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Le Saint Siège authentifie le martyre de 149 victimes des républicains espagnols

Des religieux surtout, mais aussi des laïques.

Le BAF (nouvelle formule) rappelle :

Rien que durant l’été 1936, d’après l’historien Guy Hermet, de 7000 à 8000 religieux (prêtres, nonnes) ainsi que 2000 phalangistes sont massacrés en zone républicaine, hors de tout combat […]. La conséquence immédiate sera le ralliement de nombreux centristes catholiques aux militaires insurgés. (source)

Henri Védas

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4 commentaires

  1. « Dans les années 1960, les historiens ont pu dresser un état définitif des massacres : 4 184 prêtres séculiers (dont treize évêques) et séminaristes, 2 365 religieux et 283 religieuses ont été assassinés, soit un total de 6 832 personnes. Cela représente 14 % du clergé séculier. Cette proportion atteint 88 % dans le diocèse catalan de Barbastro et 48 % dans celui de Tolède.
    L’essentiel de ces massacres a eu lieu dans les premiers mois de la guerre civile. Au fur et à mesure que le gouvernement républicain a pu reprendre le contrôle de ses troupes, la répression antireligieuse a marqué le pas. La nomination du catholique basque Manuel de Irujo au ministère de la Justice, en zone républicaine, entraîne un changement politique. Une église catholique est réouverte au culte à Barcelone en août 1937. En avril 1938, dans une proposition désespérée de paix, le socialiste Negrin s’engage à respecter la liberté de culte. Mais l’avance inexorable des troupes franquistes conduit à l’effondrement de l’autorité républicaine. Assassinats et persécution reprennent. »
    PELLISTRANDI (Benoît), « Cimetières et martyrs sous le soleil espagnol », dans Histoire du christianisme magazine, n° 1, juin 1999, p. 24-27.

  2. « Après un retour de la droite au pouvoir après les élections législatives de 1933, la gauche provoque, en octobre de l’année suivante, une révolution dans les Asturies : 58 édifices religieux sont détruits partiellement ou totalement et 34 ecclésiastiques sont assassinés. Ce coup de force est finalement étouffé.
    Lors des élections de février 1936, le Front populaire obtient 47, 6 % des voix face au centre et à la droite qui en totalisent 50, 9 %, tandis que les démocrates chrétiens du parti nationaliste basque recueillent quelques milliers de suffrages.
    Cependant, en raison de son union électorale, le Front populaire est majoritaire en sièges : 280 sur 453. Il ne s’oppose pas à l’anticléricalisme ambiant dans les jours qui suivent son succès : du 16 février, soir de la victoire du Front populaire, au 19 mars 1936, plus de trois cents édifices religieux sont incendiés, tandis que d’autres sont pillés.
    De telles actions exaspèrent la majorité des catholiques. Aussi se rangent-ils nombreux aux côtés des nationalistes lors de la guerre civile (1936-1939) et trouvent là l’occasion d’une revanche. En août 1936, la parution dans la presse internationale d’une photo de religieuses, exhumées de leurs cercueils et exposées par les républicains sur le parvis d’une église de Barcelone, accrédite l’idée d’une guerre sainte. Dans la zone contrôlée par ces derniers, le culte est longtemps interdit. »
    LALOUX Ludovic, Histoire du christianisme au XXe siècle, Ed. F.-X. de Guibert, 2004, 257 p., p.51-52.

  3. Les victimes du communisme attendent toujours…

  4. Le camp des républicains est composé de socialistes, de communistes et d’anarchistes.

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