Le totalitarisme LGBT fait un pas de plus à l’ONU

Le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies a adopté hier soir à Genève la résolution sur la protection contre la violence et la discrimination en raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre. Par cette résolution, l'ONU

"Décide de nommer, pour une période de trois ans, un expert indépendant sur la protection contre la violence et la discrimination en raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre, qui aura pour mandat :

a) D’évaluer la mise en œuvre des instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme en ce qui concerne les moyens de surmonter la violence et la discrimination envers des personnes en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre, et de recenser les meilleures pratiques et les lacunes ;

b) De sensibiliser le public à la violence et à la discrimination envers des personnes en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre, de recenser les causes profondes de la violence et de la discrimination et de s’y attaquer ;

c) D’instaurer un dialogue et de tenir des consultations avec les États et les autres acteurs concernés, notamment les organismes, programmes et fonds des Nations Unies, les mécanismes régionaux des droits de l’homme, les institutions nationales des droits de l’homme, les organisations de la société civile et les établissements universitaires ;

d) De travailler en coopération avec les États afin d’encourager l’adoption et l’application de mesures propres à contribuer à la protection de toutes les personnes contre la violence et la discrimination en raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre ;

e) De remédier aux formes multiples, conjuguées et aggravées de violence et de discrimination dont sont victimes des personnes en raison de leur orientation sexuelle et de leur identité de genre ;

f) D’organiser, de faciliter et de soutenir la fourniture de services consultatifs, l’assistance technique, le renforcement des capacités et la coopération internationale à l’appui des efforts déployés au niveau national pour combattre la violence et la discrimination dont sont victimes des personnes en raison de leur orientation sexuelle et de leur identité de genre"

Cette résolution a été initiée par sept pays d’Amérique latine (Brésil, Mexique, Argentine, Chili, Uruguay, Costa Rica, Colombie). 23 pays ont voté pour, 18 pays contre et 6 se sont abstenus. 

Parmi les nations favorables à ce poste figurent principalement des pays d’Europe et d’Amérique latine ; les États-Unis ne siégeaient pas au Conseil lors du vote. À l’inverse, la Russie a voté contre la création du poste, tout comme le Pakistan qui menait l’opposition à cette résolution au nom de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Au sein de l’OCI, seul l’Albanie a voté pour cette résolution. Enfin, l’Inde, l’Afrique du Sud, les Philippines et d’autres se sont abstenues.

Cet Expert, mandaté pour 3 ans, aura pour mission de documenter et de dénoncer les discriminations et les violations des droits humains que subissent les personnes lesbiennes, gays, bies, trans et interesexuées (LGBTI) partout dans le monde. Les États membres des Nations Unies devront coopérer avec cet expert, faciliter ses visites et examiner toutes les recommandations qu’il formulera.

Nul doute qu'il dénoncera les pays qui refusent de dénaturer le mariage.

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