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Environnement

L’éolien brasse du vent et beaucoup d’argent

L’éolien brasse du vent et beaucoup d’argent

Un rapport parlementaire présenté par le député (LR) Julien Aubert, président de la Commission d’enquête sur l’impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables, sur la transparence des financements et sur l’acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique, se montre très critique envers l’éolien et appelle à mettre fin à toute subvention publique :

“Neuf milliards d’euros ont été dépensés par le budget de l’État depuis le début des années 2000 au titre du soutien direct à l’éolien (sous la forme des charges de service public de l’énergie) ; le montant prévisionnel des charges imputables à l’éolien étant estimé à 1,4 milliard d’euros en 2018 (contre 0,3 milliard en 2010) ; 45 milliards d’euros supplémentaires correspondent à des dépenses relatives à des contrats en cours d’exécution (éolien terrestre, 23 milliards) ou conclus mais non encore honorés (éolien en mer posé, 22 milliards) ; de 18,7 à 36 milliards supplémentaires correspondent à l’impact budgétaire des engagements à souscrire pour atteindre les objectifs du projet de PPE [programmation pluriannuelle de l’énergie] .

L’addition de ces différents soutiens directs représente de 72,7 à 90 milliards d’euros. À titre de comparaison, le rapporteur rappelle que la Cour des comptes a estimé, en 2012, le coût de construction de l’ensemble du parc nucléaire français à 72 milliards (valeur 2010), soit environ 80 milliards (valeur 2019). La comparaison est saisissante : d’un côté de 72 à 80 milliards d’euros ont été investis dans la construction d’un parc nucléaire ayant assuré 71,7 % de la production électrique en 2018. De l’autre, de 72,7 à 90 milliards d’euros vont être investis pour une filière appelée à représenter 15 % au maximum de la production électrique en 2028.”

“Le rapporteur dénonce le choix du gouvernement de privilégier le développement de la filière à l’équilibre des finances publiques. Dans sa note au cabinet du Premier ministre, le président du groupe de travail a ainsi écrit que

« le gouvernement, s’il conserve pour priorité de faire évoluer le mix énergétique, décidera logiquement de confirmer les six projets […]. S’il privilégie sa politique de redressement des finances publiques et de stabilisation de la dette publique, le gouvernement assumera la responsabilité politique d’annuler les appels d’offres et de relancer la procédure en escomptant de meilleurs prix » .

Le gouvernement a donc fait son choix : oui aux éoliennes, non à la politique de redressement des finances publiques. Le rapporteur dénonce cette orientation et ce, d’autant plus que l’efficacité du soutien apporté depuis 2001 aux éoliennes est, en bien des points, peu efficace. ”

« La compétitivité actuelle de l’énergie éolienne est moins favorable que celle d’autres énergies renouvelables bénéficiant également d’un soutien public. […]

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Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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3 commentaires

  1. Ce sont des idéologues donc envers et contre tout même si le rendement énergétique est inversement proportionnel au coût financier, ils vont poursuivre dans cette voie, parce que des écologistes noyautes par les gauchistes ont décrété depuis les années 70 que le nucléaire, c est maaallll..Sans compter l impact écologique néfaste de l éolien très sous évalué. Encore un rapport comme plein d autres en France qui finira au fond du tiroir…par ex financement des syndicats, coût de la politique migratoire, fraude sociale etc etc.

  2. Bonjour, vous pouvez ajouter les subventions à la presse, aux associations diverses et surtout “avariées”, les baux subventions à l’islam, le coût de nos chers politiques en retraite et autres menus frais, etc…

  3. Bonsoir. Entièrement d’accord avec les conclusions du rapport. Avec les EnR, on court à la catastrophe: coupures sur le réseau, fréquence du courant instable, tension variable, prix exorbitant, milliers de tonnes de béton coulées dans les sols un peu partout pour les éoliennes. On devrait relancer l’énergie nucléaire basée sur le thorium, métal assez également distribué dans le monde (donc, pas de risque de “monopole”), avec son mode de fonctionnement intrinsèquement sûr, la possibilité d’arrêter et redémarrer un réacteur assez facilement (d’où réponse aux pics de consommation assez aisée), possibilité de faire des réacteurs de 100 MW en grande série, et donc d’installer des réacteurs sûrs près des zones de consommation. Déchets bien plus faciles à traiter que ceux provenant du cycle uranium.

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