Le lobby LGBT sous perfusion de l'Etat

Minute dénonce les énormes subventions délivrées à des associations qui ne représentent quasiment personne :

M"Le tour d’horizon des économies
à réaliser ne serait pas complet sans
un petit examen des subventions
gé néreusement pompées par le
lobby gay.
Act Up a ainsi reçu 233750 euros en 2010; les lesbiennes du groupe
Gaies, 640 000 !
Sans parler,
parce qu’on pourrait finir par s’énerver, d’« Unité réflexion action
communautés Afrique », un bidule
qui a raflé 30000 euros pour sensibiliser
les Africains au VIH et
– c’est joliment dit – « pour aider à
appréhender certaines problématiques
spécifiques des migrants originaires
d’Afrique subsaharienne.
»
De leur côté, les régions Lorraine,
PACA et Bretagne versent des
milliers d’euros à la « Sexothèque »
des Petits Débrouillards, qui donnent
des cours de sexualité dans les
écoles
.
Et les khmers roses d’Act Up et
SOS Homophobie s’en mettent
plein les fouilles grâce à la générosité
de nos élus, à tous les niveaux
de l’appareil d’Etat.
Pour palper des subventions,
SOS Homophobie a notamment
creusé le filon de la lutte contre
« l’homophobie ».
Depuis 2006, ce lobby touche
chaque année 10000 euros de la
Mairie de Paris. Sans compter les
subventions exceptionnelles, comme les 2000 euros accordés en décembre 2012, pour le projet « Interventions
dans les établissements parisiens
» – alors même qu’en novembre, SOS Homophobie a perdu
l’agrément du ministère de l’Education
nationale pour intervenir
dans les collèges et les lycées, suite
à une décision du tribunal administratif de Paris!

Un dernier pour la route? Parlons
de Prochoix, « la revue pour le
droit de choisir », co-fondée par Caroline
Fourest. Alors qu’elle ne
paraît plus depuis novembre 2011,
que son blog n’a publié que dix
billets en un an, elle a reçu en 2012
la somme de 12000 euros d’argent
municipal, comme chaque année…
Et encore un, pour ne pas rester
sur sa faim. Le Paris Foot Gay a reçu
30000 euros de la Ville de Paris en
2011. Et 40000 en 2012.
Pourquoi
cette augmentation? Mieux vaut
éviter de se poser trop de questions.
Qui, à part des associations de
citoyens, ose dénoncer ce scandale
des subventions publiques? Pas
grand monde. L’UMP joue profil
bas, puisque les subventions affichées
dans le « jaune » 2013 ont été
accordées… par le gouvernement
de Nicolas Sarkozy (au moins en
ce qui concerne les subsides des
ministères). Marine Le Pen, elle,
estime que l’on pourrait, au strict
minimum, économiser 500 millions
d’euros en cessant de subventionner
ces lobbys communautaristes.
La présidente du FN juge qu’il faudrait
rediriger l’argent « vers des
associations sportives, de sécurité civile,
du troisième âge, du handicap ou de
l’enfance ». Or, ce sont justement les
grandes oubliées des concours
d’arrosage public 2010/2011! Ne
dites pas que ça vous étonne…"

8 réflexions au sujet de « Le lobby LGBT sous perfusion de l'Etat »

  1. P.R.

    Les catholiques devraient s’investir dans la vie associative, se rapprocher des élus en utilisant des techniques de lobbying, pour obtenir d’être arrosées financièrement car il n’y a pas de raison que les autres groupes seuls en profitent. Il faut faire comprendre aux élus que sans les voix des catholiques, ils ne peuvent être élus. Les évêques auraient aussi un rôle à jouer. Peut-être que cela leur répugne mais aide-toi et le ciel t’aidera : il faut parfois mettre les mains dans le cambouis et ne pas rester en retrait. Mettre les mains dans le cambouis n’est pas forcément sale.

  2. PK

    @ P.R.
    En tant que président d’une association sportive, je ne suis pas d’accord.
    Premièrement, concourir aux subventions est un vrai travail : l’établissement du dossier me demande plus de temps et d’argent que l’argent que je vais toucher.
    Ensuite, la vocation d’une association sportive est d’être autonome… Si elle ne vit pas grâce à ses adhérents, c’est anormal donc elle doit cesser.
    L’argent public n’est pas une manne qui doit tomber dans les associations en général et les associations sportives en particulier.
    Je fais une exception pour les enfants et les handicapés : ces associations regroupent souvent un nombre d’adhérents très faibles, et la plupart du temps contraints et forcés, et c’est alors de la charité élémentaire que de les aider financièrement.

  3. grami

    du temps passé, vers 1995, où je n’étais déjà plus présidente d’Afc, la Caisse d’Epargne dans laquelle un membre de l’Udaf siègeait fit savoir qu’elle organisait la possibilité de présenter un dossier de subventions.
    Les Afc ont donc présenté un dossier mettant en avant les nécessités de représentation des familles, rendues minoritaires dans les élections au vu des services rendus à la société.
    La Caisse n’a pas accusé réception du dossier !
    Au représentant familial s’en informant, le conseil d’administration a répondu, en douce, on ne peut rien pour ce thème.

  4. rowen

    Il y a en effet des milliards à économiser, ainsi la presse quotidienne, qui perd de ce fait une partie de son indépendance, est subventionnée par l’état à hauteur de 5 milliards par an,indépendamment des aides en tarifs préférentiels: papier de presse, TVA, routage postal, transport ferroviaire etc.
    cf: http://www.ojim.fr de ce 6 mars.

  5. PEB

    La perfusion des associations sur fond public pose de vraies questions éthiques:
    – L’association devient-elle le bras armée de la puissance publique, ne perd-elle pas son indépendance sinon sa liberté de gestion?
    – A qui rendre des comptes? A ses membres ou aux politiciens?

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