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Homosexualité : revendication du lobby gay

L’Eglise est-elle homophobe ?

Riposte Catholique a publié quelques notes sur le sujet. En voici quelques unes :

  1. Tout d’abord, il faut dire et redire que le mot « homophobie » est un mot absurde. En bonne logique, il devrait signifier « aversion à l’égard du semblable ». A notre connaissance, personne n’éprouve d’aversion à l’encontre de ceux qui lui ressemblent.
  2. Mais, derrière cette absurdité, le lobby gay, qui a imposé ce terme dans le débat public, veut imposer l’idée que les personnes défavorables à l’homosexualité (voire simplement celles qui sont indifférentes à l’homosexualité) éprouveraient de la haine ou du mépris pour les personnes homosexuelles. C’est là un sophisme grossier. Et spécialement grossier en ce qui concerne les catholiques.
  3. Comme catholiques, nous condamnons en effet les pratiques homosexuelles comme péché, mais nous n’avons aucune haine ni aucun mépris pour les pécheurs – d’autant moins que nous nous savons nous-mêmes pécheurs et que, par ailleurs, nous savons aussi que beaucoup d’homosexuels souffrent de leur homosexualité.
  4. Que l’homosexualité soit un péché, l’immense majorité des traditions religieuses le disent. […]
  5. Cet accord général des grandes traditions religieuses n’est pas fortuit. Il tient essentiellement à ce que l’homosexualité est condamnée par la loi naturelle, inscrite dans le coeur de tout homme. […]
  6. En particulier, l’amour est naturellement fécond et ne peut être centré exclusivement sur les amoureux, mais les invite à sortir d’eux-mêmes. De toute évidence, « l’amour » homosexuel ne connaît pas une telle fécondité.
  7. Il serait vain d’objecter que bien des couples homme-femme ne connaissent pas une fécondité charnelle. Ce cas ne fait qu’insister douloureusement sur le caractère naturellement fécond de l’amour humain : chacun sait que ces couples souffrent profondément de ne pas connaître cette fécondité. Preuve que celle-ci est tout aussi profondément inscrite dans la nature humaine.
  8. Si parler d’homophobie est absurde, nous pouvons constater que, rejetant la communion avec un être différent (la femme pour l’homme et l’homme pour la femme), les homosexuels pourraient être dit, beaucoup plus justement, « hétérophobes », dans la mesure où ils rejettent l’altérité.
  9. On objecte souvent le cas des homosexuels qui n’ont pas choisi leur état. Mais il faut distinguer deux choses : les penchants homosexuels et la pratique de l’homosexualité. Les penchants ne sont effectivement pas choisis, et ne peuvent donc pas constituer un péché (qui suppose un acte libre). En revanche, nous ne sommes pas des animaux qui se laissent guider par leur instinct : nous choisissons de succomber ou non à la tentation et nous sommes responsables de nos actes. […]
  10. En revanche, il est bien évident que nous ne sommes pas tous aussi coupables de succomber à telle tentation, ni aussi méritants d’accomplir telle bonne oeuvre. Et nous n’avons aucune prétention à juger de la responsabilité de tel homosexuel. Dieu seul est capable de juger de cela. Pour nous, nous nous contentons de dire que l’homosexualité est un péché ; nous prions pour les homosexuels ; et nous nions vigoureusement que cela fasse de nous des « homophobes » !

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8 commentaires

  1. “des animaux qui se laissent guider par leur instinct” :
    C’est faux ! ! !
    Les animaux sont guidés par leurs hormones, où plus exactement par les hormones des femelles, qui, en chaleur, provoque l’attirance des mâles dans le seul but de la reproduction.
    Car, pour la plupart des animaux, l’accouplement est douloureux pour la femelle, c’est pourquoi elle ne l’accepte qu’en période de chaleur.
    Donc, l’acte sexuelle compulsif se situe bien plus bas que l’acte reproducteur des animaux : il ne répond ni à la raison ni à la biologie ni à un besoin de survie !

  2. L’église n’est pas homophobe mais contre le vagabondage sexuel , si les associations gays etaient un tant soi peu honnéte ils diraient aussi que la religion catholique condamne la fornication et l’adultére mais ça ils en parlent pas …

  3. Si, pour des raisons grammaticales (sens des racines grecques), on doit rejeter le mot “homophobe”, pourquoi garde-t-on celui de “cathophobe” qui n’a aucun sens en grec ?
    [La peur du catholique. MJ]

  4. Une fois de plus, ce sont les Catholiques qu’on pointe du doigt.
    Mais toutes les religions condamnent l’homosexualité, et pourtant personne ne dénonce l’islam… allez savoir pourquoi.

  5. juste une petite remarque : de même qu’homophobe a été imposé par la communauté homo le terme “gay” (guy as you, mec comme toi) nous a été imposé pour parler sans choquer personne.

  6. Pour ceux qui aiment les jolis mots bien français;
    Hétérosexuel est au minimum un pléonasme puisque la sexualité concerne par nature un spécimen de chacun des 2 sexes
    Homosexuel est un oxymore, par voie de conséquence…

  7. Personnellement, je n’ai pas de haine envers les personnes homosexuelles mais je suis dans la même ligne de pensée que l’Église concernant les actes homosexuels. L’Église, comme le Christ, rejette le péché mais accueille le pécheur et l’invite à se convertir.

  8. Le mot “homophobie” est absurde, certes, mais le mot “homosexualité” l’est tout autant : l’exercice de la sexualité (le mot vient de “secare” en latin) implique l’existence de deux sexes différents. Pour deux individus de même sexe, on ne doit pas parler d’homosexualité mais d’homogénitalité ou d’homoattirance.
    Encore une pensée biaisée par l’usage de mots inadéquats malheureusement passés dans l’usage courant.

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