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L’Annonciation : une journée pro-vie

Les partisans de la culture de mort recyclent parfois l’argument absurde selon lequel "Jésus n’a jamais parlé d’avortement". L’Ecriture est en tout cas claire sur un point : l’enfant-à-naître est une personne. Peu après l’Annonciation, Jean-Baptiste tressaillit dans le sein d’Elisabeth, reconnaissant la présence du Sauveur dans le sein de Marie (Luc I,41).

Pas étonnant, donc, que le 25 mars, anniversaire de l’encyclique Evangelium Vitae, soit une journée active pour les pro-vie.

Aocpa_1 Choisir la Vie tenait aujourd’hui son assemblée générale annuelle à Toulon, précédée de conférences de l’Amiral Berger, président de l’Union Pour la Vie, et de Sabine Faivre, déléguée à la pastorale pour la Vie du diocèse de Toulon et fondatrice de la Maison Bethléem, qui accueille de futures mères en difficultés.

Cette dernière a évoqué les conséquences psychologiques de l’avortement en milieu hospitalier. C’est le thème du livre qu’elle vient de publier aux éditions Téqui. La Vérité sur l’avortement aujourd’hui est le fruit d’un travail de recherche au sein de la faculté de Médecine de Marseille, où elle a obtenu un diplôme d’éthique médicale, et de la thèse qu’elle a soutenue sur les conséquences psychologiques de l’avortement en milieu hospitalier.

Le livre relate les pressions en faveur de l’avortement banalisé, tant sur les femmes que sur le personnel médical. Il comporte les aveux de nombreux médecins déchirés entre leur conscience et des obligations "professionnelles" auxquelles les contraint la loi Aubry de 2001.

Et ce matin, la délégation iséroise de Choisir la Vie était en union de prières avec l’Assemblée générale. A sa demande, Mgr de Kérimel, évêque coadjuteur de Grenoble, célébrait dans la cathédrale de la ville une messe pour le Respect de la Vie suivie, de 13h à 18h par une adoration du St Sacrement.

Henri Védas

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2 commentaires

  1. En cette fête, une « petite centaine » de personnes ont protesté à Paris contre l’interdiction totale de l’avortement dans le Dakota du sud…
    Manifestation ridicule, pourtant relayée par des médias complices.

  2. Je remercie l’auteur de ces lignes, mais je tiens à apporter deux corrections : mon livre est basé sur un mémoire d’éthique médicale, non sur une thèse. Ce travail de recherche n’a pas été réalisé au titre de mon engagement diocésain, mais au titre de ma formation professionnelle. D’autre part,
    Je ne suis pas fondatrice, mais co-fondatrice de la maison Béthléem, mon mari étant le principal acteur de cette oeuvre.
    Merci beaucoup !

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