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Culture de mort : Avortement

Le traumatisme post-avortement : une bombe à retardement

Un nombre croissant de femmes recherche une prise en charge psychologique après un avortement. L’association Agapa, créée il y a 14 ans, est un lieu d’écoute face à la détresse post-avortement. Les accompagnements effectués par l’équipe bénévole ont augmenté de 20% entre 2006 et 2007 et plusieurs antennes de l’association viennent de s’ouvrir en province. Parfois, l’avortement a eu lieu il y a 10, 20 ou même 60 ans, comme cette femme de 82 ans qui les a récemment appelés, ne digérant pas «la culpabilité».

"Si à un moment de leur existence les femmes choisissent en toute conscience d’avorter, très souvent la détresse surgit bien après, comme une bombe à retardement"

Psychiatre, le Dr Sophie-Mathilde Tauss affirme que 30 à 50% de ses patientes qui ont «refoulé ce vécu» ont à revivre tôt ou tard cette épreuve «avec une grande violence» car «même décidé, l’avortement n’est jamais un acte banal». Selon les chiffres de l’Ined, «près de 40 % des femmes ont recours à l’avortement dans leur vie», ce qui donne lieu à quelque 200 000 IVG chaque année en France.

Michel Janva

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4 commentaires

  1. Il est intéressant de connaitre le commentaire du Planning Familial. il montre assez bien leur hypocrisie !
    “Pour Maïté Albagly du Planning familial, si les femmes gardent des séquelles psychologiques de leur avortement, “c’est parce que la société les culpabilise”, ajoutant qu'”il y a autant de femmes qui vivent mal leur grossesse que leur IVG.””
    Finalement, si la société ne les “culpabilisait” pas, il n’y aurait rien à dire de l’avortement !

  2. Voir le dernier livre de Macha Meril : un jour je suis morte. Elle raconte sa douleur de n’avoir jamais pu avoir d’enfant à la suite d’un avortement à l’âge de 16 ans. Dans son interview lors d’une émission télévisée récente(sur France 2 ?) elle n’évoquait qu’à peine l’avortement en question d’ailleurs. Déni ?

  3. Effectivement,l’état de grossesse est un état symbiotique qui est à la fois organique et psychique.La mère s’adapte à l’enfant et l’enfant à la mère.Il met en place des logiciels très précis.Les rompre brutalement,c’est comme un coup de marteau sur un PC.Il en reste toujours quelque chose sur le “disque dur”.

  4. C’est bien de guérir. Mieux vaut prévenir. Entre “prévenir” et “guérir” il y a: “le mal”.
    Guérir, c’est qu’on a souffert.
    Prévenir, on n’a pas souffert.
    Là est toute la différence.
    Mesdames (et messieurs!!) songez à ce qu’est l’avortement. Je vous propose un texte:
    http://valeurseternelles.unblog.fr/2008/03/03/sur-lavortement/

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