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L'Eglise : L'Eglise en France

La liturgie : noeud de la paix dans l’Eglise ?

C’est le constat de la réunion qui s’est tenue lundi soir à la Mutualité, pleine à craquer pour l’occasion, à l’initiative de l’Institut du Bon Pasteur. La crise post-conciliaire a exacerbé les passions entre "traditionalistes" et "progressistes". Aujourd’hui, et particulièrement en France, l’élection de Benoît XVI, la création de l’Institut du Bon Pasteur, la question de l’accueil des traditionnalistes au menu de la conférence épiscopale française et les rumeurs persistantes de ‘libéralisation’ du missel de 1962, font revenir la question de la réconciliation entre les catholiques au coeur de l’actualité. L’Eglise dite "du silence" (en Occident) fait désormais la une. C’est déjà une victoire.

Jpd Au cours de cette réunion, qui a vu se succéder de nombreux intervenants, était particulièrement attendu le débat entre l’abbé Laguérie et Jean-Pierre Denis (photo), rédacteur en chef de La Vie, le dernier n’ayant pas été tendre avec le premier. Jean-Pierre Denis a affirmé accepter de venir pour, au-delà des polémiques, clarifier l’essentiel : aujourd’hui qu’est-ce qu’être catholique ? Que signifie évangéliser ? Selon lui, on ne peut pas refuser le Concile Vatican II d’emblée, même si on est en droit d’en récuser son interprétation. Car pour l’interpréter, il convient d’abord de l’accepter. Toujours selon lui, la question la plus controversée de ce Concile, entre les "tradis" et les "progressistes", est la question de la définition de la liberté religieuse ainsi que du rapport entre l’Eglise et l’Etat.

L’abbé Laguérie s’est réjoui de cette réunion qui nous fait sortir de la crise des années 1970, au cours desquelles il était impossible de se parler franchement. Reprenant le discours du Pape à la Curie le 22 décembre 2005, il a affirmé que l’interprétation du Concile est différente de son "esprit" et que les jugements portés sur le Concile sont aujourd’hui caduques. Et donc, que l’on ne peut se lier à un texte qui ne serait pas normatif. L’abbé Laguérie et JP Denis sont tombés d’accord sur le fait que, tant que la liturgie ne sera pas le lieu de la réconciliation entre les catholiques, le débat ne pourra pas avoir lieu sur les autres questions. Mais JP Denis s’est opposé à une diversification des rites, source selon lui de relativisme, tandis que l’abbé Laguérie a estimé que seul le Pape pouvait résoudre cette question clef.

Si les questions posant problème n’ont pu être suffisamment approfondies -et ce n’était pas le but-, cette réunion restera comme une étape dans la nécessaire réconciliation, la fin des anathèmes, entre les catholiques de France. Dialogue et réconciliation auxquels les évêques ont été plusieurs fois invités. Si le dialogue interrelieux prend autant de place aujourd’hui, il n’est pas normal, a remarqué Daniel Hamiche, que les catholiques ne dialoguent pas entre eux. C’est aujourd’hui en cours. Et nous attendons la suite.

Michel Janva

Addendum : L’intervention de l’un des participants, l’abbé Barthe, est en ligne.

Addendum 2 : La suite ne se fait pas attendre. Un colloque se déroulera à Paris le 2 décembre, toute la journée cette fois afin d’aborder plus profondément le sujet, consacré à l’orientation de la prière liturgique, avec la participation du Père Lang, dont l’ouvrage Tournés vers le Seigneur, a été préfacé par Benoît XVI, alors cardinal.

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14 commentaires

  1. Voilà le vrai rôle qu’aurait du jouer les “tradis” depuis plusieurs années !
    Organiser des tables rondes avec des acteurs majeurs pour discuter réellement des problèmes et surtout du fond !
    Qu’est-ce qu’être Catholique ? N’est-ce pas une bonne question ?
    Les “tradis” savent toujours le transmettre au catéchisme, ce qui n’est pas toujours le cas du coté non “tradis” (sans même parler de progressistes).
    Pour la Liturgie, dire que c’est à SS le Pape de décider est une très bonne réponse qui inclue en sous-entendu l’obéissance due au Souverain Pontif.

  2. Le principe de la liberté religieuse doit profiter à tous y compris à ceux qui ne le comprennent pas (soient les lefebvristes qui lisent Dignitatis Humanae en diagonale et avec toutes sortes de préjugés et en tirent des conclusions erronnées)
    L’abbé Laguérie condamne toujours le principe de la liberté religieuse qu’il pense en opposition avec le Syllabus, ce qui, dans la réalité n’est pas, a droit, malgré tout, à sa liberté d’opinion. Alors même que ses critiques contre Dignitatis Humanae sont avancées sans qualité pour le faire, et n’ont aucun fondement.
    Il est toutefois impossible d’interdire des prières qui ont été prononcées par les catholiques pendant des siècles sans bafouer ce principe de liberté et se montrer schismatique tant à l’égard des vivants que des morts. Je crois que le cardinal Ratzinger (futur Benoît XVI), avec son esprit très pénétrant, avait déjà exprimé cette opinion, voici quelques années, au moins quant à l’impossibilité logique et théologique d’interdire des prières.

  3. Enfin, c’est inoui de penser que dans l’Eglise on a pas pu faire cela plutôt. Comment est-ce possible?
    Mais bon, réjouissons nous d’aller de l’avant ensemble dans nos diversités, dans l’orthodoxie de la foi.

  4. Le cardinal Ratzinger n’a -je crois- jamais préfacé l’ouvrage du père Lang “Se tourner vers le Seigneur”… Il a en revanche préfacé celui de Mgr Klaus Gamber “Tournés vers le Seigneur” (1989).
    [Vous faites erreur. Le Cal Ratzinger a préfacé ces deux ouvrages. La préface en question est en ligne. Vous pouvez la lire en cliquant sur mon dernier lien. MJ]

  5. []
    Pour moi, quand l’abbé D Tanouarn dit que les problèmes des années 70 sont terminés et quand j’entends dire que la liturgie actuelle est meilleure je suis sceptique.A l’occasion de séjours en province ou au Portugal, ce que je vois c’est des fillettes dans le choeur, des dames boire au calice et distribuer la communion dans la main de personnes qui vont se rassoir et des discours humanistes, des ornements négligés et fantaisistes, des choses affligeantes plus protestantes que catholiques etc Et les évêques ne semblent pas ouloir obéir au pape…
    [Une nuance de taille : il n’a pas été affirmé que les problèmes sont terminés, il a été affirmé que le climat d’ignorance mutuelle, de conflit, de polémique, d’anathèmes, voire de haine est en voie d’apaisement. Aujourd’hui, on peut se parler courtoisement. Voilà qui est bien nouveau. Au-delà des années 70, plusieurs intervenants ont souligné que l’on sortait aujourd’hui de la modernité, celle qui pourrit la pensée depuis plusieurs siècles (Renaissance, Lumières, Rationalisme, Révolution, etc.). MJ]

  6. @DenisMerlin
    Et si avant de gloser vous essayiez d’abord de définir ce que vous appelez le principe de liberté religieuse ? principe philosophique ? politico-pratique ? juridico-institutionnel ? social ? religieux-spirituel ? dogmatique ?
    Ne pas interdire des prières prononcées et pour certaines imposées sous peine de défaillir de la foi catholique, ne relève pas seulement de ce que des philosophes libéraux appellent ‘la liberté religieuse’ mais tout simplement de la cohérence dans le temps d’un même Corps Ecclésial, ce qui relève de la théologie et de la foi catholique. Confondre l’indifférentisme caché sous les mots non définis de ‘liberté religieuse’, indifférentisme que certains croient lire dans le Concile soit pour s’en réjouir (progros et franc mac) soit pour le déplorer (tradi et intégro), avec le sens visé par l’Eglise Unique avant comme après le Concile, ne peut que fermer le débat sur un dialogue de sourds. Le problème est que jamais le Magistère ultérieur au Concile n’a précisé le sens des mots afin de redonner la signification visée, se contentant de naviguer à vue au milieu des oppositions diverses. D’où l’importance à accorder (enfin, elle peut commencer avec l’IBP) à la réception authentique du Concile, c’est à dire réception des textes (non pas comme infaillibles tous et chacun dans leur spécificité puisque telle n’a pas été la volonté explicite des Pères, mais réception comme acte du Magistère authentique) mais de manière responsable, et en l’absence d’herméneutique précise proposée par le St Père, de manière critique, de manière à préparer le terrain, par la remise en débat des différentes herméneutiques dont aucune n’apparait aujourd’hui légitime au St Père dans son discours du 22 déc dernier à la Curie, à l’interprétation que sur les sujets controversés, le St Père entendra donner de manière décisive et ‘obligeante’.

  7. Cher Monsieur l’abbé,
    D’une part, on ne saurait tout définir dit, je crois, Pascal.
    D’autre part, le principe de liberté religieuse est un principe de morale sociale. Ce principe de morale doit avoir des conséquences juridiques. Il doit s’incarner dans la législation.
    Enfin et surtout, j’écris des posts, je n’écris pas un cours. Je m’inspire des encycliques. Donc si vous voulez savoir ce que je crois, je dirais “allez le demander à Rome”, comme le disais je ne sais plus quel écrivain de la fin du XIXème siècle.
    Je vous suggère de relire l’encyclique “Libertas” sur la liberté pour la notion de “liberté”, et “Quas Primas” pour ce qui est de l’application du principe de liberté.
    La liste des documents n’est évidemment pas exhaustive.
    Si, selon vous, le magistère postérieur à Vatican II n’a précisé le sens de la notion de “liberté”, c’est sans doute, je le suggère, que ce sens avait été préalablement défini.
    Car bien évidemment, il faut lire Vatican II pour ce qu’il est , c’est-à-dire, selon moi, pour une large part, une méditation des encycliques qui lui sont antérieures et particulièrement les encycliques sociales (le terme “social” étant pris au sens large) de Léon XIII et de Pie XI.
    Respectueusement.
    Denis Merlin

  8. @Denis Merlin
    Fort bien : on peut penser que la liberté religieuse est un principe de morale sociale, comme vous le faites (et personnellement il me semble juste de donner cette interprétation) Mais la question est ailleurs : c’est celle de savoir si c’est ainsi que l’Eglise enseignante le pense et le dit et le proclame, aujourd’hui urbi et orbi.
    Force est de constater au moins, dirais je, un certain flou et un flou certain. Ce qui fait que si vous vous voyez par exemple sur cette question-là que Vatican II est une méditation du magistère antérieure, d’autres y voient une avancée en sens inverse. Il serait temps que l’Eglise enseignante donne un avis normatif.
    Car, en attendant, ce qui tient lieu d’avis normatif est, sur cet exemple précis, le plus souvent la position non de morale sociale ou plutôt sous couvert de celle ci, l’indifférentisme, auquel s’oppose le magistère antérieur. (Je suis hélas bien placé comme curé de base pour voir que l’erreur est enseignée du haut en bas de l’échelle ecclésiale et j’en vois les dégats tous les jours) Ce silence de l’Eglise post conciliaire se conçoit pour une raison simple : en suivant les interventions et débats conciliaires qui produiront finalement le texte Dignitatis Humanae, on voit que le sens de la liberté humaine n’y a pas été défini dans le texte final, non parce qu’on le pensait défini auparavant (et certes cela était) donc sans ambiguité possible, mais au contraire pour favoriser une certaine ambiguité acceptée par les ‘experts’ ‘les plus influents’ comme les ‘minoritaires’ (chacun comptant ensuite récupérer le flou à son profit) : comme bien des textes conciliaires c’est un fruit de calcul ‘politique’. On le voit d’autant mieux que le schéma préparatoire d’Ottaviani qui a été refusé par les experts progressistes d’alors prenait justement en compte les problèmes laissés en suspens dans la doctrine classique sous les auspices du bien commun et de la doctrine classique de la tolérance, donc de ‘morale politique’.
    Comme le remarque l’abbé Lucien (Sedes Sapientiae 96 juin 2006 pp. 3-23) “à Vatican II de nombreux pères étaient très certainement partisans de l’affirmation d’un droit naturel à la liberté d’agir comme on veut en matière religieuse. Et c’était probablement le cas des rédacteurs du texte. Cependant, c’est seulement le droit naturel à la liberté d’agir selon sa conscience (en matière religieuse) qui a été officiellement proclamé par la déclaration” Autrement dit, l’enseignement officiel précis diffère des idées de ceux qui l’ont élaboré (signe que l’Esprit Saint gouverne son Eglise même à travers des esprits défaillants).
    Mais nos ouailles ne connaissent que la divulgation ressassées de ces ‘idées des hommes’ (qui continuent d’occuper exclusivement la hiérarchie, les facs catho et les media) et non l’enseignement officiel précis (par faiblesse de l’Autorité depuis Paul VI)
    Voilà pourquoi il faut non ‘tout définir’ (la dessus vous êtes injuste) mais au moins le minimum car si chaque non spécialiste mets ce qu’il veut sous les mots, il est vain de penser. Et voilà pourquoi il faut que l’Eglise enseigne (enfin) la juste interprétation.

  9. pour Louis
    (et aussi pour Mgr Robert Le Gall, qui pense que la question liturgique est pratiquement réglée en France), il n’est pas necessaire d’aller au Portugal pour constater les abus qu’il relate:dans ma paroisse en région parisienne, c’est encore comme cela…

  10. Autant pour moi, toutes mes excuses !

  11. Des abus liturgiques? Un phénomène international, dirais-je.

  12. Oui, cher Monsieur l’abbé, je suis bien d’accord avec vous que dans Dignitatis Humanae la question du bien commun est certes mentionnée, mais à peine éfleurée. Car la liberté religieuse a pour limite le bien commun et Dignitatis Humanae le mentionne très clairement, mais très brièvement.
    Pour le reste, vous savez je faisais confiance aux auteurs “intégristes” jusqu’au jour où j’ai lu moi-même grâce à jesumarie.com : tout m’a paru plus clair et surtout ils m’ont paru faux, ces auteurs. Il convient de scruter ce texte et quoique l’Histoire nous fasse savoir des discussions et tractations antérieures à sa rédaction définitive, le texte est là et c’est lui qui fait autorité.
    Je suis bien d’accord avec vous pour dire qu’à droite comme à gauche, ils font une erreur commune sur la liberté religieuse qu’ils confondent avec liberté de conscience.
    Ce qui a changé avec DH, c’est la compréhension du concept de “liberté religieuse” et de “bien commun”, les deux concepts ont vu leurs extensions varier de façon inversement proportionnelle dans la discipline ecclésiastique.
    Au Moyen Age on reconnaissait la liberté religieuse mais on poursuivait les hérétiques afin qu’ils ne contaminent pas les faibles (bien commun), puis on s’est rendu compte que c’était une erreur. Autres temps, autres moeurs.
    Aujourd’hui, le bien commun s’est rétréci aux matières purement morales de l’ordre politique : c’est pourquoi une religion homicide devrait être interdite, en accord avec DH.
    Pour “on ne saurait tout définir”, je croyais que vous me reprochiez de ne pas avoir défini “liberté”, je me défendais comme je pouvais 😉
    Respectueusement.

  13. à Michel Janva ,
    vous dites avec raison qu’il y a des progrès et qu’aujourd’hui on peut se parler courtoisement.
    Cependant vous vous appuyez pour cela sur la comparaison deux époques sensiblement différentes: les années post 70 et celles d’aujourd’hui sensiblement différentes.
    Dans les années 70 la communication demeurait totalement cadenassées en particulier sur tout ce qui touchait aux sujets religieux soumis unilatéralement à la langue de bois marxiste relayée par ses collabos libéraux.
    Il en est tout autrement aujourd’hui ou d’une part la longue résistance des plus déterminés d’entre nous, ici ou là, a fini par être prise au sérieux alors que les “hordes” modernistes s’essoufflent, notamment du fait de l’effondrement de la logistique communiste,et que d’autre part la “pastorale “volante” de sa Sainteté Jean-Paul II ,pour employer une image commode, et passant par -dessus un clergé souvent dévoyé, a également revigoré considérablement le peuple de Dieu et en particulier la jeunesse. J’y vois un troisième facteur déterminant, l’avènement d’internet qui libère à tel point la communication et la libre expression que, comme vous le souligniez hier ici , que la presse établie a du mal a supporter le choc.
    Dès lors , à moins d’interdire ou de contrôler, ce qui pourrait arriver l’usage des blogs libres, nos adversaires déclarés comme tels par eux-mêmes n’ont d’autre ressources que “le dialogue” pour tenter de freiner le courant déferlant.
    Il me semblerait dès lors un peu prématuré d’en tirer trop rapidement des conclusions flatteuses.N’oublions pas qu’au-dessus de tout cela , au niveau suprême de la législation européenne, nos racines chrétiennes ont été jétées par pertes et profit, ce n’est pas rien .
    Pensez-vous réellement que les fossoyeurs en questions entendent que ces racines ressurgissent ?… Ils auront donc à coeur d’y veiller , d’une manière ou d’une autre.
    Enfin ne négligeons pas également que derrière l’aimable arbre du dialogue, la forêt raisonne toujours de coups tordus et même de persécutions.je l’ai déjà évoqué ici, j’en ai en tête quelques unes de significatives tel l’Abbé S. du diocèse de Monseigneur de Gap ,pour n’en citer qu’un.
    Je vous le dit avec amitié,une amitié solidaire comme vous pouvez le constater désormais chaque jour.
    Votre Blog connaît certainement une grande réussite pour deux raisons.Parce que vous avez su très vite occuper ce nouveau et performant terrain et que le sérieux et la qualité de votre travail est incontestable.Dès lors, dans la mesure ou vous avez réussi ctte percée incontestable vous serez addulés flattés, et vos ennemis d’hier changeront de tactique à votre égard .Tel est d’ailleurs le lot des journalistes brillants qui échappent (rarement) à la botte de l’établissement.
    Ne faites pas comme “vos confrères” , je pense notamment certains journalistes dont l’hébdo chrétien qui a été évoqué ici il y peu.
    Sachez rester des “guetteurs” vigilants et avisés, prudents et longanimes, heureux lorsque le Ciel s’éclaircit, mais rigoureux lorsque le soleil chauffe un orage.C’est tout le mal que je vous souhaite. Avec mes remerciements renouvelés que Dieu vous garde.
    off: j’espère que le petit “Janva” et sa Maman se portent bien.
    [Il ne s’agit pas d’être angélique, il s’agit de remarquer un tournant. Si entre catholiques, nous pouvons, enfin, dialoguer, alors oui, réjouissons-nous. Cela ne signifie pas pour autant que tout est rose. Je vous renvoie à l’ouvrage de Remy Fontaine, Le Livre noir des évêques de France. Mais justement, ce livre, polémique, a été envoyé à tous les évêques de France. Et certains auraient répondu “positivement” selon l’auteur. Au même moment, vous remarquerez, au-delà du dialogue, certaines prises de position courageuses de certains de nos évêques, je pense notamment au Téléthon.
    Il ne s’agit pas d’être naïf. Mais il ne faut pas pour autant s’aigrir de conflits passés. Je crois que c’est aussi la volonté de notre Saint Père qui, en l’occurence, nous montre le chemin à suivre.
    Sinon, le “petit” et la maman se portent bien, merci. Et la Sainte Eglise compte un petit chrétien de plus depuis peu. MJ]

  14. A Michel Janva
    nous sommes entièrement d’accord.

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