Le travail dominical contre quelques deniers

M Le travail dominical n'emportant pas l'enthousiasme, le député Richard Mallié, rapporteur de la proposition de loi, revient à la charge en essayant de vendre sa réforme, c'est le cas de le dire, puisqu'il propose d'obliger les employeurs à payer le double les travailleurs volontaires du dimanche.

Ces gens peuvent-ils comprendre que le problème du dimanche n'est pas une affaire de porte-monnaie ? L'homme ne vit pas seulement de pain…

Michel Janva

5 réflexions au sujet de « Le travail dominical contre quelques deniers »

  1. Amédée

    Richard Mallié agit pour le compte du magasin “plan de campagne” qui est sur sa circonscription.
    Il n’y a et il n’y aura aucune obligation de la part de l’employeur à payer double les employés travaillant le dimanche: c’est le Secrétaire d’Etat Hervé Novelli qui l’a reconnu très clairement (lors d’un débat sur Europe1 chez Marie Drucker et Patrick Cohen).

  2. michel

    Les prix vont donc augmenter le dimanche.
    A moins qu’on fasse payer ceux qui font leurs achats en semaine.
    Il m’étonnerait que Richard Mallié croit à son histoire de “volontariat”.
    Et le jour de repos compensateur sera-t-il payé (le travail du dimanche rémunéré à 300%) pour ceux qui normalement travaillent à temps partiel ?
    Ce qu’il faut c’est interdire le travail des étudiants (qui normalement doivent étudier et ne pas prendre la place des travailleurs).

  3. horus

    @ Amédée
    petite rectification : Plan de Campagne n’est pas un magasin , mais une zone commerciale qui compte parmi les plus grandes d’Europe . Elle a été créée dans les années 70 et a toujours été ouvert le dimanche .
    LOrs des procédures intentées par des instances syndicales , on a vu le personnel des divers commerces installés dans cette zone , manifester pour que l’ouverture du dimanche soit maintenue .

  4. Amédée

    @ Horus,
    La taille de la majorité des boutiques de cette zone commerciale ne permet pas à la majorité des employés d’être syndiqués… donc ils font ce que leurs patrons leur disent de faire, c’est-à-dire, de manifester pour travailler le dimanche.

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