La véritable équité consiste à reconnaître l’apport des familles au pays

Jean-Frédéric Poisson, député UMP- PCD des Yvelines, s’inquiète de la
possibilité envisagée par le gouvernement de fiscaliser et plafonner les
allocations familiales :

"Non content de s’attaquer au modèle familial via le projet de loi sur
le mariage et l’adoption par les couples de même sexe, le gouvernement
s’apprête à raboter la politique familiale au nom d’une conception
erronée de l’équité.

Au lieu de s’atteler à la nécessaire réduction des dépenses de
fonctionnement de l’Etat et de libérer l’initiative privée
, le
gouvernement socialiste choisit de continuer à augmenter les impôts, en
l’occurrence de taxer les familles en fiscalisant les allocations
familiales. Ces mesures reviendraient à fragiliser les familles en temps
de crise, et surtout à rompre avec le fondement du principe de la
politique familiale qui est son universalité.

Encore une fois, les socialistes confondent politique familiale et
redistribution des richesses
. La politique familiale n’a pas vocation à
réduire les inégalités, mais à compenser les charges liées à l’éducation
des enfants, quel que soit le niveau des revenus des familles. La
véritable équité en la matière consiste à reconnaître l’apport des
familles à la prospérité et la pérennité de notre pays."

7 réflexions au sujet de « La véritable équité consiste à reconnaître l’apport des familles au pays »

  1. MYRIAM

    ARRÊTONS la langue de bois, les socialistes ne confondent rien dutout et savent très bien pour QUI et POURQUOI ils attaquent tout ce qui touche à la vraie famille.
    En lieu et place de se poser des questions inutiles agissez, enfin s’il y a encore quelqu’un de droite sur le navire français…NKM est contre la fiscalisation des allocations bonne nouvelle qui fait un flop quand on sait ce qu’elle s’est abstenue de voter contre la dénaturation d’un pilier de la société…

  2. jejomau

    Les “couples” LGBT sont des “couples” dont les moyens financiers sont considérables puisqu’ils sont les seuls à pouvoir se faire faire des petits garçonnets à la demande dans le cadre d’une GPA en ce qui concerne les pédérastes et dans le cadre d’une PMA pour les lesbiennes. En effet, GPA comme PMA coûtent très chers ! Je vois deux pistes de taxes futures à étudier dans le but de redresser le budget de la France.
    1°) Fiscaliser la PMA à hauteur de la TVA à 20%. Ainsi, un couple de lesbiennes rapportant sa petite fillette de Belgique et dont la PMA aurait coûté environ 40 000 euros se verrait taxer à 20%, ce qui implique un gain de 8000 euros à l’Etat.
    2°) Idem pour un “couple” de pédérastes désireux d’avoir son petit garçonnet. La GPA coûtant environ 80 000 euros, évidemment ils devraient s’acquitter d’une taxe de 16 000 euros.
    Considérant le fait qu’il y a environ 200 000 pseudo-familles de pédérastes et de lesbiennes au dire de MME Taubira, et considérant qu’il faut établir à part égales la quantité de pédérastes et de lesbiennes… L’Etat empocherait au total : 2 milliards 400 millions d’euros s’il se penchait sur ces nouvelles familles.
    Le déficit de la CAF, aux environs de 2 milliards, serait résolu…
    Espérons que la Droite se penchera sur la mise en œuvre de cette fiscalité dès qu’ elle arrivera au pouvoir…

  3. Robert Marchenoir

    C’est très bien de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l’Etat, mais il faudrait être un peu plus concret, et dire quels fonctionnaires on veut licencier : combien, dans quels services, quand, etc.
    Ils sont gentils, à l’UMP, mais ils n’ont pas fait grand’chose, quand ils étaient au pouvoir, pour “réduire les dépenses de fonctionnement de l’Etat”.
    On peut toujours laisser entendre qu’il suffirait, pour cela, de réduire le nombre des photocopies, et d’acheter des voitures moins chères aux ministres (ce qu’ont suggéré tous les gouvernements).
    La vérité est que, pour réduire les dépenses de l’Etat, il faut mécontenter des millions de fonctionnaires et de membres de leurs familles.
    Et qu’aucun homme politique n’a jamais voulu le faire depuis 1945.

  4. C.B.

    Il est grand temps que les jeunes générations fassent savoir leur ras le bol d’être des vaches à lait, et qu’ils refusent de financer des retraites pour ceux qui n’ont pas cru devoir contribuer à constituer une génération suivante.
    Pas de bras, pas de chocolat; pas de bébé, pas de pension de retraite.
    D’accord, c’est un peu dur pour les couples -je n’ai pas dit les paires- infertiles, mais en général ils ont eu un niveau de vie supérieur aux couples avec enfants, donc pouvaient se constituer un fond de prévoyance, ce que peuvent également faire les paires structurellement infécondes).

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