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L'Eglise : Vie de l'Eglise

Le Cardinal Keith O’Brien ne participera pas au Conclave

L'archevêque d'Edimbourg, au centre d'un scandale de moeurs, qu'il conteste, a démissionné aujourd'hui. Benoît XVI a accepté sa démission. Le cardinal précise qu'il ne participera pas au Conclave.

Récemment, il a affirmé que les prêtres catholiques devaient pouvoir se marier (au lieu de dire que des hommes mariés peuvent devenir prêtre, ce qui est le cas).

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6 commentaires

  1. Ce n’est pas par hasard si cette affaire sort au moment où le conclave est convoqué pour élire le successeur du pape Benoît XVI. L’affaire remonterait à une trentaine d’années et les victimes attendent aujourd’hui pour en parler ? Pourquoi ne se sont-elles pas fait connaître à l’époque où le pape a fait le ménage au sein des hommes d’Église ?
    N’est-ce-pas un moyen pour les médias de l’oligarchie mondialiste de tenir sous pression les électeurs du conclave ?
    En principe, toute personne est présumée innocente tant qu’elle n’a pas été condamnée… sauf pour les nouveaux Fouquier-Tinville du tribunal médiatique ?
    Si ce cardinal lave son honneur devant le tribunal des hommes, quel gâchis pour cette personne victime de ces accusations. Car le conclave sera terminé, le nouveau pape sera élu et les médias ne seront jamais poursuivis.
    En attendant, les anti-cathos se déchaînent de façon ordurière sur certains sites… Après tout, on ignore ce qui se passe lors des réunions secrètes des loges.

  2. C’est quand même pénible d’entendre dire que le célibat serait un martyr pour les prêtres. N’oublions pas que l’immense majorité des prêtres ont choisi librement le célibat, après plus de sept années de réflexion et de discernement. S’il se trouve que certains jugent qu’ils ne peuvent plus vivre ce renoncement, ils peuvent demander au Pontife Romain la grâce d’en être dispensé, moyennant la perte de l’état clérical.
    Qu’un prêtre,dans certaines circonstances de sa vie, trouve plus difficile le renoncement, est normal. C’est un homme. Cela s’appelle le combat spirituel, dont on sort grandi en luttant, mais non pas en capitulant en rase campagne. Je trouve dommage que des cardinaux ne parlent plus un langage viril et surnaturel.
    Ce serait une grande erreur de revenir sur ce trésor qu’est le célibat. Certes, ce n’est pas de droit divin, mais c’est une pratique attestée depuis les premiers siècles de l’Eglise, comme l’a si bien montré le Père Cochini, dans son ouvrage: “Les origines apostoliques du célibat ecclésiastique”. Si les prêtres et les évêques des premiers étaient en effet mariés, on oublie en général de préciser qu’à partir de l’ordination, ils étaient tenus de s’abstenir de toute relation charnelle avec leur femme. Les contrevenants s’exposaient à des sanctions canoniques sévères, pouvant aller jusqu’à la déposition.
    Je trouve enfin indécents les ecclésiastiques qui parlent de la difficulté de n’avoir pas de femme, comme si le fait d’être marié ne demandait pas non plus son lot d’efforts et de renoncements. Des hommes mariés peuvent aussi éprouver la rigueur de la loi de divine de la monogamie et de la fidélité. Va-t-on alors demander son abrogation?

  3. Si, le Christ en a parlé mais je n’ai pas les références. Il évoquait les 3 cas possibles de chasteté.
    Rappelons-nous que tout le monde devait se marier selon la loi juive, dans le but d’engendrer éventuellement le messie.
    Les fillettes qui étaient consacrées dans le Temple, étaient élevées dans le but de se marier quand elles en auraient l’âge. Il ne s’agissait pas du tout de nonnes.

  4. La crise de vocation des prêtres a amené l’Église conciliaire à être plus laxiste, acceptant des hommes qui n’avaient pas forcément toutes les probités et qualités morales qu’avaient les prélats des périodes précédentes.

  5. “qui n’avaient pas forcément toutes les probités et qualités morales qu’avaient les prélats des périodes précédentes.”
    C’est de l’humour j’espère ? Vous pensez réellement que les prélats du Moyen Age ou de l’époque moderne étaient plus saints ?
    Déjà avant la Réforme grégorienne de nombreux clercs étaient non-abstinents, en toute illégalité mais aussi en toute impunité. Plusieurs papes l’ont aussi été. Quant au comportement durant l’époque moderne, cela n’a rien de secret que de nombreux prélats étaient forts peu soucieux de morale chrétienne.
    A toutes les époques il y eut des saints et des moint saints. Mais globalement la moralité actuelle dépasse quand même largement celle des périodes précédentes.

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