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Cathophobie

Le Goncourt du comique pour Véronique de Bure

Et la journaliste Libie Cousteau gagne le prix de l'article mesuré, critique et objectif pour avoir fait la publicité de cet ouvrage :

"J'ai mis mon fils chez les cathos relate les déconvenues de Véronique de Bure qui a scolarisé son enfant dans une école catholique. Un témoignage instructif sur l'archaïsme de cet enseignement."

Tellement archaïque que les listes d'attente à l'entrée de ces établissements sont dissuasives. En revanche, l'école publique n'a jamais aussi bien fonctionné…

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12 commentaires

  1. qu’espérez-vous d’autre d’une journaliste française nourrie au biberon socialo-bobo-athée !…

  2. Véronique de Bure devrait se couvrir de sa robe ainsi que cette journalelle au prénom prédestiné.
    Quand on veut tuer son chien …
    Le succès des écoles catholiques comme le dit Michel Janva n’est plus à démontrer vu les listes d’attente.
    On ne peut pas tenter de savoir si on est fille ou garçon pendant 10 ans et en même temps apprendre à écrire, lire et compter, il faut choisir.

  3. de plus les écoles catholiques ne sont pas gratuites elles partent donc avec un désavantage ce qui ne les empêchent pas d’arriver première loin devant.

  4. Chez Cultura, ce livre est exposé dans le rayon “religion- catholicisme”, au secours !
    Cet”auteur” a -telle analysé ce qui a mis son fils dans la dyslexie, avant de penser école privée comme une faiseuse de miracle (que de fait parfois cette dernière accomplie)
    Cette personne avait elle-même souffert de ce type d’école , est-elle capable de neutralité sur le sujet ?
    Étonnant alors que de plus en plus d’établissements de ce type s’ouvrent et que dés lors l’on nous ressorte ce type de discours sans analyser les attentes de ces parents et donc incompétences du publique…
    Cette maman a manifestement passé plus de temps à écrire qu’à s’occuper de son enfant…
    Le secret de sa réussite éducative était peut-être aussi là ?
    A l’heure où la Najat retire des heures de scolarité et des années de congé maternité mais prétend vouloir renvoyer les femmes dans le monde professionnel (car le foyer est aussi un monde du “travail”!) cet auteur ferait bien de s’interroger sur sa responsabilité de mère !
    Et je suis la sœur d’un jeune homme dyslexique grâce à cette chère méthode globale que notre mère a tiré d’affaire en évitant son orientation en troisième et cinquième grâce à deux redoublements dans le privé, et qui a coup d’instits sollicitées en cours particuliers, en arrêtant sa carrière de psy , l’a mené en Bac +6, avec un salaire, un plaisir au travail et une belle petite famille qui en ferait pâlir plus d’un !
    Qui veut bien me financer pour que je raconte ce magnifique parcours dont la réussite, elle apportera quelque chose à ceux qui doutent !!!!
    Halte à la littérature de dénigrement et
    d ‘échec !

  5. Pfff… Quand on sait que même des familles athées ou de confession musulmanes envoient leurs enfants dans le privé catholique dès qu’elles en ont les moyens et veulent donner des chances de réussite à leurs enfants, écrire de telles critiques est pour le coup… au moins aussi archaïque que ce qu’elle prétend dénoncer.
    L’attaque de l’école catholique… bastion de la prétendue idéologie réactionnaire dénoncée par la laïcité impérialiste de gauche du débaut du XXème siècle… ça date!!! Ce discours n’est pas nouveau… C’est du ressucé!
    Personnellement quand je vois comment un de mes enfants “diagnostiqué précoce” a été traité par le public (méprisé par le directeur… refus idéologique de se questionner sur la pertinence d’un saut de classe… impossibilité de dialogue avec les maîtresses qui n’avaient pas le temps… sauf celui de se plaindre de ses bavardages une fois qu’il avait fini son travail en deux secondes… et qui ne posaient JAMAIS de sanctions pour recadrer cet enfant…) et l’accueil qui lui a été réservé ensuite dans le privé (avec un VRAI cadre qui lui a permis de s’apaiser et de se responsabiliser, dans une parfaite coordination avec les parents)…
    Et bien je vois où sont en effet les prétendus archaïsmes! Entre des idéologies qui n’aident en aucun cas les enfants à grandir et à apprendre… et des valeurs éprouvées qui font toujours leurs preuve aujourd’hui.
    D’ailleurs… Pour info… nos membres de la classe politique de gauche n’hésitent pas à envoyer leurs enfants dans le privé puisqu’ils ont bien conscience des conséquences de leur sacage de l’école publique à force de la niveler par le bas… Alors ce genre de critiques et encore plus pathétiques…

  6. Ils ont osé demander à son gamin de travailler et de fournir des efforts…
    Les salauds !

  7. Dès le plus jeune âge, à l’école publique internationale de Strasbourg, on apprend aux petits à se caresser entre même sexe sous la ceinture ! Et cela pour qu’ils connaissent de nouvelles expériences ! Lesquelles ? On ne le dit pas ! Mais le petit en arrive même à être tout fier de prendre un nom de fille !
    Voir à partir de 4 mn 50 :
    http://www.youtube.com/watch?v=pxy6dYVGtv0#t=318
    les écoles privées n’ont évidemment pas ce genre d’approche ! On peut comprendre le désarroi de cette journaliste. La mode n’est-elle pas d’avoir un garçon homo ? Dans ce sens, l’école catholique est archaïque ! Elle a tout à fait raison.

  8. Ce qui est tout de même rassurant, ce sont les commentaires des lecteurs. Je n’ai pas été plus loin que la troisième page mais la journaliste et l’auteure du livre en avaient déjà pris pour leur grade !
    La mauvaise foi et la bêtise commencent à se remarquer.

  9. Véronique de Bure est éditrice chez Stock (groupe Hachette, si j’en crois un document de 2006) Elle fait publier chez Belfond (groupe Editis selon le même document) un livre relatant son expérience « tragique » de mère d’élève au sein de l’enseignement catholique, ouvrage me paraissant calibré au poil près pour plaire au public qui lit l’Express. Libie Cousteau, journaliste au sein de ce titre, publie un article recensant le livre de Véronique de Bure. Cet article est assez élogieux et pourrait certainement susciter des achats au sein du lectorat de l’Express. Suis-je terriblement médisant de voir dans cette recension un renvoi d’ascenseur entre deux personnes vivant de leur plume et surtout de l’entregent qu’elles peuvent avoir au sein du petit monde germanopratin des écrivaillons plus ou moins journalistes – et réciproquement – ?

  10. Heureusement, les commentaires des lecteurs de l’article dans l’express sont rassurants!

  11. Il y a sans doute une école coranique près de chez elle, avec un peu de – Chance – elle pourra donner une bonne instruction à son fils.

  12. cela s’appelle cracher dans la soupe !

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