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Bioéthique / Homosexualité : revendication du lobby gay

Le lobby homosexuel s’invite au débat bioéthique

A propos d'un article indiquant que "Nul ne peut être exclu du don [du sang] en raison de son orientation sexuelle" :

Mme Nora Berra, secrétaire d'État. – Il n'y a pas lieu de légiférer sur cette question qui relève de bonnes pratiques sanitaires. Aucune contre-indication n'existe en matière de don d'organes. Il y en a, en revanche, pour le don du sang, relatives aux pratiques à risque de transmission du VIH, et concernant les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, ou encore les chirurgiens et les gynécologues. Le don peut en outre être utilisé pour un grand nombre de receveurs et servir à préparer des produits très divers. Le risque statistique de transmission du VIH est 200 fois plus important pour un homosexuel masculin que pour la moyenne de la population ; il doit être pris en compte. Il ne s'agit pas de stigmatiser des personnes individuellement mais de considérer les contre-indications. Avis défavorable. […]

M. Robert Badinter. – […] Exclure un groupe en raison de son orientation sexuelle, c'est le flétrir. Il y a 30 ans, le Sénat s'est, à trois reprises, prononcé pour conserver une discrimination pénale contre les homosexuels, instaurée par le régime de Vichy, que je m'employais à combattre. […]

G M. Gilbert Barbier. – J'observe que la circulaire ne concerne que les homosexuels masculins. Tous les médecins considèrent qu'il y a une période d'incertitude dans le diagnostic de VIH : c'est pourquoi il y a contre-indication. Faisons acte d'humilité. Rappelons-nous le scandale du sang contaminé. Il ne s'agit pas de faire le procès de l'homosexualité."

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7 commentaires

  1. M. Robert Badinter, n’est-ce pas un ancien ministre d’un président, décoré de l’ordre de la francisque, qui fut membre du gouvernement de Pétain ?

  2. M. Robert Badinter, n’est-ce pas ce vertueux avocat défenseur des droits de l’homme qui siégea dans un gouvernement qui comptait des ministres communistes, à une époque où le bloc de l’Est gouverné par des communistes faisait régner une terreur sanglante, comme la Chine, le Vietnam, la Corée du Nord, le Laos ou Cuba aujourd’hui ? Communisme qui a massacré entre 100 millions et 200 millions de personnes, ce qui à l’époque ne lui posait visiblement aucun problème.
    M. Robert Badinter ou la mémoire et les droits de l’homme à géométrie variable.

  3. « Il ne s’agit pas de stigmatiser des personnes individuellement mais de considérer les contre-indications. »
    Ah, très bien. Donc, on peut stigmatiser des personnes collectivement. On progresse…
    Encore un petit effort, et on pourra admettre à nouveau qu’on peut stigmatiser des personnes individuellement. Comme cela a toujours été le cas à travers l’histoire de l’humanité, et l’est encore aujourd’hui à peu près partout — sauf en Occident.
    Avec un peu de chance, on finira par admettre que c’est une vertu que de stigmatiser les personnes qui méritent de l’être.
    Et avec un peu d’honnêteté, la gauche arrêtera d’emprunter subrepticement le vocabulaire de son ennemi, le christianisme, pour donner à ses thèses une respectabilité qu’elles ne méritent pas. Et on parlera de condamnation, de réprobation, de mise au ban ou tout autre synonyme, et non de stigmatisation, qui signifie « condamné alors qu’il ne mérite pas de l’être ».

  4. quel regret que l’ordre de la francisque ait disparu: son ami François Mitterrand lui aurait remis avec bonheur, entre amis & avocats (c’est du second degré).
    N’y a-t-il pas eu un scandale avec le sang contaminé suite à une décision d’un ministre socialiste de prélever du sang dans les prisons françaises où le taux de sida est très élevé chez des détenus étant également toxicomanes?
    M. Robert Badinter souhaite-t-il une nouvelle affaire du sang contaminé ? Il faut dire que les responsables socialistes n’avaient pas été punis : une façon de rendre la justice en toute conformité avec l’idée que s’en fait M. Robert Badinter

  5. Lorsque j’ai voulu donner mon sang j’ai rempli un questionnaire et j’ai donc indiqué que j’étais atteinte de polyarthrite rhumatoïse sévère (il suffisait d’ailleurs de regarder mes mains)à cela s’ajoutait une transfusion le verdict a été sans appel : désolés vous ne pouvez pas donner votre sang. question : pour quelle raison : réponse vous avez une maladie auto-immune ayant nécessité une transfusion, principe de précaution.
    Je n’en ai pas fait un fromage et n’ai vu aucune stigmatisation là-dedans.
    Il serait temps que l’on arrête de vouloir tout et son contraire.

  6. QUELLE HONTE ! Ils s’apitoient devant les homosexuels de peur qu’ils ne soient stigmatisés, mais pensent-ils à s’apitoyer devant une jeune mère de famille qui décède d’une transfusion subie à la suite d’une hémorragie durant l’accouchement et qui laisse derrière elle son époux seul avec des enfants en bas âge ?

  7. Tout le monde n’est-il pas d’accord sur le fait que:
    « Le S.I.D.A. est une MALADIE COMME LES AUTRES. »
    Il existe une longue liste des maladies à déclaration obligatoire. Mais pas le S.I.D.A.! Pourqquoi?
    Isolement, (ex-quarantaine), désinfection par les services municipaux des locaux, en cas de scarlatine ou ..
    Tout cela est-il admissible?
    Quand traitera-t-on le S.I.D.A. comme les autres maladies ?
    Finira-t-on par donner raison aux « complotistes » qui allèguent que cette pandémie a été favorisée voire provoquée?
    Atention! Ne pas les croire, ce sont des « méchants fachistes »!

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