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Europe : le référendum

Le président ouvert à un référendum sur la sortie de l’UE

Le président tchèque !

"Je ne suis pas d'accord avec ceux qui sont en faveur de la sortie de l'UE. Mais je ferai de mon mieux pour faire tenir un référendum pour qu'ils puissent s'exprimer"

Encore une leçon pour nos grands démocrates français.

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7 commentaires

  1. le mot “démocrate” aurait ici mérité de gros guillemets sarcastiques
    le soleil se lève apparemment envers et contre tout toujours a l’est hélas !

  2. Avoir subi plus de 70 ans la dictature communiste rend intelligent.

  3. L’effondrement commence, comme ce fut le cas en 1989. Vivement un printemps des peuples Européens

  4. c’est pas gentil de nous faire de fausses joies avec des titres pareil hein !

  5. Sortir de l’UE ?
    Non ! Il faut en foutre le camp.
    Sans tarder.

  6. Le jour où madame MERKEL, qui finit sont troisième mandat,perdra les élections, sonnera le glas de l’Europe.Soit vers Avril 2017 a peu près au même moment que celles de France.
    Il suffit d’être patient.

  7. “Je ne suis pas d’accord avec ceux qui sont en faveur de la sortie de l’UE.”
    Il est vrai que ce pays a moins souffert du sabordage du modèle social européen. Véronique Nguyen professeur affiliée à HEC et associée chez Finexent, a publié avec Michel Santi, “Business Model du Low cost” en 2012 chez Eyrolles.
    Les conséquences de cette U.E. furent entre autres la paupérisation des classes moyennes, le déclassement de leurs franges inférieures, la précarisation et l’insécurité sociale, la polarisation de la société avec la montée des inégalités. Entre 1980 et 2010, les Anglais ont ainsi vu le nombre de ménages pauvres augmenter de 60%, les ménages riches progresser de 33%, alors que le nombre de ménages aux revenus moyens diminuait de 27% (The Gardian, 7 mars 2015).
    L’Europe a en fait organisé un incroyable transfert de richesses de la moitié de sa population vers la frange des 15% les plus fortunés des pays émergents. Les nantis de ces nouveaux pays riches n’avaient évidemment aucun intérêt à laisser monter les salaires de leurs compatriotes.
    Quant aux entreprises européennes confrontées à cette hyper-compétition, deux voies s’offraient à elles, afin de ne pas être balayées par leurs concurrents à bas prix. Soit elles cultivaient un avantage de coûts qui leur permettait de résister aux offensives sur les prix, soit elles développaient leur capacité à faire payer un premium pour leur marque, leur qualité ou leur innovation. Dans la course aux prix les plus bas, les entreprises occidentales partaient avec un handicap majeur, lié au coût de leurs employés, à la fiscalité et aux contraintes environnementales. Il leur a donc été très difficile de mettre en œuvre des stratégies de domination par les coûts, sauf à délocaliser leur production…. Restait enfin la voie de la différenciation, pour tous les produits ou services qui n’étaient pas devenus des «commodités». Certaines entreprises, majoritairement implantées en Europe du Nord, sont ainsi parvenues à répercuter leurs surcoûts à leurs clients, à l’image de la machine-outil allemande. Au total, les secteurs pourvoyeurs d’emploi en Europe appartiennent aujourd’hui à deux catégories: les activités non délocalisables (presque tous les services mais aussi le BTP) et celles qui ont réussi à échapper à la guerre des prix grâce à leur différence.
    Certains pays européens, au premier rang desquels l’Allemagne, ont clairement réussi leur stratégie de différenciation et ont maintenu la part de l’industrie dans leur PIB à plus de 30% (contrairement à la France ou au Royaume-Uni). Pour les autres, la mondialisation s’est traduite par une désindustrialisation et un appauvrissement. Les tribulations des classes moyennes européennes ne se limitent malheureusement pas à la destruction de l’emploi industriel, au sur-travail qui doit être fourni pour «garder son job», au sous-travail contraint, ou à la pression sur les salaires. Elles ont été aggravées par les politiques monétaires de baisse des taux d’intérêt qui ont fait flamber les prix immobiliers depuis le début des années 2000.
    Pour lutter contre les dégâts que les politiques d’intensification de la concurrence avaient volontairement causés (désindustrialisation et baisse des profits pour toutes les entreprises qui ne jouissaient pas d’un avantage compétitif ou d’une rente de situation), la Banque Centrale Européenne a mené des politiques de soutien à l’activité, en baissant les taux d’intérêt, jusqu’à les laisser sombrer en territoire négatif. Mais il était trop tard.
    http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/07/01/31002-20160701ARTFIG00141-comment-l-europe-a-organise-la-pauperisation-de-ses-classes-moyennes.php?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&link_time=1467375534#xtor=AL-155-%5Bfacebook%5D

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