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Culture de mort : Avortement

L’avortement est une « plaie sociale »

Quelques centaines de personnes ont participé samedi à une messe et une procession pour la vie à Fatima. La messe a été concélébrée par douze évêques et une vingtaine de prêtres dans le cadre de deux journées de pèlerinage placées sous le thème "accueillir la vie comme un don de Dieu", à quatre semaines du référendum sur l’avortement. Dans l’homélie qu’il a prononcée au cours de la messe, l’évêque de Fatima, Mgr Antonio Marto, a estimé que l’avortement est une "plaie sociale" conséquence "d’une vision matérialiste qui réduit le concept de la vie humaine à un produit biologique".

"N’ayez pas peur et n’ayez pas honte d’être les champions de la sympathie, de l’estime et de l’amour pour toute forme de vie humaine".

L’évêque a affirmé comprendre le "drame vécu par beaucoup de femmes qui décident d’avorter" mais a affirmé "qu’un drame ne se règle pas par cet autre drame que constitue la destruction d’une vie humaine qui commence".

Dans l’après-midi, quelques dizaines de personnes, en majorité âgées, menées par un prêtre et une religieuse, ont parcouru en procession les rues de la ville. Face à la basilique, douze affiches de grande dimension ont été apposées qui appellent au "respect de la création". L’une d’elles indique, sous la photographie d’un foetus :

"L’avortement provoqué est un meurtre délibéré et direct d’un être humain dans la phase initiale de son existence qui dure de la conception à la mort".

Pour soutenir les Portugais, rendez-vous dimanche prochain, 21 janvier, place de la République à Paris.

Michel Janva

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3 commentaires

  1. Inutile de demander si l’UE a exercé et exerce des pressions sur le Portugal pour qu’il autorise l’avortement.

  2. Merci de nous soutenir! Nous en aurons certainement besoin, la lutte va être rude, les arguments se centrent autour de la peine de prison pour les femmes pauvres, ce qui amène pas mal de gens à voter pour la mort de l’enfant.
    Je sais que nous ne méritons pas la grâce de ne pas devoir subir cette loi criminelle qui pèse déjà sur le coeur de tant de peuples, mais nous prions de tout notre coeur pour la victoire du NON.
    Merci au Salon Beige de son courageux travail.
    Ines

  3. J’y serai !

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