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L’invention de l’islamisme est dans la naissance même de l’islam

41gfjgFr6mL"Le Fascisme islamique" ne paraîtra pas en France. Ainsi en va l'auto-censure en France afin de respecter le nouveau dogme républicain du Padamalgame. C'est ainsi et les gesticulations politiquement correctes ne pourront pas cacher ce fait. Alors que le livre est sorti en Allemagne, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, la maison d'édition Pirahna explique :

"qu'elle ne mesure pas les risques en matière de sécurité, mais aussi qu'elle ne souhaite pas apporter de l'eau au moulin de l'extrême droite"

L'auteur, le germano-égyptien Hamed Abdel-Samad, fils d'imam et ancien membre des Frères musulmans dans sa jeunesse, est furieux :

"Jean-Marc a écrit qu'il ne voulait pas apporter de l'eau au moulin de l'extrême droite. Ça, c'est l'argument typique d'un chantage moral auquel je suis sans cesse confronté. Je suis un penseur libre, qui n'appelle pas à la violence, qui ne stigmatise pas les musulmans – au contraire, je les défends comme êtres humains –, mais qui s'en prend à une idéologie que j'estime violente. J'ai le droit, en Allemagne, plus de 200 ans après Kant et 230 ans après Voltaire, de publier ces pensées sans devoir avoir peur et être terrifié. C'est pour ça que je suis tellement en colère. Je trouve ça très dangereux comme façon de penser, notamment venant d'un éditeur qui, plus qu'aucune autre profession, devrait être le garant des débats de qualité et de la liberté d'expression."

Il répond sur le fond aux questions du Point. En voici de longs extraits car le sujet est passionnant et ses propos tellement courageux :

Dans Le Fascisme islamique, vous commencez par établir un parallèle entre les mouvements fascistes et les Frères musulmans, fondés dans les années 1920 par Hassan el-Banna. Quels seraient selon vous leurs points communs ?

Ce n'est pas seulement les Frères musulmans, mais l'islam politique dans son ensemble. Le premier point commun, c'est l'idée d'avoir été choisi, d'être des gens qui sont supérieurs au reste de l'humanité. Vous pouvez lire ça dans le Coran, où les musulmans sont considérés comme la meilleure communauté n'ayant jamais existé. Allah leur donne une responsabilité particulière d'être ses représentants sur terre. Vous avez ça aussi dans le fascisme : « Nous sommes la race supérieure. » Deuxième point commun : la culture de la mort. Dans les deux idéologies, la mort est glorifiée, car la vie et l'individu ne comptent pas. Ce qui est important, c'est la nation ou la religion. Troisième parallèle : l'idée de combat, le Kampf en allemand et le djihad en arabe. Vous ne vous battez pas pour vivre, mais vous vivez pour vous battre. Le combat, en lui-même est une fin en soi, et pas seulement un moyen pour atteindre des buts politiques. Quatrième point commun : l'idée d'ennemis intérieurs et extérieurs. Pour les nazis, l'ennemi à l'extérieur, c'est l'Ouest, et à l'intérieur, les juifs et l'extrême gauche. Pour les islamistes, c'est les autres. Il y a d'abord eu les juifs, les chrétiens ou les non-croyants dans le Coran, puis ont suivi les croisés, les colonialistes et aujourd'hui l'Occident dans son ensemble. L'histoire est conçue comme une seule ligne directrice, et l'ennemi reste toujours le même. L'Occident sera toujours le mal, c'est immuable. Cinquième point commun : la déshumanisation et l'animalisation de l'ennemi. Le Coran qualifie les non-croyants de chiens, singes ou porcs. Si vous déshumanisez des personnes, vous leur ôtez le droit d'exister. C'est ainsi plus facile de les exterminer en masse sans problème de conscience. Ce que les nazis faisaient très exactement en qualifiant les juifs de cafards ou de rats. Enfin, regardez les buts de ces idéologies. Hitler voulait régner sur la planète entière, être « le maître du monde ». Ces mêmes mots se retrouvent dans les discours d'Hassan el-Banna.

Le monde musulman est aujourd'hui frappé par la violence. Mais l'histoire coloniale ou la géopolitique n'expliquent-elles pas davantage ces fractures que la nature même de l'islam ?

Bien sûr, si vous cherchez à comprendre les origines du terrorisme actuel, tout ne vient pas du Coran. Il y a des raisons géopolitiques, et évidemment les États-Unis et d'autres pays occidentaux ont une implication dans les guerres en Irak et Syrie. Mais vous ne pouvez épargner la religion en disant qu'elle n'a rien à voir avec cette violence. Pour en arriver au terrorisme, il faut d'abord une culture favorable, c'est-à-dire qui accepte la violence comme solution politique. C'est, je crois, ce qui se passe dans le monde islamique, car la religion, loin de condamner cette violence, fournit des arguments en sa faveur. Vous avez aussi une violence domestique, dans les familles. Quand un enfant grandit et voit sa mère se faire frapper par son père, il apprend que la violence est la première solution aux problèmes sociaux.

Vous avez confié que votre père battait votre mère, et que vous-même aviez subi des violences enfant. Ne faites-vous pas de votre histoire personnelle une généralité ?

Ce n'était pas un cas individuel, mais cela concernait toutes les familles que je connaissais enfant. Ces violences conjugales ne sont pas une petite minorité. C'est un vrai problème culturel, car le Coran encourage le mari à corriger sa femme si elle n'obéit pas. La religion est un moteur dans la façon de concevoir son couple ou d'éduquer les enfants. Son influence est considérable. Une autre raison de la violence dans le monde musulman, c'est l'insécurité des jeunes hommes dans notre époque moderne. D'un côté, on leur enseigne la certitude que l'islam est la vraie religion, que vous ne pouvez pas faire ça car c'est haram et que vous irez en enfer, sinon. Mais de leur côté, ils sont confrontés à la société moderne, libre et multiculturelle. Il leur est difficile de ne pas mordre dans le fruit défendu, mais après ça, ils se sentent coupables, et retournent vers un discours religieux les ramenant en arrière : « Tu es un pêcheur, reviens à Dieu. » La voie express, c'est le djihad. Mourir en tant que martyr, c'est la seule garantie d'aller directement au paradis. Dites-moi pourquoi un être humain voudrait se tuer tout en supprimant des dizaines de personnes comme ce qui est arrivé à Nice ou à Orlando ?

Mais la culture occidentale a elle aussi ses tueurs de masse !

Oui, mais il y a des raisons psychologiques qui expliquent ces tueurs de masse. Ce sont des profils qui ont été confrontés à la violence dans leur parcours. À Munich, Ali David Sonboly, le tueur germano-iranien, avait par exemple été la victime d'humiliations à l'école. Mais on ne peut pas trouver ces explications psychologiques chez tous les djihadistes. Ceux qui ont projeté le 11 septembre 2001 venaient souvent de familles riches, sans problèmes psychologiques apparents. C'est l'endoctrinement idéologique, l'utopie dans leur tête qui les a poussés à faire ça. Dans beaucoup de cas de tueurs de masse, le désespoir est la cause du passage à l'acte. Alors que pour la majorité des terroristes islamiques, c'est au contraire l'espoir d'atteindre quelque chose de supérieur. Ils ne sont pas déprimés en commettant les tueries. Au contraire, ils sourient. Ça fait une grande différence.

Quand vous présentez Mahomet comme un chef guerrier menant des purges et qui, aujourd'hui, serait responsable de « crimes contre l'humanité », n'est-ce pas de la provocation ?

Non, car ce sont des choses décrites dans les récits islamiques. Mahomet aurait par exemple ordonné en un seul jour la décapitation de 400 à 900 juifs qui s'étaient pourtant rendus. La violence appartient bien sûr à la culture de cette époque. Mais aujourd'hui, s'il venait avec le même message, comme le fait d'annoncer que si vous allez en enfer, votre peau sera brûlée et que vous aurez une nouvelle peau pour sentir la même douleur à nouveau, on le qualifierait de psychopathe et on ne le prendrait pas au sérieux. Or ce message est tellement important aujourd'hui pour deux seules raisons : il est vieux d'un point de vue historique et 1,5 milliard de gens y croient. Si l'islam n'était pratiqué que par un petit groupe, on le considérerait comme une secte (…)

N'est-ce pas historiquement absurde d'établir des parallèles entre une religion apparue au VIIe siècle dans la péninsule arabique et le nazisme, une idéologie athée du XXe siècle née en Occident ?

C'est une question que je me suis posée durant toute l'écriture du livre. Mais l'islam n'est pas qu'une religion, c'est aussi une idéologie politique. Dès les origines, quand Mahomet se rend à Médine, elle est par nature une religion politique, car il n'était pas juste un prophète ou prédicateur, mais aussi un homme d'État, général d'armée, ministre des Finances, juge et policier (…)

Pour vous, il est artificiel de séparer islam et islamisme. Pourquoi ?

J'ai d'abord pensé qu'il était juste de dire que l'islam et l'islamisme sont deux choses bien distinctes. Mais j'en suis arrivé à la conclusion que ce n'est pas rendre service aux musulmans. Il s'est passé la même chose avec le communisme, quand on expliquait que la théorie marxiste est bonne, et que c'est simplement la pratique stalinienne qui était mauvaise. En faisant cela, on ne critique jamais le fond des choses. Qu'est-ce que l'islamisme ? C'est la volonté de contrôler le monde. D'où cela vient-il ? Du Coran et de la pratique du Prophète. Il veut faire de l'islam une religion universelle, quitte à utiliser la violence. L'invention de l'islamisme est dans la naissance même de l'islam. Les frontières entre les deux sont très floues (…)

En politique, vous ne croyez pas aux « islamistes modérés », comme on a un temps pu présenter Erdogan. L'islam ne serait-il pas compatible avec la démocratie ?

Non, tout comme le christianisme ou le judaïsme. Si ces religions détiennent le pouvoir, elles ne sont pas compatibles avec la démocratie. D'abord parce que Dieu est le législateur, et non pas les humains, car il en sait plus que nous. Deuxièmement, parce que la démocratie suppose l'égalité entre tous les humains. Dans l'islam, il y a les humains en première classe – les musulmans –, d'autres en seconde classe – les juifs et les chrétiens –, et puis les non-croyants, qui n'ont aucune place. Enfin, la démocratie suppose une autonomie de l'individu, de son esprit comme de son corps. L'islam intervient jusque dans les domaines les plus intimes, et me dit quand je peux faire l'amour et avec qui. C'est pour ça que les États islamiques ont tant de problèmes avec les droits de l'homme. Mais, et je me répète, cela ne signifie bien sûr pas que les musulmans en tant que personnes ne peuvent pas être démocrates. Beaucoup sont profondément démocrates, mais ils ne tirent pas cela de la loi islamique, mais de leur expérience personnelle. En démocratie, les religions peuvent être représentées par des groupes d'influence au même niveau que les autres lobbys, mais elles ne peuvent pas être au-dessus des autres et détenir le pouvoir. Prenez le Vatican, on ne peut pas appeler ça une démocratie (rires). J'adore le pape François, mais il reste un dictateur (…)"

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17 commentaires

  1. un chef d’état chrétien renonce à sa volonté propre pour oeuvrer au bien commun; Saint Louis, Salazar, Moreno. Ils s’appuient sur un pouvoir autoritaire mais ce n’est pas pour autant une dictature!
    il devrait être acclamé par les classes moyennes et ouvrières!

  2. Et nous prétendons être le pays des droits de l’homme? de la liberté?
    À moi, Voltaire, reviens!
    Faudra-t-il espérer que, comme dans le temps, il se trouvera aux Pays-Bas un courageux éditeur pour publier cet ouvrage en français (le traduction en est déjà achevée).

  3. A envoyer au Pape François!

  4. L’extrême droâte, l’extrême droâte… C’est le grotesque et lamentable leitmotiv d’une gauche complètement à la ramasse, incapable de quitter son petit nuage de la bien-pensance…
    Dommage que le ridicule ne tue pas, la gauche serait foudroyée depuis longtemps !

  5. Entièrement d accord avec ce que dit cette personne sauf que pour le christianisme , il y a bien une différence nette , une frontière entre le pouvoir politiquet et le pouvoir spirituel. Rendez à César ce qui va à César ,à Dieu ce qui revient à Dieu. evidemment le journaliste d Point n en savait rien sinon il aurait relevé l erreur.

  6. ” Ceux qui ont projeté le 11 septembre 2001 venaient souvent de familles riches, sans problèmes psychologiques apparents. C’est l’endoctrinement idéologique, l’utopie dans leur tête qui les a poussés à faire ça.”
    https://www.youtube.com/watch?v=Z5ToVRza86I
    PS Vous nous prenez pour des niais ?

  7. Le Pape “règne” de mémoire sur une trentaine de personnes qui ont la nationalité vaticane.
    Cet auteur ne connaît visiblement pas son sujet et devrait aller discuter avec notre bon Pape François Ier qui lui expliquera l’Islam et la méchanceté des chrétiens occidentaux.
    Le Christianisme et le Judaïsme reconnaissent la séparation des pouvoirs (le roi et le prophète, Dieu et César), ce n’est pas le cas du Sunnisme.

  8. Pour ceux qui lisent en anglais, il sera toujours facile de se procurer le livre (comme pour « The satanic verses » au début).
    L’auteur étant germano-égyptien (comme avec l’Islam, un jour, il faudra pourtant choisir), je suppose que le livre existe en arabe car le plus important, c’est qu’il soit lu le plus possible dans cette langue. Quelqu’un a-t-il l’information ?
    Enfin, je suppose que la traduction française a été faite ; auquel cas la non édition en France n’a aucune importance. Il suffira de le commander en ligne ou chez des libraires courageux et si l’auteur et des éditeurs ont un peu de flair, c’est une excellente opportunité à saisir !
    Tant pis pour le « Pirahna » (ou piranha dont je ne connaissais pas l’existence) ; il s’en mordra les doigts faute de vouloir mordre ceux des autres !

  9. et zou… un coup de pied de l’âne pour finir.

  10. Il y a d’autres maisons d’édition, non ? Celle de Laurent Obertone par exemple. Ah oui j’oubliais il est “d’extrême droite”.

  11. Oui les parallèles sont nombreux à faire entre islam et nazisme car Hitler lui-même exaltait l’islam, disait le préférer au christianisme ; Hitler regrettait que Charles Martel l’ait emporté à Poitier, il aurait voulu que l’Europe soit islamisée car l’islam était selon lui préférable au christianisme, et sa morale de compassion : il préférait le paradis charnel de l’islam, le fait que Mahomet soit un guerrier agressif et un conquérant, que les musulmans soient sans pitié et fanatiques du fait même de l’enseignement du Coran…
    Hitler : “Remarquons à ce propos qu’en contrepartie on promettait au musulman un paradis peuplé de filles sensuelles, où le vin coulerait à flots, un véritable paradis terrestre. Les chrétiens, en revanche, se déclarent satisfaits si on leur permet de chanter des alléluias après leur mort! Tous ces éléments ont contribué à former les communautés humaines. C’est à ces particularités que les peuples doivent leur caractère actuel. Le christianisme, bien sûr, a atteint le sommet de l’absurdité à cet égard. (…) Je conçois que l’on puisse s’enthousiasmer pour le paradis de Mahomet, mais le fade paradis des chrétiens ! ”

  12. Une culture qui apprend dès l’enfance que l’on doit mentir, tromper, mépriser et tuer tous les noms musulmans, est un anti-décalogue, un manuel de la barbarie. La takia est une oeuvre du démon. Il ne peut exister de confiance entre un de ses adaptes et un chrétien ; sinon à garder le doigt sur la gâchette.

  13. un éditeur chétien ou une abbaye pourrait l’éditer

  14. Ne peut-on pas se procurer la version française de ce livre en Belgique ou en Suisse ?

  15. Réponse à Le Forez,
    dans le Nouveau Testament, il est bien écrit: “Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu”; mais les monarchies “de droit divin” ont été des théocraties qui ont même persécuté les protestants et les hérétiques comme les cathares…
    A partir de l’époque où le christianisme est devenu religion d’Etat sous l’empire romain, il s’est compromis avec le pouvoir de César; du moins, c’est mon point de vue.

  16. L’auteur aurait dû intituler son livre: “le nazisme islamique” cela aurait été plus exacte car historiquement le fascisme et le nazisme ne se confondent pas. D’ailleurs l’auteur parle plus de nazisme hitlérien que du fascisme.
    Par ailleurs il me semble très politiquement correcte en mettant toutes les religions sur le même plan. L’Eglise n’est pas une démocratie, mais dire qu’elle est une dictature est complètement absurde.

  17. Réponse à Philomène
    Votre lecture de l’Histoire apparait grandement lacunaire!
    Le roi “de droit divin” signifiait simplement qu’il reconnaissait un autre pouvoir au dessus de lui, et qu’il ne pouvait pas faire n’importe quoi. Pour exemple, Philippe Auguste a dû supporter les reproches incessants du pape concernant le traitement de son épouse: aucun autre pouvoir n’aurait pu le faire.
    Pour les “persécutions contre les protestants et cathares”, l’histoire de France officielle a totalement évacué depuis Jules Michelet les incessantes exactions protestantes – jusqu’à des tentatives de coup d’état – bien longtemps AVANT la St Barthélémy. Vous trouverez par exemple une plaque commémorative sur une église de Millaud, ou des peintures du XVIIème représentant les ‘Michelades’ qui ne sont que des ‘St Barthélémy’ avant l’heure mais dans l’autre sens. Quant aux Cathares, c’était une ‘religion’ des élites, qui leur donnait l’autorisation de s’affranchir de l’autorité royale; la réaction – à reculons – du roi de France était éminemment politique. Sur le plan religieux, n’oublions cependant pas que les cathares séparaient l’humanité en “les bons” (eux) et “les impurs” (les autres), et l’histoire contemporaine nous a enseigné au prix fort que c’est le germe de tous les totalitarismes.

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