L’avortement, un “acte médical” loin d’être anodin

A L'enquête réalisée au sein du centre de planification et d'interruption volontaire de grossesse de l'hôpital de Châteauroux est symptomatique : anonymat, discrétion, médecins faisant jouer la clause de conscience, IVG perçu comme un acte "non noble" par le milieu médical, "croyances personnelles", mensonges sur la catégorie de femmes venant avorter, hypocrisie, dépassement du délai légal promu par le planning familial, … le meurtre de l'enfant à naître n'est pas un acte banal… et ne le sera jamais.

Michel Janva

Laisser un commentaire