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France : Société

Le GIGN se surpasse

Lu dans Le Figaro :

G "Mercredi, à hauteur du viaduc de Millau (Aveyron), les forces de police ont simulé un faux carambolage de voitures pour stopper et intercepter des trafiquants de drogue. […] En guise de décor, des épaves de voitures sont disposées avant le péage du viaduc de Millau afin de donner l'illusion d'un accident et de neutraliser les voies sur l'A75. Un bouchon fictif permet, lui, d'éviter la fuite des trafiquants. […]

Surpris par ce barrage de véhicules, les malfaiteurs font demi-tour et repartent immédiatement en sens inverse. Trop tard. L'embuscade se referme sur eux et leurs deux voitures rentrent en collision avec deux camions du GIGN qui leur barrent la voie. Trois des quatre occupants des voitures tentent alors de s'enfuir, en vain. Poursuivis par les forces de police, ils sont rapidement rattrapés. L'un des trois fuyards est même stoppé par un chien d'assaut du GIGN hélitreuillé depuis l'un des hélicoptères avec son maître, selon une source proche du dossier. Aucun coup de feu n'a été tiré et personne n'a été blessé.

Bilan de l'opération: 1,3 tonne de cannabis saisie ainsi qu'un pistolet automatique et plusieurs téléphones portables. Une belle prise pour les forces de police qui surveillaient depuis décembre dernier les allers-retours à grande vitesse de ce convoi de deux voitures « Go fast ». Âgés d'une vingtaine d'années, les quatre trafiquants interpellés, qui venaient d'Espagne, utilisaient une Mercedes de très grosse cylindrée et une Seat. Ils se dirigeaient vers la région parisienne où ils résident."

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29 commentaires

  1. pourquoi l’article parle de forces de police et non pas de forces de l’ordre en général, alors que s’il y a des gendarmes ce sont des militaires qui assurent des mission de police mais qui ne sont pas des forces de police même s’ils sont désormais gérés par le ministère de l’intérieur?
    Lapsus révélateur?
    ENFIN VIVE LE GI de la GENDARMERIE

  2. Bilan : deux camions du GIGN accidentés.
    Pour du cannabis, dont la consommation n’est quasiment pas réprimée (sinon on ne serait pas obligé d’enjamber les fumeurs de pétard dans toutes les facs françaises).
    Mais la cocaïne ? Ah non, on ne s’attaque pas à la cocaïne, il y a trop de consommateurs dans l’upperclasse mondiale de nos zélites politico-artistico-médiatico-sportives…

  3. Comme c’est bien.
    Et dire que pendant ce temps l’on “réduit” la Gendarmerie…

  4. C’est bcp de moyens pour qq kilos d’une drogue qu’on trouve partout, jusqu’en dans les déclaration de nos anc ministres Vert.
    Attaquons les gros consommateurs de coke.
    Mais bon, c’est déjà ca.

  5. Merci Tonio, c’est tout à fait cela.

  6. Ce scénario n’est pas sans rappeler le film Go Fast qui traite du sujet : cannabis et cocaïne importés du Maroc via l’Espagne.

  7. Malheureusement je ne partage pas votre enthousiasme. Combien de mois d’enquêtes et d’hommes mobilisés pour arrêter 2 malheureuses voitures ?
    Et d’accord avec Tonio : on laisse passer les plus gros poissons certainement plus dangereux et aguerris (le trafic de l’héroine est plus rentable que celui du cannabis ?).

  8. “Âgés d’une vingtaine d’années, les quatre trafiquants interpellés, qui venaient d’Espagne, utilisaient une Mercedes de très grosse cylindrée et une Seat. Ils se dirigeaient vers la région parisienne où ils résident.”
    Cette fin d’article en dit long.

  9. Tonio, avez-vous réfléchi que ces deux véhicules, qui effectuaient régulièrement le trajet à toute allure, mettaient des vies en danger tout aussi sûrement que la merde qu’ils transportaient. Et d’ailleurs, comment savoir par avance la nature du chargement ? Ce n’était peut-être pas toujours le même produit illicite. De plus, contrairement à ce que vous croyez, le cannabis est loin d’être anodin.

  10. Tonio,
    Connaissez-vous vraiment les réels dégâts du cannabis?
    La façon dont vous en parlez me fait en douter.
    Etes-vous consommateur, auquel cas cela expliquerait que vous détourniez vers d’autres drogues?
    Le cannabis est la principale drogue consommée en France, la porte d’entrée au monde ou on rencontre les autres produits, la possibilité de trafics et déscolarisation, divers problèmes psychologiques, comportements sociaux modifiés, etc…
    Si le cannabis est si peu réprimé, c’est que la distinction est faite entre consommateurs et vendeurs et trafiquants. A juste titre!
    Mais les crapules qui vivent du cannabis bénéficient de la complicité des consommateurs allant jusqu’à justifier leur consommation pour prospérer.
    Ce n’est ni à l’état ni à la société de se remettre en cause, mais aux fumeurs de choisir leur camp.
    De toutes façons, on perd toujours quand on se drogue et le monde de la drogue est un monde de mensonge, de solitude et de misère.
    Les complaisance envers le cannabis s’appliquent aussi à la cocaïne, héroïne, crack, ecstazy, etc… C’est le même monde, la même recherche de plaisir, la même violence, le même mépris des faibles.
    Je parle de cela en connaissance de cause.
    La cocaïne se “démocratise” et se répand largement dans les cités, auprès des lycéens et professionnels.
    Lutter contre une drogue, c’est lutter contre toutes les drogues.
    Dominique Morin

  11. En Aveyron,on donne l’exemple,messieurs les parigos…gogos…bisonnours!!!
    Prenez en de la graine dans vos régions grenobloise,lyonnaise,parisienne et Cie.
    BRAVO le GIGN.

  12. Tout ça pour quatre petites frappes qui ont à peine de la barbe au menton…ça mérite au moins la Légion d’Honneur!
    C’est quoi le budget de ce genre de plaisanteries?
    Comme disait Charles Pasqua, avec son accent “inimitable” (Jean Robin prétend que son accent, c’est du bidon): “Moa, Môssieur,
    je croa en la Jusstis (rime avec pastis) de moon péys” et moa, je croa en sa Police!

  13. le service a l’initiative de l’affaire est le Direction Nationale des Enquetes Douanieres (DNRED) qui a fait appel au GIGN pour l’interception.
    @Tonio
    si je suis votre raisonnement, il fallait laisser passer le cannabis ?
    On ne s’attaque pas à la cocaïne ? Vous voulez les chiffres des saisies 2010 et des arrestations ?

  14. Espérons que les trafiquants ne seront pas immédiatement relachés pour irrégularité dans le mode de leur arrestation

  15. Il y aura toujours des mécontents… Bravo au GIGN qui s’occupe aussi des traficants de cocaïne, crack, ecstasy… sans distinction et au gré des missions qu’on leur donne.

  16. Quand on veut, on peut, mais il faudrait effectivement s’attaquer aux gros poissons.

  17. Exploit sur le viaduc le plus du monde, rien à voir avec le saut à l’élastique…
    GIGN + 1

  18. J’adore ces hommes! Ils sont vraiment fantastiques! L’élite de l’Armée Française!

  19. Tout ça pour ça! ça mérite au moins une décoration (et des primes)
    pour quatre petits voyoux “interceptés” (qui n’ont pas “réussi à s’échapper” pour une fois!)
    Ben, on peut être tranquilles, ils veillent!

  20. Au modérateur,
    Pourquoi est-ce que ma réponse argumentée me semble-t-il à l’affirmation de Tonio a-t-elle été censurée?
    Merci de votre réponse
    [Pas de censure sans raison valable. Mais laissez-moi le temps, je viens juste d’allumer mon poste. MJ]

  21. C’est bien, mais cela ne marche qu’une fois.
    Désormais, dès qu’il y aura le moindre accident en vue, ils sortiront de l’autoroute ?… Ou alors, il faut vraiment très bien calculer son coup, avec un tronçon de quelques dizaines de km sans aucune sortie.
    Bravo quand même.
    J’espère qu’ils revendent la marchandise en Hollande (ou là où c’est en vente libre) pour faire chuter les prix (et prendre les trafiquants là où ça fait mal : le portefeuille) ?…
    On voit que tant qu’il y aura des pays où c’est en vente libre, c’est mal parti…

  22. Désolé pour le modérateur, je me suis aussi un peu précipité.
    Pour ceux qui prétendent voir dans cette affaire un délaissement des autres drogues, ils oublient ou ignorent plusieurs choses.
    Premièrement, le cannabis est de loin la première drogue consommée en France. La proximité du Maroc qui fournit 90% de la consommation, la perméabilité des frontières, car la France est le pays européen qui a le plus de frontières maritimes, les frontières fixes n’existent plus, les trafics dans les cités, justement avec les go fast et la mise en coupe réglée de cités entières, rendent très difficile le travail des policiers.
    Je pourrais ajouter la complaisance de notre société, de certaines élites” envers le cannabis et d’autres drogues, l’utilisation d’un terme mensonger de drogue “douce”, etc..
    Secundo, l’accès au cannabis met au contact direct avec les vendeurs et consommateurs d’autres drogues, par les dealers qui vendent ou peuvent fournir plusieurs produits, la consommation de cocaïne s’est démocratisée, cette drogue est accessible à un plus large public qu’avant à des prix plus modérés, d’où un temps nécessaire pour s’adapter à cette nouvelle réalité avec des moyens policiers et judiciaires qui essaient aussi de s’adapter mais restent très limités entre autre par une conception de la justice trop sourcilleuse des règles, du moins dans certains cas et l’usage du cannabis affaiblit le sens moral, la vigilance envers les drogues et favorise une éventuelle appétence pour d’autres drogues.
    Tertio, le lobby de la drogue, Söros, cherche à affaiblir les immunités morales, et favoriser l’individualisme par ce moyen et il aide aussi financièrement des initiatives en faveur de la cocaïne et l’héroïne. D’autres comme le CIRC de Jean-Claude Galand prétendent favoriser un esprit libertaire et leur combat concerne aussi les autres drogues, pareil pour ACT UP.
    Mais s’ils avaient commencé par vouloir libéraliser l’héroïne ou la cocaïne, ils n’auraient pas eu la même écoute et complaisance des médias et du public.
    Le cannabis est la porte d’entrée idéale pour favoriser l’esprit de libéralisme envers les drogues.
    Personnellement, je n’ai jamais vu la frontière envers les drogues dans ce milieu que j’ai fréquenté huit ans durant.
    Une question à ceux qui pensent que la libéralisation serait positive;
    Consommez ou avez-vous consommé vous-même du cannabis?
    Un esprit de complaisance ou de complicité existe souvent chez les consommateurs mais aussi chez d’anciens consommateurs qui n’ont pas vraiment quitté cet esprit dans leur tête.
    Ce n’est pas un jugement, juste une question pour essayer de comprendre.
    Grâce à Dieu, ce n’est pas mon cas!
    J’ai pour cela nombre de témoignages de personnes ayant perdu la vie ou gâché celle-ci à cause de l’usage du cannabis. Je peux vous donner des exemples très précis si vous voulez. Venez voir sur mon blog (dominiquemorin.over-blog.com) ou contactez-moi ([email protected])
    Bien à vous
    Dominique Morin

  23. Au sujet du cannabis qui serait la drogue du peuple, et qu’il faudrait donc tolérer, par opposition à la cocaïne qui serait la drogue des pipoles, qu’il faudrait donc réprimer :
    Pourquoi les médias français font-ils le silence sur la responsabilité majeure du cannabis dans le déclenchement de la schizophrénie, qui produit des malades mentaux meurtriers ? Du genre de ceux qui poussent les gens sous le métro ?
    Les journaux anglais sont remplis d’études et de témoignages dans ce sens.
    A croire que les journalistes français passent leur temps à tirer sur des joints.

  24. Oui le cannabis est une drogue, oui c’est une drogue néfaste. C’est même une porte d’entrée vers des drogues dites dures.
    Et même – même si vous ne le mentionnez pas – oui la distinction drogues douces/drogues dures est fallacieuse.
    Oui, c’est bien de saisir 1,5 tonnes de cannabis.
    Et pour les mièvres de service, oui c’est bien d’arrêter une voiture qui roule trop vite sur l’autoroute.
    Que cela ne nous empêche pas de penser.
    De penser notamment que la lutte contre la drogue en France relève largement de la tartuferie et de l’effet d’annonce.
    De penser qu’il y a en France une très large complaisance pour les consommateurs de drogue, que ce soit du cannabis ou de la cocaïne, ou autres dérivées opiacées.
    De penser qu’il y a en France un réel laisser faire sur l’économie de la drogue, au nom de la paix sociale.
    Voilà pourquoi je ne m’extasie pas sur cette saisie qui tient surtout du spectaculaire pour endormir les bonnes âmes.
    Ce n’est que de la désinformation. Même si c’est joli.

  25. Et non je ne suis pas fumeur de cannabis. Ni de rien du tout d’ailleurs.

  26. Tonio,
    En partie d’accord avec vous.
    La politique, c’est l’art de la communication.
    Pour m’occuper d’essayer d’empêcher des jeunes de tomber dans la drogue, je vois bien les incohérences des adultes, dont les politiques sont le calque.
    Les politiques de prévention sont aberrantes quand elles font vivre des personnes qui se cooptent, avec une idéologie libérale et au final fataliste sur l’homme. Certains en crèvent tandis que d’autres en vivent et pas seulement parmi les trafiquants.
    Mais quand la drogue est incrustée dans une certaine “culture”, que nous vivons dans une démocratie qui limite ses moyens, qu’un mandat politique dure quelques années à renouveler, ce ne sont pas les toxicos ni leurs familles qui font les élections.
    Dans certains quartiers abandonnés, le crack et la cocaïne, mais aussi l’héroïne ont remplacé le cannabis depuis longtemps.
    Et c’est d’un but dans la vie, d’estime de soi et d’amour, d’accompagnement qu’a besoin chaque drogué pour en sortir. Et malgré cela, quand les éducateurs ne sont pas simplement chargé de distribuer les produits de substitution et les allocations, il y a beaucoup d’échec et de rechute.
    Je considère le trafic de drogue comme une guerre faite à notre civilisation et à nos jeunes. Or, on ne fait pas une guerre en s’interdisant certains moyens nécessaires à la guerre.
    Le trafic et le deal, même chose à une échelle différente, mais liés entre eux, le go fast réunit d’ailleurs les deux, c’est un commerce calculé sur la différence entre les avantages et les risques.
    Si on saisit tous vos biens, on vous expulse à vie, ça fait réfléchir certains. Si on vous descend en cas d’usage d’armes, que vous preniez à coup sûr cent ans de prison, ça fera réfléchir tout le monde.
    Ce ne sont pas des fous, juste des calculateurs qui ont compris que nous sommes faibles, prisonniers de notre image de démocratie des “droits de l’homme”.
    Si cela changeait, ils s’adapteraient, mais si cela devenait vraiment risqué pour eux, ils iraient voir ailleurs.
    Croyez-vous que la lutte contre le terrorisme se limite aux seuls moyens militaires ou civils admis par nos lois?
    Non, bien sûr, c’est comme cela que des résultats sérieux sont obtenus. Mais nous n’en savons rien parce que les services spéciaux gardent le secret. Seuls ceux qui ont été touchés savent qu’ils sont efficaces et c’est ce qui compte.
    Il faut leur parler le seul langage qu’ils connaissent.
    Effectivement, les discours de matamore de Sarkozy doivent faire bien rire les trafiquants. Mais le harcèlement qu’ils subissent dont Sarkozy a quand même contribué à aggraver est certainement moins drôle pour eux.
    Si ce combat était jugé prioritaire, comme le terrorisme, les moyens conséquents obtiendraient des résultats, comme le droit de monter des provocations comme la DEA aux USA, réelle protection des témoins, etc.
    Les go fast concernent principalement les cités de banlieues des grandes villes qui échappent au contrôle de la police ou des petits caïds organisent eux-mêmes des trafics autrefois réservé au grand banditisme avec des moyens importants, en armes, voitures volées puissantes, intelligence et adaptation permanente aux moyens limités de la police.
    Le GIGN a pu intervenir sur un coup, soit au pif soit après une enquête, mais celles-ci sont difficiles à monter avec cette nouvelle délinquance.
    Il y aurait bien le moyen de nettoyer ces cités ou ces caïds organisent leurs trafics et distribution en toute impunité.
    Mais quel homme ou femme politique prendra le risque de se mettre à dos tous les lobbys qui prospèrent grâce ceux qui y règnent en maîtres? Educateurs marrons, juges rouges, associations complices, etc.
    J’espère sincèrement que ça changera parce que la drogue touche chaque jour de plus en plus de jeunes, tous produits confondus.
    Et sans toucher à la cause, les conséquences ne changeront pas.

  27. @ M. Morin
    Je vois que nos messages se sont croisés.
    Les courts commentaires ne facilitent pas toujours une claire compréhension.
    Je ne suis ni consommateur ni ex-consommateur de drogues.
    Je souhaite tout sauf minimiser ou relativiser les dangers du cannabis.
    J’ai juste un réel mal à croire à la fermeté de la lutte anti-drogue menée en France. ça manque clairement de conviction.
    Et à ce manque de conviction, il y a forcément de raisons…

  28. Tonio,
    Nous sommes d’accord.
    Les politiques se décident en tenant compte de l’état moral de l’opinion.
    Et les moyens qui pourraient être mis en oeuvre pour gêner et poursuivre les trafiquants et dealers ne sont pas seulement refusées par le pouvoir politique, mais aussi par une bonne partie de l’opinion publique.
    Pour des raisons idéologiques ou ethniques, il n’est pas besoin que je vous fasse un dessin là-dessus, mais aussi par l’invasion de la pensée molle chez nos contemporains.
    Les résultats, tout le monde ou presque les voudrait bien, mais les moyens permettant ces résultats, notre société de consensus, de peur des solutions brutales, de préjugés fallacieux, risque d’avoir trop de mal à les accepter.
    Je peux néanmoins me tromper, mais je pense qu’aucun politique n’osera risquer de “choquer” une opinion publique devenue veule par des moyens adaptés, interventions musclées, punitions exemplaires, expulsions, nettoyage des cités, etc..
    Quand aux raisons, les convictions des politiques semblez-vous laisser entendre, je ne suis même pas persuadé qu’ils aient d’autres convictions les uns et les autres que de bien passer dans les médias et monter dans les sondages.
    Edgar Faure disait “ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent.”
    Nos politiques sont comme les feuilles mortes, toujours dans le vent.
    Nous avons besoins de chefs, de dirigeants, nous avons des gestionnaires de faillite.
    Peut-être les méritons-nous?

  29. Merci Monsieur Morin.

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