Bannière Salon Beige

Partager cet article

France : Politique en France

La politique exige autre chose que des mots

Sur Nouvelles de France, Eric Martin estime que la violence verbale de certains politiques est faite pour masquer la connivence idéologique entre les politiciens de "gauche" et les politiciens de "droite". De Manuel Valls avec ses Roms à Jean-François Copé avec ses pains au chocolat, en passant par la sortie du sénateur UMP Éric Doligé, qui aurait « des instincts meurtriers » contre « Hollande et sa bande », nos politiques privilégient le verbe aux actes.

"Malheureusement, cette opposition violente et frontale n’existe qu’en
paroles
. La droite n’existe plus depuis longtemps, ceux qui se
réclament de cette étiquette étant généralement ultra-étatistes et
interventionnistes ainsi que progressistes. Aujourd’hui, qui remet en
cause le fiscalisme ou l’avortement, par exemple ?

Être vraiment de droite aujourd’hui, c’est être selon la gauche (à la
fois adversaire et arbitre, comme c’est commode !) et la « droite »
(les traîtres) d’« extrême-droite ». Comme si être extrêmement bon
gestionnaire, pro-famille, favorable aux libertés et anti-dénaturation
de notre identité française était une tare… Le seul objectif de
« l’extrême droite » étant d’être mieux vue par la « droite » et la
gauche, elle se gauchise sans comprendre qu’il n’y que lorsqu’elle sera
de gauche qu’elle sera totalement tolérée par la gauche. Être diabolisé
par la gauche est et doit rester un honneur, cela signifie simplement
que l’on n’est pas de gauche ! […]

Contrairement à la « droite » actuelle, la (vraie) droite n’accepte pas
les injonctions venant de la gauche
. Elle n’est pas violente sur le plan
verbal, elle agit sereinement et concrètement pour la subsidiarité,
contre le fiscalisme, etc. Bref, elle n’a pas à en rajouter pour
compenser l’absence d’actions de droite
. De ce point de vue, les hommes
de « droite » qui « dérapent » à dessein comme Jean-François Copé avec
son histoire de pain au chocolat doivent éveiller notre méfiance : ce
sont des ambitieux qui veulent nous berner
, exactement comme l’a fait
Nicolas Sarkozy en 2007. Pour être convaincus, les électeurs de droite
doivent demander des actes de droite. Autant, Jacques Bompard ou
Philippe de Villiers ont montré très concrètement – à l’échelle locale –
qu’ils sont de droite, autant Jean-François Copé n’a pour l’instant
rien prouvé du tout, si ce n’est le contraire…"

Partager cet article

7 commentaires

  1. Tout le monde sait que droite et gauche c’est pareil, osons regarder la culture de la mort installée par la droite en 1975,
    un peuple qui tue le plus faible ne survivra pas….J’ai, tu as, nous avons le pouvoir c’est ce que chantent les deux partis, et les idiots peuvent payer les impôts qui enrichissent ce vilain monde….

  2. gauche et droite appartiennent à l’oligarchie républicaine, née d’un régicide et d’un génocide, bref, née dans le sang des innocents. Quelle est leur légitimité ? AUCUNE ! Ils ne valent rien.

  3. C’est un exercice utile fait ici par Eric Martin que de tenter de définir ce que devrait être la vraie droite ou un homme politique de droite.

  4. La (vraie) droite n’existe pas.
    Le concept de gauche/droite fut inventé au moment de la révolution.
    Rien à foutre de la droite.

  5. Le temps passe et nous stagnons ne sachant comment continuer le combat.
    Et si nous étions un peu plus simples?
    Et si nous étions fiers de ce que nous sommes?
    C’est à dire de droite, d’une droite décomplexée avec du punch, (elle existe), osons l’admettre
    au lieu de rabâcher sans cesse que nous sommes apolitiques, aconfessionnels,
    a-homophobes, surtout pas ceci, surtout pas cela..et multi-tout…

  6. Il est clair que lorsque Valls vitupère contre les Roms, il le fait car il sait qu’en réalité il ne peut rien faire du tout, pieds et poings liés par les traités européens.
    Je suis sûr qu’il y en a encore qui croient qu’il essaie de débarrasser la France de ces délinquants.

  7. Oui la politique exige autre chose que des mots, surtout quand ils sonnent creux :
    République,
    Démocratie,
    Liberté d’expression,
    Pacte républicain,
    Valeurs communes,
    Représentation nationale,
    Solidarité,
    Maison commune des Français,
    Personnalité préférée des Français,
    Etat impartial,
    Justice indépendante,
    pour n’en citer qu’un florilège.

Publier une réponse