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France : Politique en France

Le tweet de Xavier Cantat contre Manuel Gaz : une diversion pour masquer le financement d’EELV ?

Lu dans Le Point :

"Sur Twitter, ils sont quelques-uns à s'interroger sur le "buzz" provoqué par Xavier Cantat, le compagnon de Cécile Duflot, qui accuse Manuel Valls d'avoir tenu des propos racistes. Et s'il ne s'agissait que d'une diversion après la mise en cause de la ministre du Logement et de son parti dans l'émission Cash investigation diffusée justement mercredi soir sur France 2 (à revoir en intégralité ici) ?

L'émission consacrée au mauvais usage – c'est un euphémisme – de la formation professionnelle a choisi de faire une petite digression sur la formation des élus. Et s'attarde plus particulièrement sur le Cédis, une association loi de 1901, organisme d'EELV de formation des élus, mais officiellement distinct du parti politique. Comme les formations dispensées par l'organisme sont payées avec l'argent public des collectivités locales, il serait illégal que ces sommes finissent par retourner au parti.
Mercredi soir, l'émission présentée par Élise Lucet s'interrogeait sur les pratiques de cet organisme, dirigé pendant dix ans par Jean-Vincent Placé et aujourd'hui par Henri Arevalo, secrétaire départemental d'EELV en Haute-Garonne. Dans le reportage, un élu avoue avoir été prié d'émarger pour une formation de trois jours et demi durant une université d'été des Verts, alors qu'il ne pourra être présent qu'une journée. On y voit aussi que Cécile Duflot, en 2011, a cédé à la même pratique. Bref que les élus payent pour des formations qu'ils ne suivent pas.

Reste à démontrer que cet argent (170 000 euros de bénéfices pour la seule université d'été de 2011) est reversé délictueusement au parti. Pour Cash investigation, EELV a bien bénéficié d'un apport du Cédis d'un montant de 75 000 euros pour acheter son siège parisien, une somme remboursée finalement après l'intervention d'un commissaire aux comptes. Dans un communiqué, le Cédis explique avoir cofinancé l'achat de l'immeuble parce qu'il s'est servi des locaux pour son propre compte. Il a finalement revendu ses parts, car, explique-t-il, "l'utilisation [des] salles de réunion n'était pas fonctionnelle". Quant à Jean-Vincent Placé, il refuse de s'expliquer, dit ne pas se souvenir de cette somme et lâche cette phrase dont Twitter faisait ses choux gras mercredi et jeudi : "75 000 euros, c'est peut-être important pour vous..."
Reste les explications très embarrassées d'Henri Arevalo. Selon lui, ce système n'a plus cours, car il "n'était pas bon. Il prêtait à ambiguïté". Sauf qu'il n'est pas loin de se décomposer lorsque Élise Lucet lui met sous les yeux une citation tirée du P-V d'un conseil d'administration du Cédis en 2002, auquel il était présent : "La question est aujourd'hui de savoir si le Cédis doit contribuer au financement des Verts. Bien sûr que oui."

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2 commentaires

  1. Le gros pouf Placé pense que 75 000 euros c’est du pipi de chat sans importance dont il n’est pas tenu de rendre compte !
    Les Verdatres profitent de vos impots mais pour faire dans le béton avec Duflot qui veut des hlm partout pour encore plus d’invasion migratoire ,son concubin dénigrant la France sans pour autant se dispenser d’en soutirer un max de subventions et le Placé pistonné sans le moindre talent a le morgue méprisante de tous les imposteurs parasitaires gochistes !
    Pensez donc , daigner s’expliquer sur 75 000 euros syphonnés dans les poches des gueux travailleurs ,c’est outrageant pour tous ces hypocrites nuisibles et arrogants ….

  2. Très intéressant.
    Un parti au coeur du régime et du système oligarchique libertaire mais aussi une coquille un peu vide qui draine argent, prébendes et influence…

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