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France : Société

La parole aux anti-blocage

… dans Valeurs actuelles d’aujourd’hui (extrait):

Réussissez-vous à vous faire entendre dans les amphis ?.
Julie C’est très difficile. Les bloqueurs sont souvent violents, surtout à Tolbiac. Quand on dit qu’on est contre le blocage, on se fait traiter de fasciste ! […]
Jean-Baptiste Le seul moyen de se faire entendre, c’est d’arriver plus nombreux qu’eux. Ils ne comprennent que le rapport de force. On l’a fait une fois. Du coup, ils ont repoussé l’AG… Ils refusent tout débat, tout référendum. Certains ont pour modèle la révolution bolchevique : ce sont eux qui le disent !

Quand on fait le compte, pourtant, les étudiants qui manifestent contre les blocages ne sont pas si nombreux…
Pierre Beaucoup ont peur des casseurs, ça se comprend quand on les voit à l’œuvre. Quand on organise des rassemblements, devant la Sorbonne ou l’Hôtel de Ville, on reçoit des e-mails d’étudiants qui nous demandent si les forces de l’ordre seront présentes.
Jean-Baptiste Il faut reconnaître qu’on est moins bien organisé que les bloqueurs. Mais ça s’explique : l’extrême gauche ne fait quasiment que ça. Donc, forcément, ils ont une tradition de mobilisation qu’on n’a pas…

A propos de mobilisation : un nouveau rassemblement anti-blocage (et plus généralement anti-chienlit) aura lieu, à l’appel entre autres de Liberté chérie et SOS Education, à 15 heures dimanche place de l’Hôtel de Ville à Paris.

Henri Védas

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