance contient la raison de la main mise des organisations internationales et de leurs sbires bancaires sur les destinées de la Grèce, sans que le peuple grec n’est son mot à dire, puisque seul un scénario unique de sortie de crise est autorisée, celui de l’intégration forcée de la Grèce dans l’économie monde et de son financement par la dette bancaire et non par les revenus générés par l’économie grecque pour les Grecs et non la rémunération des établissements bancaires.

  5. Et notre dette (que dis-je celle contracté par nos zélites sur notre dos), qui va la payer ?
    Réponse : nos enfants et nos petits-enfants !
    Et vive la ripoublique ! ! !

  6. Mais non, personne ne remboursera la dette ni française ni grecque. C’est à cela que sert la planche à billet. 2% d’inflation par an et c’est 30 à 40% de la valeur réelle de la dette qui disparait en 10 ans, surtout quand le taux d’intérêt est sous l’inflation. Bien entendu si vous avez des obligations françaises (via une assurance-vie par exemple), c’est vous le dindon. Comment peut-on investir à 2 ou 3% avant impôt alors qu’il est si facile d’avoir du 10% net impôts payés (et même plus) sans passer par des paradis fiscaux ? Mais plus en France évidemment.. investir en France aujourd’hui ?

  7. Effectivement, aucun pays n’est en mesure de rembourser le capital de sa dette.
    D’ailleurs personne ne l’envisage sérieusement, ni les créanciers, ni les débiteurs.
    En fait les détenteurs de capitaux recherchent des (pays) pigeons qui leur verseront régulièrement des intérêts, “ad vitam aeternam”.
    La France est un bon élève, auquel de temps en temps on offre une récompense, comme des “taux d’intérêts négatifs” (expression dénuée de sens).
    Évidemment tout ceci repose sur la capacité des contribuables français à payer leur écot. C’est bien pour échapper à ce piège, que 5 contribuables fortunés quittent la France chaque jour !

  8. Qui a prété à la Grece de façon considérable et inconsidérée sans prêter attention à sa situation?
    Les banques
    A elles d’en subir les conséquences et en aucun cas les contribuables européens

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