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Culture de mort : Avortement / Pays : Etats-Unis

L’avortement, un “droit fondamental” ? Il étrangle son amie

Elle ne voulait pas avorter de l'enfant. Pourtant, selon les élus français, c'est un "droit fondamental". Thomas Pfeiffer, un anesthésiste new-yorkais, a étranglé son amie afin de la forcer à avorter.

C'est une pilule du lendemain que l'homme aurait tenté de faire avaler à sa copine. Il a été arrêté et placé en détention.

Ce fait divers montre que nos élus, plutôt que de défendre un "droit fondamental" à l'avortement, ce qui n'existe pas, devraient soutenir les femmes, qui font l'objet de pression, parfois physiques, souvent morales, pour qu'elles avortent.

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6 commentaires

  1. Visiblement ce mâle a dû considérer qu’il avait, lui aussi, un “droit fondamental à l’avortement” à exercer.
    Après tout, ce n’est pas totalement idiot: il était bien pour quelque chose dans la situation de la dame.
    Tout cela montre l’absurdité de penser que le “contenu du sac utérin” n’est constitué que d’un “amas de cellules”, sans voir plus loin que le bout de leur … et garder présent à l’esprit qu’il s’agit bel et bien d’un être humain en devenir.

  2. Réserver ce droit fondamental aux seules femmes est une atteintes à l’égalité femmes-hommes. J’espère que Mme NVB va proposer une loi permettant aux futurs pères d’avorter la future mère et son futur enfant dans une même opération dans le cas où celle-ci, par esprit réactionnaire, se refuserait à exercer cette liberté si chèrement acquise par Mme Veil.

  3. C’est un fait divers ou un crime ?

  4. @CB
    JAMAIS aucune femme n’a pensé que le “contenu du sac utérin” n’était constitué que d’un “amas de cellules”.
    Si elles ont avorté c’est parce qu’elles avaient la certitude absolue que c’était un enfant.
    On ne se débarrasse pas d’un “amas de cellules” ! Pourquoi faire ?
    Elles ont soigneusement vérifié et revérifié qu’elles étaient bien enceinte, et que donc il s’agissait bien d’un enfant, puis l’ont assassiné.
    C’est d’ailleurs cela qui est ensuite si dur à vivre…

  5. Que de” pilules du lendemain” on nous force à avaler….!

  6. Un juge n’a pas le droit de condamner à mort; pour une femme enceinte c’est un droit “fondamental” … c’est son privilège au nom bien sûr de l’égalité …

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