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France : Société / Valeurs chrétiennes : Education

L’école privée catholique est devenue une école publique payante

C'est ce que dénonce en substance un parent d'élève sur le site Liberté Politique :

"Le secrétariat général de l’enseignement catholique (SEGEC) et l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre (APEL) ont soutenu par différents communiqués officiels le projet de réforme des collèges du gouvernement, ce qui a déplu à un grand nombre de parents, qui se sont sentis trahis par leurs représentants nationaux. Mais le divorce entre instances nationales et parents d’élèves ne date pas d’hier : voici le témoignage d’une mère de famille confrontée à la transformation du projet éducatif de l’école de ses enfants.

L’évolution de l’enseignement catholique « libre » a toutes les raisons d’être jugée préoccupante par une partie des parents qui ne trouvent plus dans les écoles de leurs enfants ce qu’ils attendent. C’est le cas précisément des catholiques dits « pratiquants ».

L’exemple vécu de cette petite école élémentaire catholique de la région toulousaine, entre 2009 et 2015 est révélateur.

En septembre 2009, inscrivant notre enfant en maternelle, nous avons signé un projet éducatif rédigé en ces termes : « Notre école catholique veut dire, témoigner, annoncer Jésus-Christ et établir les bases nécessaires pour que chaque élève puisse donner un sens à sa vie d'enfant puis d'adulte. » (…)

À la rentrée suivante, la nouvelle directrice nous présente un nouveau projet éducatif, rédigé par le corps enseignant, sans consultation préalable des parents, au motif que le précédent était vieillot et inadapté (…)

D’un projet éducatif à l’autre, qu’avons-nous observé ?

Les mots « Jésus-Christ » et « Évangile », remplacés par « esprit chrétien ».

– La distinction entre « savoir-être et savoir-faire » abandonnée.

– « Aimer l’enfant tel qu’il est » remplacé par « tolérance vis-à-vis de chacun ».

– « Créativité et esprit de discernement » passés sous silence au profit de la « transmission de connaissances selon les programmes définis par l’Éducation nationale ».

La culture religieuse, dispensée auparavant dans toutes les classes à raison d’une heure par semaine par les enseignants, est purement et simplement abandonnée, au motif qu’elle ne fait pas partie du programme et que cette heure supplémentaire n’est pas rémunérée."

On le voit, par souci de « s’ouvrir à tous » et « de ne pas choquer » par des termes trop précis évoquant le caractère propre, on s’éloigne des objectifs de l’école catholique, ce qui a pour conséquence d’attirer de nombreux parents de l’extérieur, parfois déçus par les établissements publics, et désireux de trouver un cadre éducatif de bon niveau scolaire pour leurs enfants.

De fait, il nous a été impossible de contenir cette évolution, qui ne choquait apparemment pas les parents engagés à l’APEL. En six années, j’ai pu constater la diminution de moitié des mamans et des enfants s’impliquant dans la catéchèse, assurée en dehors des heures scolaires, alors même que les effectifs de l’école ont augmenté de 20%. Inéluctable ?

Quant à l’APEL nationale, son journal bimestriel Famille & Éducation reflète parfaitement cette évolution qui tend à abandonner les fondamentaux, jugés rétrogrades, à l’image de ce qui s’est passé au niveau de notre école, sans que personne ne puisse vraiment s’y opposer.

Aujourd’hui, il est demandé aux enfants et aux enseignants de mettre leur foi au vestiaire, et aux parents de laisser tomber leur « vision rétrograde » de l’éducation, car des « spécialistes » ont pris en main le devenir de l’école catholique, pour en faire une super école laïque où règne un « esprit chrétien », terme suffisamment vague pour être opposable à toute tentative de clarification. Sans projet éducatif précis, hormis le respect et la tolérance, il devient beaucoup plus facile d’introduire subrepticement des idéologies qui n’ont rien de catholique, mais qui sont défendues avec beaucoup d’ardeur par certains sous prétexte de s’adapter à un monde en mutation…

C’est pourquoi nous ne sommes pas étonnés de voir aujourd’hui l’APEL et la Direction nationale de l’enseignement catholique emboîter le pas au gouvernement sans plus de concertation avec les familles concernées."

Et ce n'est pas Najat Vallaud-Belkacem qui dira le contraire. Interrogée sur le rôle du privé dans le projet visant à favoriser et garantir la mixité sociale, sa réponse est claire :

"On travaille aussi avec l’enseignement privé qui est bien plus partant que ce que l’on imagine souvent"

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43 commentaires

  1. Un constat fait par Mgr Cattenoz depuis des années : http://www.courscharlier.com/?Mgr-cattenoz-et-l-enseignement
    Ensuite, de ces écoles peuvent sortir des “chrétiens sociaux”, façon CCFD, qui font juste du militantisme vaguement teinté de christianisme, les mêmes que ceux qui refusaient les rappels à l’ordre de Benoît XVI…

  2. Avis à tous les catholiques “tièdes ” du SB:
    Mettez vos enfants dans une bonne école catholique hors contrat.
    Les résultats valent bien quelques sacrifices !

  3. “Quelle école brestoise a envoyé ses élèves visiter la mosquée Sunna, dirigée par l’imam Rachid Abou Houdeyfa ? Telle est la question que se posent des internautes, après la publication d’une vidéo sur Internet montrant l’imam accueillant, au sein de la mosquée, les élèves d’une école de Brest.”
    http://www.breizh-info.com/28870/actualite-societale/salafisme-brest-une-ecole-brestoise-visitent-la-mosquee-sunna/

  4. c’est pourquoi lorsque l’on veut un enseignement vraiment catholique et de surcroit de bonne qualité, il suffit d’inscrire ses enfants dans des écoles hors contrat!!! le seul bémol est le manque de garderie car les mamans travaillent de plus en plus!

  5. je souscris tout à fait. les établissements dits “catholiques” sous contrat avec l’état n’ont plus rien de catholique : ils occultent soigneusement la référence chrétienne et n’incitent absolument pas les parents à inscrire leurs enfants à l’heure hebdomadaire de “pastorale/catéchisme”. j’en ai fait l’expérience cette année avec mon enfant dans un établissement privé “catholique” de Nancy. il faut absolument que les établissements d’enseignement catholiques soient vraiment catholiques et le revendiquent haut et fort !

  6. A la rentrée, refusez de payer votre cotisation d’Apel

  7. Voilà précisément pourquoi je reste enseignante dans le public…

  8. Cet article reflète exactement la situation des écoles ” libres ” de Gironde, quand un directeur héroïque et charismatique ne résiste pas aux injonctions venues du diocèse. Mais désormais, il nous faut des noms. Nous voulons savoir QUI est responsable. Ce n’est pas de la dénonciation, c’est de l’information. Donc bon article, mais insuffisant.

  9. Sur le point de vue de l’Enseignement catholique je vous invite grandement à aller lire la lettre de M. Pascal BALMAND, Secrétaire général de l’Enseignement catholique sur ce sujet :
    http://www.enseignement-catholique.fr/ec/images/stories/communiques/en-correspondance_mai-2015-reforme-du-college.pdf
    En revanche, il me semble que les propos tenus par cette parent d’élève sont faussés par l’analyse d’un seul cas qui ne reflète pas la situation de la majorité des établissements de l’Enseignement catholique…
    Encore de la désinformation par un exemple unique qui devrait faire figure de vérité parfaite…?
    De la part du SalonBeige je suis fortement déçu.

  10. Quand on paie, il est facile de “voter avec ses pieds”: si la prestation payante n’est pas meilleure que celle que fournit l’enseignement public, il ne faut pas hésiter
    1) à faire savoir que le produit fourni ne vous convient pas
    2) à cesser de payer de vos deniers ce que vous financez déjà avec vos impôts
    3) à aller voir ailleurs, (soit dans le public, ne serait-ce que pour une année ou deux) soit dans le privé hors contrat (qui n’est pas toujours hors de prix)
    4) à informer de votre décision l’OGEC, la paroisse (voire l’évêché), les généreux bienfaiteurs s’il y en a et qu’ils sont connus.

  11. Un seul mot vient çà l’esprit : trahison.
    Mais ça fait longtemps que l’on s’est aperçu que les écoles privées catholiques n’étaient plus catholiques et de moins en moins privées.
    Tout cela par la mise en place de taupes rampantes qui n’ont pas été exterminées à temps.
    Mes enfants ont fait leurs études dans des écoles catholiques hors contrat.

  12. la direction des écoles et celle des appel sont détenus par des minorités agissantes!
    une vie trop trépidante où la femme est obligé de travaillé(les raisons sont diverses) ne permet pas aux parents de contrôler les études des enfants!
    les filles s’accrochent mais les garçons non!
    il faut trouver des écoles hors contrats ou scolariser à la maison, il vaut rien que n’importe quoi! je suis étonnée combien des jeunes ayant subi le rouleau compresseur de l’enseignement laïque réagissent bien mieux que ceux de l’enseignement libre!

  13. Totalement d’accord. Il y a quelques mois, le site internet de l’APEL nationale affichait en première page Mme Saliou, présidente de l’APEL avec Mme Vallaud-Belkacem. Le climat est très consensuel. Ce qui est intolérable, c’est que l’APEL nationale prétende représenter des millions de familles. L’essentiel des cotisations que j’ai versées pendant des années n’a pas financé l’école de mes enfants mais le journal “Famille et Education” avec lequel je suis en désaccord, ainsi que des actions de formation et d’information au niveau départemental, académique ou national, des conférences, des permanents, etc. Il faut créer des associations de parents vraiment libres, indépendantes, et locales et refuser de cotiser à l’APEL, quitte à faire un don à l’école du même montant (au moins vous saurez à quoi votre argent aura servi). Enfin, il faut que les évèques cessent de cautionner cette organisation qui n’est plus représentative et difficilement réformable étant donné qu’elle fonctionne en circuit fermé.

  14. La position de monsieur Ballant est au minimum ambiguë, pr l’avoir entendu présenter son projet devant TS les enseignants et personnels de. mon académie.
    j’ai également remarqué que les professeurs du public sont plus combatifs que ceux du privé.
    Je pense que les parents combatifs de l’enseignement sous contrat doivent arrêter de se focaliser sur la question religieuse et prendre en main la question de l’éducation des intelligences dont ils ne parlent jamais. or c’est la première vocation d’un établissement scolaire: transmettre un savoir. c’est le métier des professeurs.
    les écoles collèges et lycées ne sont pas avant tout des lieux de cours religieux!!! il y a là un vrai problème dans les attentes de certains parents!
    travaillez au corps l’EN dans ce pr quoi elle est faite càd rendre vos enfants cultivés.
    réapprenez à valoriser le travail des professeurs, aussi…

  15. La position de monsieur Ballant est au minimum ambiguë, pr l’avoir entendu présenter son projet devant TS les enseignants et personnels de. mon académie.
    j’ai également remarqué que les professeurs du public sont plus combatifs que ceux du privé.
    Je pense que les parents combatifs de l’enseignement sous contrat doivent arrêter de se focaliser sur la question religieuse et prendre en main la question de l’éducation des intelligences dont ils ne parlent jamais. or c’est la première vocation d’un établissement scolaire: transmettre un savoir. c’est le métier des professeurs.
    les écoles collèges et lycées ne sont pas avant tout des lieux de cours religieux!!! il y a là un vrai problème dans les attentes de certains parents!
    travaillez au corps l’EN dans ce pr quoi elle est faite càd rendre vos enfants cultivés.
    réapprenez à valoriser le travail des professeurs, aussi…

  16. Pour avoir été enseignant dans le privé sous contrat, je peux dire que la situation peut varier beaucoup selon les établissements…

  17. @ ValdAkor: vu le nombre d’expériences négatives rapportées, et toutes celle que chacun a pu faire, il semble que “l’exemple unique” soit plutôt de votre côté…
    Quant à la lettre dont vous recommandez la lecture, je viens de la lire. Elle m’a fait penser à… une bassine d’eau tiède.

  18. mettez vos enfants dans le Privé Catholique avec 100% de réussites au Bac !
    http://angelus.fecjm.org/

  19. Je ne suis pas un “catholique tiède” dont parle une personne plus haut !
    Je soutiens le hors-contrat concrètement et n’en pense que du bien.
    Ma famille est dans l’école sous contrat.
    Je me suis battu pieds et mains au pied du mur qui s’effondre.
    Vous m’autorisez donc, avec ces billets de confession présentés, à rappeler :
    – qu’il faut éviter de généraliser ;
    – qu’il y a du bon grain dans le sous-contrat (je connais des enseignants qui font des merveilles !) ;
    – que les leçons de ceux qui choisissent le public laissent dubitatifs ;
    – qu’il faut aussi que les parents se battent – en particulier des pères souvent trop absents ! – car, souvent, je l’ai expérimenté, il suffit d’un ou deux…
    … reste le péché originel des accords Lang-Cloupet sur le recrutement et la pusillanimité de beaucoup d’évêques qui devraient reprendre d’une main ferme leur direction diocésaine et cette mission essentielle de leur épiscopat !

  20. C’est la conséquence inévitable de l’état d’esprit qui a présidé aux accords “Lang-Cloupet” de 1992-93
    Mgr Cloupet affichait tellement son désir de montrer que l’école catholique n’avait plus aucun souci de prosélytisme et donc plus guère de volonté d’enseigner l’Évangile, que le fin et retors Jack Lang compris qu’avec une carotte financière l’État “laïc pourrait finalement laïciser l’école catholique sous contrat…
    Après ces accords les Catholiques crurent avoir remporté une belle victoire… Vingt ans après, les usagers de l’École catholique sous contrat, ne peuvent que reconnaître que c’est Jack Lang et la ripoublique qui ont gagné!
    Une mauvaise école “catholique” est plus néfaste qu’une école publique standard ; en effet, dans ce dernier cas on peut essayer de mettre en garde ses enfants contre l’école des “sans Dieu”, mais que faire lorsque l’enfant rétorque: “mais c’était dans le cours de religion catholique”, voire: “c’est l’aumônier qui l’a dit”…
    Sur ce, je m’en vais faire un chèque aux Fonds Saint-Michel Assistance du Père Yannick Bonnet qui, par l’intermédiaire de l’Association Éducation Solidarité aide les familles peu fortunées à assurer les frais de scolarité de leurs enfants dans des écoles hors contrat.
    Si Philippe Carhon estime que je fais là de la publicité univoque, Je suis alors bien d’accord pour qu’il supprime le dernier paragraphe de mon message.

  21. Avant la création de la Nouvelle Religion Mondiale, on devrait assister à la mise en disgrâce des prêtres loyaux. Et les différentes religions chrétiennes se rapprocheront de cette nouvelle forme d’église qui aura comme but de changer la loi de Dieu pour qu’elle soit en accord avec leurs mauvaises vies. Chaque péché sera excusé, et beaucoup seront soulagés parce qu’ils pourront vivre leur vie comme ils le désirent. Mais pour donner un sens apparent des valeurs, elle encouragera les œuvres humanitaires et de charité.
    Peu après, aucune distinction ne sera faite entre elle et les organisations commerciales et alliances politiques mondiales dédiées à la philanthropie. Elle sera intrinsèquement liée au monde de la politique et des affaires. La véritable église sera très affaiblie mais existera toujours, même quand l’antichrist prendra le pouvoir.
    Bien entendu, les écoles dites catholiques suivront le mouvement !

  22. À l’attention de “gervais | 9 juil 2015 14:35:29” et d’autres passants.
    N’adoptez pas le langage de l’ennemi.
    Votre “les mamans travaillent de plus en plus!” sous-entend facilement qu’une mère au foyer est en perpétuelles vacances, et vit de farniente.
    Adoptons le “manager familial” qui traduit bien les multiples tâches de celle (ou de celui, après tout?) qui se consacre entièrement à sa famille. Si d’autres formules ont déjà fait leurs preuves pour mettre en évidence que, même sans rémunération, il s’agit d’un travail de cadre à hautes responsabilités, partageons ces appellations.
    Et pour les autres, de plus en plus nombreuses, mentionnons simplement qu’elles exercent une activité professionnelle rémunérée.

  23. Le salut est dans les écoles hors contrat.
    Sacrifice financier certes, mais l’âme et l’avenir de nos enfants sont sans prix.

  24. Vous pouvez aussi profiter a fond d’un système qui va de toute façon s’écrouler:
    * Envoyer vos enfants dans le public. Pour les matieres scientifiques, pas trop de probleme.
    * Avec les économies réalisées, qu’ils fassent leur catéchisme avec la Tradition, et s’achètent de vrais livres d’Histoire (Pas les torchons de l’EdukNat)
    Les enfants ne sont pas idiots et capables de beaucoup de dissimulation et de discrétion. Le tout est de les former spirituellement AVANT que l’EdukNat ne les pourrisse, et surtout leur apprendre a se défendre et a se fondre dans la masse, selon le cas.

  25. “combien des jeunes ayant subi le rouleau compresseur de l’enseignement laïque réagissent bien mieux que ceux de l’enseignement libre!”
    Oui, car on leur a appris d’emblée a vivre parmi l’ennemi.
    Tandis que dans le prive, on fait croire aux parents et aux enfants qu’ils sont en confiance.
    Or, c’est absurde: Des parents ne doivent JAMAIS s’en remettre totalement a quelqu’un d’autre en ce qui concerne leurs enfants. De même qu’on ne peut JAMAIS avoir totalement confiance dans une banque, un notaire etc…

  26. Petit témoignage : je travaille dans un établissement “catholique ” de Paris et la seule activité dite pastorale de cette année a été un vieux carton laissé dans le hall avec une inscription : défi chaussettes pour les SDF’.
    Quand on écoute les bonnes paroles du directeur diocesain sur l’évangelisation, on pleure devant l’hypocrisie et le double langage.

  27. Le hors contrat est menacé par le contrôle programmé de ses aumôniers ….Nous sommes cernés….

  28. A mon sens, beaucoup d’école sous contrat font un bon travail. La difficulté vient du fait que les directeurs ne peuvent pas choisir leurs enseignants, eux même souvent déchristianisés, on ne peut pas transmettre ce que l’on a pas reçu.
    L’APEL est un autre problème : à la base, de nombreux parents se dévouent de façon désintéressée ; au sommet, le désir d’honorabilité, de reconnaissance, prime : il faut être dans l’air du temps. Les responsables sont nommés en pratique par cooptation, l’APEL est devenu une nébuleuse auto-contrôlée qui ne représente plus les parents. Effectivement, il faut cesser d’entretenir ce “machin.

  29. Excellent article qui fait écho à tant d’expérieces malheureuses : les parents paient deux fois, les enfants trinquent et la société s’effondre.
    Le catholicisme aussi.
    Ici la dégradation sociale, religieuse et scolaire est flagrante. Nous sommes bien sûr dans les terres du grands remplacement.
    Hors contrat catholique, sinon rien.
    Trop de trahisons…

  30. Ce ne sont pas les évêques les responsables du privé sous contrat ?

  31. Mais finalement, pourquoi sommes nous obligés d’adhérer à l’APEL ? Quel texte juridique fonde cette obligation ? C’est sur ce point qu’il faudrait nous aider : si nous pouvions refuser d’adhérer, cela pourrait faire changer les choses.
    Quant aux positions de l’APEL, il suffit de lire la revue pour comprendre qu’il ne s’agit pas d’une association catholique (ce qui est normal, elle est, dans ses statuts aconfessionnelle et apolitique). La seule question est pourquoi sommes nous obligés de financer une association qui ne correspond en rien à nos idées ?

  32. La directrice d ‘une grande école catholique de la région parisienne est franc maçonne
    Je suis révoltée !

  33. Il y a double trahison, la première consiste à faire payer des impôts pour les écoles publiques par des parents qui mettent leurs enfants dans des écoles hors contrat, ce qui les fait payer deux fois, nous avons un Etat malhonnête et pervers.
    Nous avons aussi le silence assourdissant de beaucoup d’évêques, soit chiens muets, soit franc-maçons, donc des tièdes ou des ennemis sous déguisement avec mitres et crosses.

  34. On peut être d’accord ou non avec les propos de M. Balmand sur la réforme des collèges, réforme qu’il ne faut pas confondre avec la réforme des manuels scolaires apparue en même temps et sur laquelle il est plutôt en opposition
    C’est un homme libre qui a dit, je l’ai entendu : “cessons de traiter les écoles hors contrat comme des pestiférés”. Il le dit et le fait, j’en ai eu des témoignages directs.

  35. Pour voir le niveau médiocre de l’apel il suffi de lire leur nullissime dossier sur ” l’amour c’est du sérieux” de leur dernier journal de mai-juin 2015 http://www.apel.fr/famille-et-education/famille-et-education-le-magazine/le-dernier-numero.html
    “Premiers baisers au collège, premières relations sexuelles aux lycées” …
    les nouvelles normes sexuelles et relationnelles de nos jeunes y sont décrites avec une approche sociologique:
    – Sans qu’aucune analyse ne soit portée sur les « dégâts
    – Aucun des fondamentaux de l’éducation affective n’y est rappelé,
    – Rien sur la distinction entre Être amoureux et Aimer,
    – Rien sur la manière de se préparer aujourd’hui à Aimer demain.
    collatéraux » d’une mise en couple ou d’une sexualité précoce
    sur la construction affective de nos enfants.
    Par ailleurs, la réponse à la 1ère question du dossier est scandaleuse. Elle démissionne les parents du rôle pourtant premier qu’ils ont à jouer :”Un garçon de 14 ans n’a besoin que d’une seule chose : que le parent lui parle de respect de son propre corps et de la protection contre
    les maladies transmissibles. Pour toutes les autres questions ce n’est ni au père ni à la mère d’intervenir.”
    On aurait pu trouver le même type d’article dans le magazine de la FCPE, de la CAF ou du Planning familial …

  36. Pourquoi ne pas créer une structure parallèle à l’Apel davantage en phase avec ce que souhaitent les parents ?

  37. Moi dans mon école privée catholique quand j’y ai fait mes études dans les années 80, c’était un chanoine qui était supérieur du lycée et l’école était payante sous contrat mais on payait. Puis, le supérieur a été remplacé par un directeur laïque, les années sont devenues de moins en moins chers avec des rénovations de l’établissement et des créations de classes de plus en plus nombreuses, des professeurs de moins en moins prêtres et de plus en plus laïques même pas chrétiens. Les élèves ne peuvent plus demander à sortir de l’étude pour aller se confesser et il n’y a plus 1 heure de messe dans l’emploi du temps de la semaine. Tout ça en 30 ans.
    CQFD

  38. Devant l’afflux de commentaires négatifs sur l’école sous contrat je ne peux m’empêcher de répondre pour exposer ma propre expérience : mes enfants sont scolarisés dans une petite école sous contrat de Paris, dans laquelle sont installées deux communautés religieuses qui pour être âgées n’en sont pas moins actives, et où l”éducation catholique est assurée par un éveil à la foi dès la maternelle.
    Bref, tout n’est pas pourri dans l’enseignement sous contrat comme la lecture de vos commentaires pourrait le laisser croire, et bien souvent les écoles installées dans des zones moins cotées sont plus en phase avec leur mission initiale d’évangélisation. Bien sur, si l’on ne jure que par les grandes écoles et le prestige…

  39. Les choses changeront dans les écoles sous contrat si les parents catholiques qui tiennent à ce que l’école soit vraiment catholique s’engagent et s’investissent vraiment dans l’école à tout point de vue ( apel, cathé, et en étant vraiment présents)et au niveau diocésain, formation etc. Créer des écoles hors contrats c’est bien pour certains enfants, je ne dis pas, mais il faut investir l’école catholique sous contrat également.
    Sinon c’est facile de critiquer, si tout les cathos mettent leurs enfants dans le hors contrat, ce n’est pas comme ça qu’on va évangéliser et témoigner de notre Foi.
    Je connais une école sous contrat vraiment catholique et certains enfants issu de familles un peu catho mais de loin demandaient eux-mêmes le Baptême ayant vraiment rencontré le Christ par le biais de l’école.

  40. @ parent d’élève | 9 juil 2015 21:48:04
    “Mais finalement, pourquoi sommes nous obligés d’adhérer à l’APEL ? Quel texte juridique fonde cette obligation ?”
    —————
    En fait, la cotisation étant souvent mise d’emblée avec la scolarité sur le tableau des prélèvements ou paiements mensualisés en début d’année, les parents ne pensent pas à poser la question ou n’osent pas. Aucune adhésion à une association d’opinion ou un syndicat ne peut être obligatoire.

  41. Dans le dossier de réinscription au lycée de nos enfants, nous avons précisé (courrier à l’appui) que nous ne souhaitons pas cotiser à l’APEL pour 2015/2016. Ce, suite au soutien de son président à la réforme du collège. J’ajoute également que la revue de l’APEL ressemble beaucoup à celle de la CAF, par exemple, par son aspect très consensuel et les thèmes qui sont abordés. Par exemple : il y a eu très longtemps de la publicité pour le vaccin “contre le cancer de l’utérus” destinée aux très jeunes filles. En fait, vaccin contre la papilloma virus, sexuellement transmissible, et responsable d’une partie des cancers du col de l’utérus seulement.

  42. Pour tirer une morale – et une action – de cet article, il est conseillé aux parents, lecteurs du SB, de notifier leur refus d’adhérer à l’APEL lors du paiement de l’inscription.
    Cela aura au moins le mérite de mettre en lumière que les… illuminés à la tête de cet organisme ne représentent plus qu’eux-mêmes.

  43. Membre d’une apel départementale et catholique pratiquante je me bats pour faire admettre aux instances diocésaines qui sont remontées contre le hors contrat que si les écoles catholiques étaient vraiment catholiques il n’y aurait pas xénophobie besoin d’ouverture d’écoles. C’est un message qui a du mal à passer les catholiques pratiquants étant souvent considérés comme des intégristes. La faute en revient aux évêques qui n’ont pas le courage de nommer des directeurs diocésains catholiques qui eux même nom m’étaient des chefs d’établissement catholiques. Mais ce n’est pas en laissant la place libre que nous vaincrons. Les écoles sous contrat sont financées par nos impôts, nos contributions des familles, nos cotisations d apel. Nous finançons donc 3 fois. Il faut s’engager. Plus nous serons nombreux à nous engager moins ils auront les coudées franches. Investissons toutes les instances. Apel d’établissements, départementales régionales nationales mais aussi Ogec et donc Codiec, udogec urgogec ugsel et associations propriétaires des locaux. Soyons présente dans les conseils d’établissements afin de pouvoir entrer en relation avec les tutelles. Il faut que les congrégations puissent savoir que nos enfants ne vont plus à la messe, que la caté se transforme en culture chrétienne voire moins dans certains établissements. Nous sommes certes minoritaires mais nous avons fait ce choix. Et la plus value de nos écoles c’est justement notre caractère propre. Si nous le perdons nous perdrons des élèves. Les directeurs ne sont plus que des gestionnaires comptant le nombre d’élèves et donc de forfaits communaux ou d externat. Ils ne s’intéressent qu’aux résultats des examens. Sans chercher à savoir où vont les élèves qui quittent l’établissement avant la dernière année. Le but est donc l écrémage et non aider un enfant à aller puiser au fond de lui même le meilleur. Je suis très critique envers l’école libre mais je suis certaine que ce n’est pas en la quittant que l’on changera les choses. Vous n’appréciez pas le journal ou les positions de lapel quelque soit son niveau…. écrivez mais écrivez en masse. Dites le ! Vous ne voulez plus cotiser….. ne le dites pas au chef d’établissement … il s’en fiche ! Écrivez le au national. Il y a le site, la page Facebook. …faites le savoir publiquement !! Ne pas payer sa cotisation en râlant chez soi c’est comme s’abstenir lors d’élection. … personne ne sait pourquoi ! Problème financier, vous cotisez déjà dans un autre établissement, vous vous en fichez, ou alors vous vous rebellez ? !

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