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France : Société

Le rétablissement de la peine de mort contredirait-il le dessein de Dieu ?

Le long article rédigé par le site le Rouge et le Noir sur le sujet de la peine de mort et de son analyse à travers le prisme de l'enseignement de l'Eglise catholique est particulièrement intéressant et bien fait.

"On voit, au terme de ce rapide survol, que l’application de la peine de mort peut se situer à tous les niveaux, allant de l’exemplarité à la barbarie la plus indicible. D’un côté on trouve, par exemple, la France des années 1950 qui donna à Jacques Fesch, en le condamnant à mort, le cadre qui lui permit s’espérer aller au Ciel et de réaliser ainsi le but que Dieu lui avait fixé en le créant ; de l’autre, nous voyons tous les jours des États appliquant, au vingt-et-unième siècle, la peine de mort de manière cruelle, arbitraire et sans aucun respect pour la dignité des personnes.

Ainsi, paradoxalement, les pays n’offrant pas les garanties personnelles qu’une personne est en droit d’attendre lorsque sa vie est mise en jeu par les pouvoirs  publics constituent aujourd’hui la majorité parmi les États rétentionnistes (…)  Les seuls pays capables d’appliquer la peine de mort dans des conditions équitables et dignes sont, précisément, ceux qui ont renoncé à le faire.

Le recours à la peine de mort par des pays qui n’offrent pas à leurs ressortissants les garanties dont jouissent les justiciables dans les États occidentaux est en effet absolument illégitime.  Comme chrétiens, nous avons le devoir de le condamner et d’inciter nos gouvernements à le combattre fermement, en obligeant par tous les moyens de pression dont ils disposent ces États à cesser ces pratiques.  La question du maintien ou du rétablissement de la peine capitale se pose en revanche clairement dans les pays occidentaux, seuls à même de l’appliquer dans des conditions conformes à ce qui est permis par le Créateur.

Ces considérations devraient plus que jamais guider les États occidentaux à l’heure ou le terrorisme mahométan frappe, à une échelle et avec une cruauté en certains points comparables aux méfaits de l’Allemagne nazie, des milliers de victimes proche-orientales innocentes, sans qu’aucune réflexion sérieuse ne soit malheureusement engagée, ni par les anciennes puissances mandataires que sont le Royaume-Uni et la France, ni par les États-Unis, sur les moyens d’y mettre fin et de punir les individus qui y ont collaboré.

Un État civilisé, qu’il soit ou non catholique, et lui seul, a donc le droit de considérer — ou pas — que les circonstances continuent d’exister pour justifier l’inclusion de la peine capitale dans le code pénal.  De même, puisque tout est affaire de circonstances et que le regard porté sur ces dernières est nécessairement subjectif, un particulier est parfaitement libre, en sa qualité de fidèle catholique, de se déclarer partisan du maintien ou de l’abolition de la peine de mort.

Cette liberté d’appréciation est non seulement possible mais salutaire, au sens premier de ce terme, puisque, au contraire de Dieu, tout-puissant et omniscient, l’État, représenté par des individus éminemment faillibles, peut se tromper dans son appréciation et que les intéressés auront des comptes à rendre sur la manière dont ils se seront acquittés de la tâche qui leur a été déléguée de rendre la justice sous le regard de Dieu, qui « rendra à chacun selon ses œuvres » (Ro., II, 6)" 

Il mérite une lecture intégrale.

Les principes non-négociables n’ont jamais été si attaqués. Aidez le Salon beige à contre-attaquer et à promouvoir la culture de vie !

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33 commentaires

  1. On peut également citer le catéchisme de l’Église catholique sur le sujet.
    2267 L’enseignement traditionnel de l’Eglise n’exclut pas, quand l’identité et la responsabilité du coupable sont pleinement vérifiées, le recours à la peine de mort, si celle-ci est l’unique moyen praticable pour protéger efficacement de l’injuste agresseur la vie d’êtres humains.
    Mais si des moyens non sanglants suffisent à défendre et à protéger la sécurité des personnes contre l’agresseur, l’autorité s’en tiendra à ces moyens, parce que ceux-ci correspondent mieux aux conditions concrètes du bien commun et sont plus conformes à la dignité de la personne humaine.
    Aujourd’hui, en effet, étant données les possibilités dont l’Etat dispose pour réprimer efficacement le crime en rendant incapable de nuire celui qui l’a commis, sans lui enlever définitivement la possibilité de se repentir, les cas d’absolue nécessité de supprimer le coupable ” sont désormais assez rares, sinon même pratiquement inexistants ” (Evangelium vitae, n. 56).

  2. Une peine pénale doit avoir trois effets :
    1. un effet dissuasif ;
    2. la mise hors de danger de la société face au condamné ;
    3. la justice (réparation des torts commis).
    Si le 3 nous attend tous à notre mort où nous serons véritablement jugés sur toutes nos actions (Dieu est miséricordieux *et* juste), la peine de mort ne rend pas justice (tuer un criminel même responsables des crimes les plus abominables n’en réparera pas les conséquences).
    Les sociétés avec un État solide sont pleinement capables d’assurer un emprisonnement à vie adéquat pour protéger la société.
    La peine de mort a certes un effet dissuasif, à condition de savoir l’appliquer. Toutefois le comparer à un emprisonnement à vie est hasardeux.
    Plutôt que la peine de mort (priver de la vie, tout de même !), préférons l’emprisonnement à vie. On pourrait envisager, par justice, d’y ajouter le travail forcé (afin de justifier de l’hébergement et de la nourriture). Mais ôter la vie, quelle société le veut ?

  3. Les huit hommes exécutés pour trafic de drogue en Indonésie dans la nuit du 28 au 29 avril s’étaient repentis et étaient morts en louant Dieu : http://www.infochretienne.com/un-cantique-chante-par-les-huit-condamnes-au-moment-de-leur-execution-en-indonesie/

  4. Je suis Chrétien et résolument opposé à la peine de mort !
    Je ne pense pas que je changerai d’avis d’ici la fin de ma vie : Tu ne tueras pas !
    D’après moi, seule la légitime défense peut être envisagée et je ne rentrerai pas dans un débat trop complexe. C’est à la justice d’être ferme exemplaire dans l’application de la loi ; on en est loin. Le problème n’est donc pas celui de la peine de mort !
    On associe souvent peine de mort et condamnation à mort par la justice après un long processus.
    En fait, je préfère expliquer que les avortements et l’euthanasie sont aussi des formes de peine de mort plutôt que de voir rétablie celle-ci avec toutes les dérives possibles qu’elle permet…

  5. Un État civilisé ? Qu’est ce que c’est exactement ?

  6. Plus rien ne justifie dans nos pays la peine de mort . Et puis on ne peut pas se battre contre l’avortement et l’euthanasie et en même dire que l’on est favorable à la peine de mort , ce serait illogique !

  7. A Meltoisan : Curieux cette utilisation faite par de nombreux chrétien du “Tu ne tueras pas” pour justifier l’opposition à la peine de mort. Ce commandement fait partie de la loi mosaïque qui donne de très nombreux cas où l’Etat (Israël) doit appliquer la peine de mort, donc il est clair qu’il s’agit de l’interdiction du meurtre par un individu et que cela n’a rien à voir avec la justice d’un Etat.

  8. Pour ma part, je suis favorable à la peine de mort et je trouve très grave d’un point de vue philosophique de comparer la peine de mort qui s’applique à un individu doué de raison qui commet volontairement un acte criminel et l’avortement qui frappe un innocent. Comparer les deux revient à faire totalement l’impasse sur la notion de liberté et d’acte volontaire. Elle revient à mettre sur le même pied l’embryon et l’assassin.

  9. @Henri Poignant
    Vous semblez trouver abominable la peine de mort et parlez d’emprisonnement à vie comme d’une bénédiction.
    Vous rendez vous seulement compte de ce que peut représenter une peine de prison à vie ? La plupart des prisonniers dans ce cas, si on leur laisse la possibilité de le faire, se suicideront ! Choisissant par la même la peine de mort ! C’est à cause de cela qu’on ne leur laisse ni couteau ni objet pointu ou tranchant ni rien qui puisse permettre de se pendre…
    Enfin vous affirmez bien péremptoirement que la peine de mort ne rend pas justice or la privation de vie est bien un préjudice que l’on subit !
    Causer un préjudice de privation de vie a quelqu’un qui a lui même causé un préjudice par privation de vie (meurtre) est parfaitement juste.
    On voit mal en quoi la prison à vie (vécue comme pire) serait plus juste. A mon sens c’est même une peine d’une sévérité exemplaire et d’autant plus terrible qu’on est jeune…

  10. Il est intéressant de noter que nos “forces spéciales” ne semblent pas chercher à conserver la vie d’un Merah ou autre : dans le feu de l’action (médiatique), on execute puisque personne ou presque ne nous le reprochera.
    Doucement, la pratique des assassinats ciblés se banalise : la peine de mort sans jugement…
    Le brouillage de la frontière paix-guerre appelle une réflexion approfondie sur la question.

  11. @Meltoisan
    Oui ce sont des peines de mort mais dirigées contre des innocents !
    Merci de faire la distinction d’avec celles dirigées contre des coupables.

  12. Relayer cet article est tout simplement honteux de la part du Salon Beige qui se targue de défendre la vie. Défendre la vie en luttant contre avortement et euthanasie, mais justifier le meurtre légal d’un individu…
    Naïvement je croyais que seul Dieu avait droit de vie ou de mort sur ses créatures. Je croyais également que les catholiques devaient espérer la rédemption de tous et laisser à chacun la chance de faire un parcours de conversion.
    Je vous suis sur un certain nombre de points, mais parfois…
    [Ne vous emballez pas. Est-il possible de débattre comme dans un salon, c’est l’origine du salon beige, sans s’énerver. ce texte est remarquable et puise dans les textes de l’Eglise. Relisez le CEC; il n’exclut pas la peine de mort. Vous faites trop court : et l’armée et la police, ont-elles le droit de tuer selon vous ?
    PC]

  13. @Jean-Claude
    Non cela n’a rien d’illogique !
    Ce n’est pas la peine de mort en elle même mais contre qui on l’applique.
    Justement ceux qui ont tout fait pour empêcher qu’on l’applique aux coupables sont exactement les mêmes qui font tout ce qu’ils peuvent pour l’appliquer aux fœtus, aux bébés, aux enfants, aux malades, aux handicapés et aux vieillards. La seule et unique condition étant que ce soit des innocents car vous les verriez venir s’opposer également si on l’appliquait a des handicapés meurtriers ou à des vieillards meurtriers…

  14. Oui, Jean-Claude, ce que vous dites est logique…
    Mais je reste un tantinet perplexe quand je sais qu’on tue plus de 200 000 enfants par avortement au nom du droit…
    En tant que chrétien, j’ai le devoir moral d’être contre la peine capitale, mais je prie tous les matins en laissant mes enfants bien-aimés (et qui me le rendent si bien, grâce te soit rendu, Seigneur !) devant l’école, en espérant que je vais les retrouver entiers le soir…

  15. Jean-Claude, pourquoi serait-ce illogique d’être pro-peine de mort et anti-ivg ? Si l’on se situe sur le plan pénal, cela ne l’est pas, au contraire : l’enfant à naître et qui est avorté est une victime, et il est impossible de le mettre sur le même plan que le criminel. Je ne crois pas que la question soit à envisager sous le seul angle du droit à la vie puisqu’il s’agit aussi d’une question de justice.
    L’apôtre Paul lui-même mentionne l’épée du magistrat, et pas pour la contester, bien au contraire (il porte l’épée pour le bien – et à cette condition, il est dans le plan divin) : “Car le Prince est le serviteur de Dieu pour ton bien; mais si tu fais le mal, crains; parce qu’il ne porte point vainement l’épée, car il est le serviteur de Dieu, ordonné pour faire justice en punissant celui qui fait le mal” (Romains 13:4). Et quand Jésus dit que celui qui tue par l’épée périra par l’épée, il fait référence à un adage pénal juif qui justifie la peine de mort.

  16. Avant François, Jean-Paul II et Benoît XVI se sont montrés des abolitionnistes convaincus. Rejoints en cela (ou précédés) par de nombreux évêques – voire des épiscopats entiers. Au total, nous sommes devant un corpus magistériel impressionnant… et ignoré par l’auteur de notre article ! Une telle ignorance ôte dès lors beaucoup de sa force à son argumentation. (Il n’est pourtant pas difficile par exemple de consulter l’étude de Marie Hendrickx dans la Nouvelle Revue Théologique.)
    Quelques citations et interventions prises parmi des centaines :
    Une société qui fait usage de la peine de mort « porte l’empreinte de la culture de mort et est donc opposée au message évangélique ». (Jean-Paul II, Ecclesia in America, § 63)
    En décembre 2006, le Vatican a condamné l’exécution de l’ancien dictateur Saddam Hussein.
    Le 29 mars 2008, le cardinal Renato Martino, alors président du Conseil pontifical Justice et Paix, s’est prononcé à l’occasion de la commutation de la peine capitale prononcée aux États-Unis à l’encontre de Mumia Abu Jamal, ex-Panthère noire : « Toute sentence de mort non exécutée est une victoire pour l’homme. »
    Ou encore le 20 décembre 2007, à propos du moratoire sur la peine de mort adopté par les Nations unies : « Nous ne serons satisfaits que lorsque la peine de mort sera abolie par tous une fois pour toutes. »

  17. Prenez le Livre de l’Exode ou celui du Deutéronome, et vous verrez que sur la même page où il est écrit “tu ne tueras point”, il est écrit tous les cas où l’on peut tuer : “tu lapideras la femme adultère” etc.
    C’est bien la preuve qu’il faut distinguer la vie coupable de la vie innocente.
    Lire aussi ce qu’en dit Baudelaire dans “Mon cœur mis à nu” : La peine de mort résulte d’une idée mystique”, et St Thomas d’Aquin : Le criminel par sa faute s’est désacralisé et a perdu son droit à la vie. En payant, il se resacralise et retrouve son droit à la vie…éternelle !

  18. Préférons, préférons…
    Mais soyons pragmatiques, c’est un sujet régalien par excellence.
    L’État peut-il imposer l’ordre décidé par ceux qui le dirigent sans employer la peine de mort contre des organisations criminelles ou vouées à imposer un ordre inique ?
    Ou cette faiblesse se paiera-t-elle par la compromission avec ces organisations ?
    Par ailleurs, le coût du maintien en prison à perpétuité est-il toujours compatibles avec le Bien commun ? Qui que soit le criminel, quel que soit le nombre des criminels, et la nature de leur crime ?
    Est-on sûr qu’il soit bon de consacrer l’impôt de 10 familles de classe moyenne à l’entretien d’un seul criminel ?
    L’Église doit se contenter d’affirmer l’importance de la vie et de la conversion, et accompagner les condamnés dans ce sens – peut-être la peine capitale peut-elle même y pousser plus sûrement que l’irresponsabilité …

  19. Avant François, Jean-Paul II et Benoît XVI se sont montrés des abolitionnistes convaincus. Rejoints en cela (ou précédés) par de nombreux évêques – voire des épiscopats entiers. Au total, nous sommes devant un corpus magistériel impressionnant… et ignoré par l’auteur de notre article ! Une telle ignorance ôte dès lors beaucoup de sa force à son argumentation. (Il n’est pourtant pas difficile de consulter par exemple l’étude de Marie Hendrickx dans la Nouvelle Revue Théologique.)
    Quelques citations et interventions prises parmi des centaines :
    Une société qui fait usage de la peine de mort « porte l’empreinte de la culture de mort et est donc opposée au message évangélique ». (Jean-Paul II, Ecclesia in America, § 63)
    En décembre 2006, le Vatican a condamné l’exécution de l’ancien dictateur Saddam Hussein.
    Le 29 mars 2008, le cardinal Renato Martino, alors président du Conseil pontifical Justice et Paix, s’est prononcé à l’occasion de la commutation de la peine capitale prononcée aux États-Unis à l’encontre de Mumia Abu Jamal, ex-Panthère noire : « Toute sentence de mort non exécutée est une victoire pour l’homme. »
    Ou encore le 20 décembre 2007, à propos du moratoire sur la peine de mort adopté par les Nations unies : « Nous ne serons satisfaits que lorsque la peine de mort sera abolie par tous une fois pour toutes. »

  20. Je pense que la peine de mort doit rester un recours possible même si elle n est pas utilisée.
    Pourquoi la peine de mort serait elle tjrs du côté des innocents et pas des auteurs si cela permet d en éviter d autres ?
    Je suis contre en matière politique et pour les femmes, porteuses de vies.

  21. Manifestement les commentateurs qui n’ont de toute évidence jamais réfléchi au sujet n’ont pas non plus pris la peine de lire l’article !!!

  22. @DUPORT « … faire la distinction… » ? Mais bien sûr !
    Qui désigne les innocents et les coupables ?
    Les mêmes qui décident qu’Obama est bon et Poutine méchant ?
    Un jury de 12 membres ? Mme Taubira ? Le conseil de la Magistrature ? Ceux de la Révolution sous la Terreur ? Pol Pot ? Les manipulateurs de chaise électrique ? D’injection létale ? Combien de victimes innocentes aussi parmi les exécutions capitales ?
    Le problème est précisément là, c’est que pour les Saints innocents, on sait, pour les condamnés à mort, on n’est jamais sûr à 100% !
    Aujourd’hui, on exécuterait probablement Paul de Tarse et on ne laisserait pas naître Beethoven. Je me battrais sur les deux fronts.
    Qui a décidé que le Christ était coupable et Barabbas innocent ?

  23. @Bernard Mitjavile
    « … Ce commandement fait partie de la loi mosaïque qui donne de très nombreux cas où l’Etat (Israël)… »
    Si vous en êtes encore à l’ancien testament, c’est votre droit. Pour ma part, je préfère considérer le nouveau et la parole du Christ !

  24. Même si en général, j’apprécie les courriers de Meltoisan, je trouve qu’il a cette fois ci des vapeurs de jeune fille.
    Avec des Meltoisans, jamais les croisés n’auraient pu protéger les pèlerins se rendant en Terre Sainte.
    Jamais les chrétiens n’auraient pu annoncer l’évangile à travers le monde.

  25. @DUPORT : « Vous semblez trouver abominable la peine de mort …
    Vous rendez vous seulement compte de ce que peut représenter une peine de prison à vie ?… »
    C’est exactement l’argument utilisé par ceux qui défendent l’euthanasie : « Vous comprenez… il souffre… c’est pour son bien… » !
    Si on ne croit pas, ne serait-ce qu’un peu à la possibilité de miracle, à la rémission, … peut-on vraiment être Chrétien ?

  26. @DUPORT « Causer un préjudice de privation de vie a quelqu’un qui a lui même causé un préjudice par privation de vie (meurtre) est parfaitement juste. » :
    En langage simple : Œil pour œil, dent pour dent !
    S’attaquer à une personne pour l’empêcher de nuire est une chose, le faire par vengeance en est une autre !

  27. A tous les opposants à la peine de mort qui veulent y mêler notre Seigneur :
    Les visions de Jeanne d’Arc pour bouter les anglais hors de France n’étaient pas des visions de mémères effarouchées !
    Les chevaliers du temps ont largement occis les godons.
    Ces cathos sont des cathos de temps de paix, de temps d’abondance, de temps de confort, mais sûrement pas des cathos des temps de crise.
    Inodores, incolores, transparents, s’excusant presque d’exister.
    Ce n’est pas avec eux que nous allons lutter contre l’islam, il faudra éliminer les chochottes de nos armées si nous voulons rester chrétiens.

  28. @Irishman : je suis bien sûr entièrement opposé à l’avortement .
    @DUPORT : Je suis contre toute peine de mort . Et cela vient de cette pensée : je ne puis me représenter Jésus donner la mort à qui que ce soit . Nos vies et aussi celles des assassins , quel que soit le niveau de leurs crimes , sont entre les mains de Dieu : cela signifie pour moi que je n’ai pas le droit de m’y substituer !

  29. @Meltoisan
    Votre parallèle avec l’euthanasie est complètement à côté
    Je vous fait remarquer qu’une peine de prison à vie est pire qu’une peine de mort ! C’est une évidence.
    C’est l’avis même des condamnés qui préfèrent se pendre dans leur cellule.
    Proposer la prison à vie comme une alternative “plus humaine” est effarant.
    Pour ce qui est de miracle ou de rémission dans le cade la peine de mort je ne vois AUCUN rapport

  30. @Meltoisan
    La vengeance concerne les personnes !
    Vous mélangez tout
    La société ne se venge pas elle applique un peine juste c’est à dire équivalente

  31. @Meltoisan
    Dans le cas des avortés, des enfants, des malades, des handicapés et des vieillards je ne pense pas que l’innocence soit à prouver !!!!
    Pour ce qui est de désigner les coupables, il y a des tribunaux pour cela dans les pays civilisés ! Le doute devant profiter à l’accusé.
    Inutile de noyer le débat en citant des dictateurs !!
    “pour les condamnés à mort, on n’est jamais sûr à 100% !” (sic)
    Vous voulez dire que vous n’êtes pas certain que Mohamed Merah soit coupable ???

  32. @Jean-Claude
    C’est votre droit d’y être opposé mais à condition d’assumer pleinement l’horreur d’une prison à vie sans chercher à la présenter comme moins dure, pour vous donner bonne conscience, alors qu’elle est certainement pire.

  33. @DUPORT Personne ne dit qu’une longue peine de prison n’est pas dure . Mais entre tuer quelqu’un et l’enfermer pour protéger la société , je choisis l’enfermement , ce qui correspond mieux à l’esprit de l’Evangile !

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