Bannière Salon Beige

Partager cet article

Sciences

Le porno est néfaste pour le cerveau

Selon des travaux allemands publiés aux Etats-Unis, il existe un lien négatif significatif entre le fait de regarder de la pornographie pendant plusieurs heures par semaine et le volume de matière grise dans le lobe droit du cerveau.

Vous savez le rôle que le Salon Beige joue chaque jour dans la lutte contre la culture de mort et pour la dignité de l’homme; vous connaissez notre pugnacité à combattre chaque jour contre l’avortement, l’euthanasie, le mariage pour tous, la PMA, la GPA et toutes les dérives libertaires.

Le Salon Beige ne remplace pas votre rôle dans ces combats, il les facilite, les accompagne et les stimule<;

S'il vous plaît, faites un don aujourd'hui. Merci

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

Partager cet article

8 commentaires

  1. Lorsque l’on sait que l’hémisphère droit est celui qui gère principalement, l’affectivité, la pensée synthétique, la spiritualité, le “soi” intime (et non le “moi-je” dans ses prétentions), on comprend d’autant mieux les dégâts de cette drogue dure.
    Étant la moins chère, la plus facile d’accès, entraînant l’une des addictions les plus irrépressibles, elle est et l’une des plus dévastatrices (d’autant qu’elle implique l’autre en tant que personne chosifiée, niée.)
    Aucune résurgence sociale, familiale, personnelle, n’est envisageable tant que ce fléau sera omniprésent.

  2. Les lobbies qui soutiennent cette industrie prospère sont tellement puissants qu’un silence assourdissant l’entoure et la protège. Sans compter les associations féministes étrangement discrètes sur ce dossier alors que dans les films pornos les femmes sont rabaissées et humiliées par des hommes et/ou d’autres femmes.

  3. oui, mais dans quel sens est le lien de causalité? c’est un déficit préexistant ou un déficit provoqué?

  4. @Exupéry: le modèle gauche-droit est de plus en plus écarté par la communauté neuroscientifique suite aux progrès de l’imagerie cérébrale. Cela dit, ce que vous dites, en substance, est très vrai. Je vous engage, si ke sujet vous préoccupe, à consulter les ouvrages de Michela Marzano.

  5. C’est faux. Il s’agit uniquement d’un titre racoleur pour vendre de l’espace médiatique.
    Les auteurs de l’étude eux-mêmes affirment que rien, dans leurs travaux, ne permet de dire si c’est cette conformation du cerveau qui entraîne les hommes à regarder davantage de pornographie, ou si c’est l’observation intensive de pornographie qui provoque une altération du cerveau.
    Mais comme souvent, les journalistes à l’origine de cette nouvelle ont tordu la vérité pour favoriser l’hypothèse la plus spectaculaire.
    Bien entendu, une fois la nouvelle lancée dans la sphère médiatique et sur Internet, le faux chasse le vrai, et tout rectificatif devient inaudible.

  6. Si ça se trouve regarder le gros mou à la télévision c’est aussi néfaste pour le cerveau…
    En réalité vu les tonnes de pesticides et autres saletés déversés sur notre agriculture et les quantités hallucinantes de poisons introduits dans notre nourriture et notre environnement on peut mesurer à quel point ils se contrefichent complètement de la santé des gens ! Y compris de leur cerveau !

  7. C’est moche, le porno .Tout le contraire du romantisme dans l’amour érotique délicat qui a respect et amabilité avec autrui .

  8. En tous cas pour hollande cela se vérifie !

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Privacy Settings saved!
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Cookies nécessaire au bon fonctionnement du site.
  • wordpress_logged_in
  • wordpress_sec
  • wordpress_test

Refuser tous les services
Accepter tous les services