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Communisme

Le romantisme selon Anne Hidalgo

Capture d’écran 2018-01-02 à 20.51.25Anne Hidalgo va organiser dans le hall de l’hôtel de ville de Paris une exposition consacrée à Che Guevara, jusqu’au 14 juin. Mme Hidalgo a qualifié dans un tweet le révolutionnaire d’« icône militante et romantique ».

En 2007, L'Express publiait des témoignages sur le guérillero.

Unknown-20Luciano Medina fut le facteur personnel de Fidel Castro. Dans la sierra Maestra, en 1957 et 1958, c'est lui qui acheminait les messages du comandante en jefe à travers les lignes ennemies aux autres comandantes: Raúl Castro, Camilo Cienfuegos ou encore Ernesto «Che» Guevara.

«Guevara? Il traitait mal les gens. Très mal». «Un jour que je lisais Sélection du Reader's Digest, peinard dans mon hamac, le Che, furieux, m'arrache la revue des mains et s'écrie: "Pas de journaux impérialistes ici! " Mais surtout, il tuait comme on avale un verre d'eau. Avec lui, c'était vite vu, vite réglé. Un matin, vers 9 heures, nous déboulons au Rancho Claro, une petite exploitation de café appartenant à un certain Juan Perez. Aussitôt, le Che accuse le fermier d'être un mouchard à la solde de la dictature de Batista. En réalité, le seul tort de ce pauvre homme était de dire haut et fort qu'il n'adhérait pas à la révolution.» Une heure plus tard, le malheureux caféiculteur est passé par les armes devant sa femme et ses trois enfants de 1, 3 et 4 ans. «Les voisins étaient traumatisés, indignés. Et nous, la troupe, nous étions écoeurés. Avec trois autres compañeros, nous avons ensuite quitté le Che pour rejoindre un autre campement.»

Eduardo Perez, ex-comptable devenu révolutionnaire, raconte à son tour : en novembre 1958, le Che envoie 30 de ses hommes tendre une embuscade à l'armée du dictateur Batista, dont une colonne, partie de Fomento, se dirige alors vers le massif de l'Escambray, où se trouve le Che.

«Après une minutieuse préparation, nous lançons l'assaut vers 14 heures. Mais, deux heures plus tard, notre position n'est plus tenable en raison de la puissance de feu adverse. Du coup, nous décidons de nous replier d'un kilomètre. Mais, quand le Che a pris connaissance de notre recul, il nous a coupé les vivres!»

Une journée passe, sans rien à se mettre sous la dent. Puis deux, puis trois… Finalement, après soixante-douze heures de diète forcée, le détachement est à nouveau ravitaillé grâce au commandant Camilo Cienfuegos, qui, venu du nord, passait dans le secteur avec ses hommes pour livrer une cargaison d'armes à Guevara. «Ayant appris notre sort, Camilo nous a fait livrer d'autres rations. Plus tard, il a, paraît-il, sermonné le Che: "Que nos hommes soient tués par ceux de Batista, d'accord; mais qu'ils meurent de faim, non! "»

Le 1er janvier 1959, jour du triomphe de la révolution cubaine, Che Guevara est célébré en héros. Fidel Castro le nomme commandant de la Cabaña, prison qui domine le port de la capitale. Derrière les hauts murs de cette ancienne forteresse coloniale, le guérillero argentin va écrire, au cours de l'année 1959, les pages les plus ténébreuses de la révolution cubaine. Selon Armando Lago, vice-président de l'institut de recherches Cuba Archive, 164 personnes sont envoyées au paredon (peloton d'exécution) de la Cabaña entre le 3 janvier et le 26 novembre, date à laquelle Guevara quitte la carrière pénitentiaire. Cette célérité fait de lui le plus grand meurtrier de l'histoire de la révolution cubaine (216 meurtres au total). En ce début d'année 1959, à la Cabaña, où s'entassent 900 détenus, on fusille tous les jours, généralement le soir. 

Témoin clef de cette période, le père Javier Arzuaga, aumônier de la prison de la Cabaña, aura mis près de cinq décennies à rompre le silence. Dans Cuba 1959: La Galera de la Muerte (Cuba 1959. Le couloir de la Mort), celui qui recueillait les confessions des condamnés et les accompagnait dans leurs derniers instants affirme que des dizaines d'entre eux étaient innocents.

«Le Che n'a jamais cherché à dissimuler sa cruauté. Bien au contraire. Plus on sollicitait sa compassion, plus il se montrait cruel. Il était complètement dévoué à son utopie. La révolution exigeait qu'il tue, il tuait; elle demandait qu'il mente, il mentait

A la Cabaña, lorsque les familles rendent visite à leurs proches, Guevara, comble du sadisme, va jusqu'à exiger qu'on les fasse passer devant le mur d'exécution, maculé de sang frais…

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17 commentaires

  1. Il est urgent de chasser cette espagnole hors de notre pays, elle fait des nuisances sans fin. Dehors !

  2. qu’attendre de cette gauchiasse, Elle ferait mieux de s’occuper des rats qui envahissent Paris , mais non elle veut faire avalerai gens que ce bandit était plein de tendresse

  3. On ne peut pas porter plainte pour apologie de crimes ?

  4. Mais puisqu’on vous dit que c’est une bébête …
    LA Gauche dans sa splendeur :
    https://www.youtube.com/watch?v=hwR6jSwLHdo

  5. Et dire que le visage de ce criminel – qui affirmait : “Un révolutionnaire doit opter pour la haine comme facteur de lutte ; la haine intransigeante de l’ennemi, qui pousse au-delà des limites naturelles, l’être humain, et en fait une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer” – est l’effigie la plus représentée sur les tee shirts portés, depuis un demi-siècle, par des millions de jeunes, décervelés par le prête à penser !
    C’est là une mesures pertinente de la faillite, niaise et répugnante, de ce monde qui entend substituer des utopies mortifères à l’Évangile.

  6. Hidalgo idéalise le Che, elle révère le Che, elle idolâtre le Che, or, comme le Che est un criminel sadique, alors Hidalgo idéalise, révère et idolâtre un criminel sadique. Grand bien lui fasse, mais que cette sorcière socialiste le fasse en privé, dans sa chaumière enfumée, avec les rideaux tirés et en buvant sa décoction favorite de vipères, si elle veut. Lubriques ou pas les vipères, peu importe, on s’en fout. Alors, idolâtrer un démon comme Guevara, lui donner l’hospitalité à la mairie, le promouvoir même, mais refuser au doux petit Jésus l’entrée de l’Hôtel de Ville ? le jour de Noel ? Ca c’est ignoble et même blasphématoire : Que Dieu te réprime Hidalgo, toi qui ne voulait pas de ton Sauveur chez toi, toi, stupide, qui Lui préféra ce Guevara démoniaque.

  7. ce dernier paragraphe va-t’il être reconstitué devant la Mairie de Paris? A titre de happening/instrallation de l’art con temporain?

  8. Lenine lui-même faisait peur à ses “camarades” par son inhumanité glacée.

  9. La Hidalgo a été élue à cause des imbéciles dissensions de la “droite”. Elle sait qu’elle a perdu toute popularité auprès des parisiens… Alors elle se venge en cherchant à “foutre la m….” le plus possible.

  10. Cette exposition semble tout bonnement être une incitation à la haine pour motifs politiques.
    Du romantisme? en quel sens?

  11. Le bidet andalou dans toute sa splendeur.
    Mais le problème, ce n’est pas le bidet. Ce sont ses électeurs.

  12. le détail des crimes avec noms et dates , en espagnol : Victimas del “Che” Guevarra con pruebas documentadas sur internet

  13. A.Hidalgo est une idéologue au système intellectuel totalement fermé: comme toutes les personnalités de ce type, sa seule réaction aux contradictions, y compris venant de la réalité, est de chercher à les faire taire par tous les moyens (génocide vendéen, massacres soviétiques, révolution culturelle, nazisme, et tous leurs avatars)
    Pour la petite histoire, c’est ce que j’avais écrit dans un commentaire dans le Figaro, pourtant pas violemment gauchiste: refusé. Je vous invite à écrire vos propres commentaires: à travers les refus se dessine la civilisation que les puissants veulent imposer.
    Thèmes – entre autres – où une simple question est interdite : le “réchauffement” climatique; l’avortement; l’Europe et ses organes (légitimité du TPI…); le sacrifice de l’avenir des enfants par les pédagogistes de l’EN (et de la très maçonnique ‘ligue de l’ens.)’; l’islam et la légitimité de mahomet (ainsi que le mot ‘padamalgam’…); l’origine et les responsabilités des ennuis des rohingyas; la ‘personnalité’ des auteurs d’actes antisémites; la mention de l’au-delà et du moment difficile que vont affronter bien des puissants; les accusations gratuites (‘extrême droite’ etc.) destinées à esquiver les questions délicates; les conséquences – déjà existantes – du mariage dit ‘pour tous’; le rappel de l’abolition de l’esclavage avant la révolution, et le parallèle avec la GPA; la ‘flat tax’ et ses effets pervers éventuels (une simple demande d’information est vraiment interdite!); l’idéal chevaleresque du ‘moyen-âge’; les responsabilités éventuelles des ‘victimes’ de ‘dérapages’ policiers; le carême, et semble-t-il les rythmes catholiques; la désinformation, ou dissimulation, des grands médias; le programme du candidat Macron lors de la campagne, et ses soutiens financiers; le refus d’une information impartiale et complète sur l’avortement; les ‘sondages’ des grands médias et les questions posées, ou non posées; etc.
    Cette liste vaut pour la seule année écoulée, mais on peut y ajouter tout questionnement sur l’atlantisme forcené et les conditions de ‘négociation’ des traités par l’UE, et bien d’autres.
    Finalement, le plus parlant est bien ce qui est refusé.

  14. hidalgo est espagnol, elle importe les idées républicaines ignobles dans notre pays, exemple le square aux noms des combattants communistes!!!! a quand un square pour Franco??? enfin quoi qui a gagné la guerre d’Espagne?
    c’est insuportable, mon pays me dégoute, 100% des actions entreprises le sont par des étrangers contre nos valeurs

  15. Communiste , un communiste, comme tout bolchevique de la Tcheka léniniste ne peut qu’être abominable.
    Et si Mélenchon parvenait au pouvoir, qu adviendrait il ?

  16. Hidalgo n est pas seulement espagnole , s il n y avait que cela …ce n est pas une histoire de nationalité mais une histoire de religion , et celle à qui elle appartient est celle qui veut notre destruction depuis deux millénaires quite à s allier , au moins en façade , avec l autre religion issue d une de ces 12 peuplades. Comme on dit à Toulouse , m as counpress ?

  17. en Pologne
    l’affichage des symboles communistes (comme la face du che) est aussi interdit que celui de symboles nazi.
    Ernesto guevara
    et Castro n’ont
    pas eu le grand procès qu’ils méritent.
    car il n’y a pas encore eu de
    “nuremberg
    appliqué aux criminels communistes”…
    alors nous attendons avec espoir…
    http://www.mon-pelerinage-en-pologne.fr/2016/02/triomphe-de-la-justice.html

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