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Bioéthique

La fertilité et le «malaise de la procréation»

Un couple sur six connaîtrait des difficultés à concevoir un enfant au moment où il le souhaiterait. La stérilité se définit désormais comme "l’absence d’enfant dans le délai prévu". L’enfant résultant d’un "projet parental", il doit arriver quand on le veut et quand il est programmé, d’où le recours à la procréation médicalement assistée (PMA), quand le calendrier n’est pas respecté.

Pour autant, peut-on dire que l’intervention médicale corrige l’infécondité ? "Peut-elle au mieux, faire autre chose que la différer, et cela ne revient-il pas, dans certains cas, à la reconduire, voire à l’aggraver ?" La PMA, en ne soignant pas les causes de l’infertilité, les contourne et multiplie le risque de prématurité qui lui-même accentue le risque d’infécondité. Selon une étude, la PMA accroît le taux de malformations et ce jusqu’à 39% en cas de recours à un traitement de l’infertilité.

"La médecine va-t-elle alors être mise en demeure de recourir à l’interruption médicale de grossesse pour corriger les dégâts de la correction ?"

Marie Sophrone

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3 commentaires

  1. Ayant parmis mes enfants un cas douloureux d’absence de grossesse depuis 6ans de mariage.La seule chose que les médecins proposent est la PMA.mes enfants refusent catégoriquement en donnant la raison et la position de l’église ce qui ne satisfait pas forcément les médecins .Je me demande si ce n’est pas une question de gros sous et d’expérience

  2. La Méthode Billings permet de résoudre 30% des cas d’infécondité apparente selon l’OMS.
    C’est la seule méthode qui permette d’observer convenablement les signes de fécondité, même faible, et qui permette au couple d’avoir des unions avant l’ovulation.

  3. Aucun désir de polémique, aucune assertion hasardeuse de ma part, mais une question sincère :
    La pilule n’aurait-elle pas une incidence pour quelques-uns des 1 couple sur six ?
    En effet, on sait l’affirmation selon laquelle certaines femmes arrêtant la pilule tombent immédiatement enceintes.
    Mais les autres ? Le corps de la femme peut-il toujours et dans tous les cas revenir à un cycle normal, après des mois voire des années de pilule ? Et dans quel délai le corps revient-il à la normale ?
    J’aimerais bien avoir l’avis de gens compétents sur la question (en précisant compétents mais aussi honnêtes et objectifs…)

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