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Culture de mort : Avortement / L'Eglise : Vie de l'Eglise

Le Cardinal Philippe Ouedraogo dénonce la culture de mort

Au Burkina-Fasso, lors de la messe de la veillée pascale, le Cardinal Philippe Ouédraogo a dénoncé la culture de mort et la dictature de la pensée unique :

Cardinal_Philippe_OUEDRAOGO"Notre monde dit moderne, au-delà des progrès scientifiques remarquables, reste incapable et impuissant face à la mort et aux forces du mal… Un certain lobby mondial exerce sur les plus petits et les plus pauvres de notre planète une certaine « culture de la mort » et « une véritable dictature de la pensée unique » qui voudrait imposer à tous des non-valeurs préjudiciables pour l’avenir de l’humanité : le terrorisme aveugle qui tue des innocents, l’euthanasie, l’avortement, les mariages homosexuels, la théorie du « gender equality » (égalité des sexes), les programme de la « santé sexuelle et reproductive »

L’avortement comme interruption volontaire d’une vie humaine commencée est un acte horrible et très grave. L’Église n’ignore pas les tendances laxistes et permissives du monde actuel en la matière. Malheureusement, un bon nombre de législations autorisent l’avortement et des couples comme des célibataires le pratiquent dans nos sociétés…. L’Église retient que la vie humaine est sacrée et l’homme ne peut pas en disposer à sa guise. Lorsqu’il est volontaire, l’avortement est considéré comme un acte grave, un délit : le commencement d’une vie humaine représente une promesse d’avenir qui est interrompue de façon irréversible. La morale chrétienne reprouve donc l’avortement, car toute vie humaine doit être respectée. Le cinquième commandement stipule en effet : « tu ne tueras pas ». Ce refus de l’avortement signifie que la vie humaine est un don de Dieu à accueillir et à protéger! Pour l’Église, l’avortement est toujours un acte grave ; il n’est jamais un bien qu’on peut justifier en lui-même. C’est pourquoi, dans sa législation, l’Église réprouve toute action directement orientée à tuer un fœtus ou à l’éjecter du sein de la mère.

«Qui procure un avortement, si l’effet s’en suit, encourt l’excommunication « latae sententiae » (can. 1398). Cette expression latine canonique établit qu’une sanction pénale peut être encourue automatiquement, sans jugement, par le fait même qu’on ait transgressé la loi. Exemples d’actes entrainant la peine « latae sententiae » : l’hérésie, l’apostasie, le schisme, la violence contre le pape, l’avortement, la profanation de l’Eucharistie…Le péché d’avortement – commis par l’auteur et les complices – est un péché réservé. Il ne peut être absous que par l’évêque et les prêtres délégués à cet effet tels le pénitencier diocésain et les curés des paroisses. De même, « sont irréguliers pour la réception des ordres, celui qui a commis un homicide volontaire ou procuré un avortement suivi d’effet, et tous ceux qui y ont coopéré positivement » (canon 1041, § 4)."

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Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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2 commentaires

  1. Bravo Eminence !

  2. Le vent du Sud ne cesse de souffler dans l’Église et c’est un bon vent, régénérant !
    Décidément, que de fortes paroles viennent des Églises d’Afrique !

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