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Culture de mort : Avortement

La pilule ne passe plus

Lu ici :

"Les ventes de pilules contraceptives de 3e et de 4e générations ont chuté de 60% après la «crise» de la pilule du début 2013 et les mises en garde en garde de l’Agence du médicament (ANSM) sur ce type de contraceptifs."

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8 commentaires

  1. Je ne suis pas médecin, mais je m’interroge du lien entre le cancer du sein et la pilule.

  2. Chers amis du Salon Beige, j’ai a titre personnel toujours respecté l’enseignement de l’Eglise sur la pilule; faut-il neanmoins se réjouir de voir les femmes quitter en masse la pilule pour le sterilet, qui est bien pire puisque c’est un abortif ? Lorsque la psychose sur les pilules de 3è et 4è génération est apparue l’an dernier, de très nombreuses femmes ont cessé toute contraception et on a vu une recrudescence de demandes d’IVG…. faut-il s’en réjouir ? La pilule n’est certes pas une bonne chose, mais c’est parfois un moindre mal

  3. j’ai dit que le respect par le masculin des périodes de fécondité féminines est d’un plus grand amour que toutes les manipulations chimiques ou mécaniques… Ceci depuis evangelium vitae ! Grâces en soient rendues aux époux attentifs !

  4. @ christine
    l’affirmation selon laquelle les femmes sous pilule se seraient reportées sur le stérilet n’est corroborée par …rien.
    Vos sources ? Des données factuelles ? si possible pas sorties des colonnes de Libération ou de l’Afssap…
    De même, l’affirmation selon laquelle la rupture avec la pilule donnerait lieu à des avortements massifs (“l’an dernier”) est fausse.
    Là aussi, vos sources ? Liens ou mention d’études de terrain ?
    De façon intéressante, le développement quantitatif de l’avortement suit très exactement celui de la distribution de la pilule (toutes pilules confondues), et cela depuis l’origine de ces deux marchés médicaux -qui par ailleurs ont été instaurés (Jacob-Veil et Neuwirth) de façon conjointe.
    L’avortement est, factuellement et statistiquement, directement corrélé à la pilule. Et pas l’inverse.
    Près de 100% des femmes qui subissent un avortement sont des femmes qui prennent la pilule, et à qui celle-ci est encore prescrite post-avortement.
    La grossesse précoce et très précoce, de même d’ailleurs que l’avortement, était un phénomène marginal avant jacob-veil : en moins de 15 ans après la loi mettant sur le marché les hormones de synthèse et autorisant leur publicité mensongère (dont l’idéologie de la “liberté sexuelle” et la dépénalisation des actes sexuels sur mineurs font partie), les grossesses précoces et très précoces auront déjà augmenté de façon exponentielle, et sont sanctionnées par …l’avortement. Lequel est suivi d’une prescription de …la pilule.
    Il n’y a pas de “psychose” sur la pilule, mais le rejet légitime et raisonné d’une médication abusive dont les effets, après avoir été mis à jour par l’analyse (et cela depuis des années), se sont manifestés massivement et ont été mesuré épidémiologiquement.

  5. Il faudrait savoir si la pilule a des ratés ou si les femmes ont des trous de mémoire. En effet ” presque 100% de femmes qui subissent l’avortement sont des femmes qui prennent la pilule” fait douter de l’efficacité de l’une et du sérieux des autres !

  6. @ Jean Theis
    La femme qui se présente pour un avortement n’est pas forcément consommatrice de la pilule à ce moment : elle en est familière. Plus précisément, une femme n’ayant pas consommé la pilule est statistiquement quasiment pas représentée dans la population ayant subi un avortement.
    Il y a aussi les cas d’oubli, les cas de médications incompatibles, les cas de décalage horaire, d’observation peu rigoureuse. Faites l’essai de vous plier à prendre un comprimé neutre chaque jour à la même heure pendant pas moins de 6 mois, vous verrez que l’erreur est finalement très facile.
    En revanche, chez les très jeunes (et jusqu’à la vingtaine), le cas où la personne “est sous pilule” est fréquent : oubli ou observation irrégulière.
    Quel que soit le moyen de contraception, les avortements sont rares chez les femmes qui n’usent pas d’un moyen “facile” de contraception.
    Ce sont aussi des femmes qui ne deviennent pas des consommatrices de sexe… ni des consommées.
    On ne peut comprendre le lien entre contraception (en particulier la pilule) et avortement si on ne prend pas en compte la vision de la sexualité qui va avec. D’où votre étonnement.
    Voilà aussi pourquoi la pilule est finalement un échec : pas seulement pour ses effets pathologiques. Et voilà pourquoi croire que prendre la pilule est une prévention de l’avortement est autant une sottise, que de croire que si le communisme n’a pas marché c’est parce qu’il n’y avait pas assez de communisme.

  7. La baisse du recours à la pilule a-t-elle entraîné un accroissement de la natalité ? Cela doit bien avoir une conséquence s’il n’y a pas plus d’avortements.

  8. P.R.
    les chiffres ne sont pas encore disponibles à ma connaissance (mais si quelqu’un a une source ?).
    De plus, une hausse de la natalité ne se confirme pas d’une année à l’autre seulement, mais sur du moyen et long terme.
    Attention aussi au fait que les pilules de “3e” et “4e” génération sont prescrites massivement à des jeunes filles : or une jeune fille n’a pas à avoir de “vie sexuelle”. Sans pilule, et sans idéologie du sexe obligatoire, une jeune fille n’aura pas d’enfant avant que de devenir une femme.
    Pour les femmes qui laissent tomber la pilule (de quelque “génération” de pilule), si elles conservent une contraception il me paraît assez probable qu’elles ne feront pas beaucoup d’enfants tant qu’elles en feront usage. Reste que, pour celles qui prenaient une médication par hormones de synthèse depuis peu de temps et arrêtent, le risque d’infertilité (atrophie des ovaires par exemple) se réduit et qu’au moment où elles décideront de faire des enfants ça sera un obstacle de moins.
    Il serait aussi intéressant d’avoir des données sur les implants “contraceptifs” : doses d’hormones de synthèse en diffusion constante et massive en implant direct… il est à espérer que les gynécos ne poussent pas ce type de pratique. Et les stérilets “hormonés”, moins pire mais pas mieux.
    Le problème est un cercle vicieux (médication anticonceptionnelle – idéologie consumériste sexuelle – avortement) et, comme tout cercle vicieux, il ne suffit pas de supprimer un seul de ses chaînons pour en abolir les effets pervers. Casser un morceau de la chaîne est déjà un bon début, mais c’est la totalité qu’il faut supprimer.

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