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France : Société / Institutions internationales

Le non-renouvellement des générations coûtera plus cher que la crise

Selon un rapport du FMI, le coût de la crise économique représenterait 31 % du PIB français, tandis que la facture actualisée du vieillissement (dépenses de retraites ou de santé supplémentaires…) équivaudrait à 276 % du PIB.

La crise actuelle et son cortège de plans de relance et de déficits ne seraient donc qu’un avant goût de ce qui attend les finances publiques françaises…

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6 commentaires

  1. Que ne disions nous pas inlassablement , nous autres fiers « ronchons » et encore plus bellement, par la grâce de Dieu, « intransigeants »!
    Deo Gratias , le mur de la barbarie se lézarde comme le prédisait notre grand ami le Docteur Dor!
    « Heureux les persécutés » !

  2. Et c’est dans le même temps que sont augmentées les politiques favorisant la mort des autochtones et l’immigration ravageuse, alors qu’il serait si facile de se remettre au travail pour rembourser la dette, reconquérir la souveraineté et bâtir l’avenir qui n’appartient qu’à ceux qui le veulent en se levant tôt pour travailler et pour se battre…

  3. Plus que la dette, c’est la VIE qu’il faut défendre, même si le pourcentage des évaluations était inversé.
    Nos bébés valent bien toutes les plus-values.
    VIVE LA VIE. VIVE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST!
    Le seul Maître de la VIE.
    MARANATHA !
    Merci !
    JFL

  4. En chiffres ronds : 200.000 avortements par an et 200.000 immigrés de plus!On est en train de tuer la France!

  5. L’imbécile « génération 68 » qui a voulu « jouir sans entraves », risque effectivement de jouir sans entraves… à la retraite. Avec 1,8 actifs pour 1 retraité, il n’est tout simplement pas possible sur la durée de maintenir le financement des retraites. Alors à votre avis, que va-t’il arriver pour que soit rétabli l’équilibre du financement : tout simplement une division par 3 ou par 4 de la valeur des pensions,par le biais notammentd’une inflation ou d’un désastre monétaire style « argentine ». Mais cela affectera peu les leaders de 68 qui ont maintenant plus de 60 ans et du fric de côté. 68, génération d’emmerdeurs et de cocus.

  6. Pour financer les retraites, il convient de sortir du paradigme ‘cotisation d’aujourd’hui=versement d’aujourd’hui’. Cela ne signifie pas remettre en cause le système par répartition, mais simplement d’augmenter la source de financement. Je vous propose de prendre connaissance de ce que nous pouvons appeler Taxe Eco-Emploi : http://generationfamille.wordpress.com/2010/01/30/sauver-nos-retraites/

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